du 13 février 2018
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En Allemagne, des conditions et la politique du nom réel de Facebook jugées illégales

Un tribunal berlinois a condamné Facebook à revoir ses conditions d'utilisation, sous menace d'une amende. Cette décision suit une attaque de la Fédération des associations allemandes de consommateurs (VZBZ), qui estime les paramètres par défaut  et des conditions d'utilisation contraires au droit allemand.

Sur smartphone, l'application active par défaut la localisation aux tiers dans une discussion. Les paramètres de confidentialité voient des cases précochées, permettant aux moteurs de recherche de trouver le profil utilisateur.

Huit clauses dans les conditions d'utilisation sont aussi invalides, selon le tribunal allemand. L'utilisation commerciale des noms et photos est en ligne de mire, tout comme le transfert des données aux États-Unis.

Enfin, le tribunal estime que les internautes ont le droit d'utiliser Facebook sous pseudo. L'obligation d'utiliser son vrai nom est donc jugée illégale. Le fait que cette obligation autorise, de facto, l'utilisation commerciale du nom suffit à l'invalider, écrit le VZBZ.

Dans une réponse, le groupe répond qu'il travaille à la clarté et à la légalité de ses pratiques. Il compte faire appel de cette décision.

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À découvrir dans #LeBrief
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Conformément à ce que prévoyait la récente loi adaptant le droit français au RGPD (voir notre article), le gouvernement a publié ce matin au Journal officiel l’ordonnance procédant à la réécriture intégrale de la loi dite « CNIL » de 1978.

L’exécutif a expliqué hier, à l’issue du Conseil des ministres, que ce texte apportait, dans une optique de simplification, les « corrections formelles » et « adaptations nécessaires » aux nombreuses modifications induites par le RGPD. Il entrera en vigueur en « au plus tard le 1er juin 2019 », en lien avec un (long) décret paru en août dernier suite à l’adoption du projet de loi sur les données personnelles.

Un projet de loi de ratification de cette ordonnance devra être déposé devant le Parlement dans un délai de six mois, ce qui permettra éventuellement aux députés ou sénateurs d’amender certaines dispositions.

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Alors que les discussions autour d’une taxation européenne des GAFAM patinent, le ministre de l’Économie a prévenu hier à l’Assemblée nationale que faute d’accord entre États membres, la France opterait pour une réforme « à l’échelon national », « s l’année 2019 ».

Cette taxation « portera sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France », a-t-il déclaré, lors des questions au gouvernement.

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Depuis quelques jours, la toile s'agite autour d'un partenariat entre Samsung et la marque « Supreme ». Problème, il ne s'agissait pas de l'originale, mais de Supreme Italia, une copie de la marque new-yorkaise. Cette dernière avait d'ailleurs intenté un procès pour contrefaçon, sans succès.

Les dirigeants de Supreme Italia (la copie donc) étaient sur scène avec ceux de Samsung pour annoncer leur partenariat. Rapidement, Supreme (l'originale, vous suivez ?) a affirmé qu'elle ne travaillait pas avec Samsung et qu'elle n'avait pas l'intention d'ouvrir des boutiques en Chine.

Dans une publication sur Weibo (supprimée depuis), le directeur marketing de Samsung en Chine tentait de se justifier en indiquant « collaborer avec Supreme Italia, pas Supreme NYC » car ce dernier ne disposerait pas des autorisations nécessaires en Chine, contrairement à Supreme Italia.

Face au tollé provoqué (aussi bien en Chine que partout dans le monde), Samsung change son fusil d'épaule et affirme désormais qu'il est en train de « réévaluer » son partenariat avec Supreme Italia et « regrette profondément les désagréments causés » par cette situation. Des excuses qui interviennent (évidemment ou malheureusement, au choix) après avoir été pris la main dans le pot de confiture.

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L'annonce a été faite aux États-Unis, mais n'est pas présente dans les notes de version qui nous concernent.

Le service musical d'Amazon est donc enfin proposé sur la Shield TV. On imagine qu'il ne devrait pas tarder en France, puisqu'il est déjà disponible séparément.

En attendant, le contrôle depuis Google Home est renforcé et de nouveaux jeux sont proposés. Amazon Prime Video gère le Dolby Atmos, YouTube passe au 5.1, et les podcasts et routines font leur entrée dans Google Assistant.

Outre les mises à jour de sécurité, de nombreux correctifs sont de la partie. On note par exemple la mise à jour automatique et la personnalisation des paramètres rapides.

D'autres éléments pourraient plaire, comme le support de SMBv3, de l'HDMI-CEC depuis Amazon Echo ou une meilleure réactivité en Wi-Fi. Les télécommandes ont aussi été mises à jour.

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Après les versions de 13,3 à 15,6" dévoilées en janvier au CES de Las Vegas, le fabricant enrichit sa gamme avec un modèle de 17" (2 560 x 1 600 pixels) et un hybride tactile de 14" (1 920 x 1 080 pixels), avec une couche de Corning Gorilla Glass 5 pour ce dernier.

Ils sont tous deux animés par un processeur Intel Core de 8ème génération avec 8 ou 16 Go de mémoire vive et 256 ou 512 Go de stockage. Les claviers sont rétroéclairés et intègrent un lecteur d'empreintes digitales.

La connectique du 17" comprend trois USB 3.1 (sans plus de précision sur la génération), un USB 3.1 Type-C (avec Thunderbolt 3 en option), deux micros, une sortie HDMI et connecteur jack pour micro ou casque. L'hybride de 14" reprend la même base avec un USB 3.1 de moins et sans la possibilité d'avoir Thunderbolt 3, mais il est livré avec un stylet LG Stylus Pen (Wacom AES 2.0).

Les nouveaux portables Gram seront présentés durant le CES de Las Vegas, qui sera certainement l'occasion d'en apprendre un peu plus sur leur disponibilité et tarif, notamment en Europe/France.