du 13 février 2018
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L'organe de médiation a publié son rapport 2017. Il a reçu 13 030 plaintes, soit 8 % de plus qu'en 2016, presque aux deux tiers via Internet. 58 % des dossiers obtenus étaient irrecevables, en grande partie parce que les autres voies de recours n'étaient pas épuisées.

6 026 avis ont été rendus sur l'année, un nombre aussi en hausse de 8 %. La durée de traitement a fondu depuis 2016 : de 135 jours à 80 jours.

La téléphonie mobile et les offres combinées concentrent 86 % des litiges. Plus de la moitié proviennent des contrats et de leur résiliation. Ce dernier cas gagne 8 points en un an (de 20 à 28 % des cas traités). Les problèmes techniques comptent toujours pour 24 % des dossiers, quand la facturation voit sa part chuter de 27 % à 21 %. Nous aurons sûrement l'occasion d'y revenir plus en détail dans les prochains jours.

En 2017, 8 % de plaintes en plus au Médiateur des télécoms
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À découvrir dans #LeBrief
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Début mars, le studio annonçait des applications mobiles pour Android et iOS. Après une phase de bêta, cette dernière s'est ouverte à tous début avril. La version Android était attendue pour les « prochains mois », sans plus de précision.

Dans une note de version détaillant des modifications sur iOS, l'éditeur en profite pour revenir sur la mouture Android, dont la mise en ligne est désormais prévue pour cet été.

Le studio Epic Games derrière ce jeu annonce qu'il va mettre sur le tapis 100 millions de dollars de prix pour les compétitions professionnelles de la saison 2018-2019.

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Dans une lettre au Parlement britannique du 14 mai, repérée par The Outline, la directrice des affaires publiques de Facebook a quantifié la présence du groupe sur des sites tiers.

« Entre le 9 et le 16 avril 2018, le bouton J'aime de Facebook est apparu sur 8,4 millions de sites, le bouton Partager sur 931 000 et 2,2 millions de Pixels Facebook étaient installés sur des sites » écrit ainsi Rebecca Stimson.

La question est sensible pour les parlementaires des deux côtés de l'Atlantique, la collecte de données de navigation via ces différents outils étant en grande partie invisible aux internautes. Lors de sa double audition au Congrès américain, Mark Zuckerberg a admis que des profils temporaires étaient construits sur cette base pour les internautes, détaillés publiquement par la suite. Le réseau social a déjà été sanctionné par la CNIL pour son abus de cookies, l'an dernier.

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L'autorité des télécoms met en consultation publique un plan pour libérer la bande des 26 GHz (PDF), aujourd'hui utilisées pour les faisceaux hertziens (des réseaux point à point à longue distance et très haut débit). L'objectif : qu'elle accompagne la bande des 3,5 GHz, censée couvrir la plupart des besoins des opérateurs et industriels se lançant dans la 5G.

« En France, les fréquences de la bande 25,5 - 27 GHz sont attribuées au ministère des Armées, au Centre national d’études spatiales, et l’administration chargée la météorologie. La bande 26 GHz accueille donc également des stations terriennes du service d’exploration de la Terre par satellite, du service de recherche spatiale et du service fixe par satellite » explique le régulateur, qui verrait donc la 5G coexister avec les utilisations existantes.

La bande des 26 GHz permettrait d'étendre la capacité de la 5G à des connexions à très basse latence ou de très grande capacité suivant les besoins. Les connexions actuelles via ces ondes fournissent des débits de plusieurs dizaines de Gb/s (voir notre analyse). SFR a déjà obtenu des débits de 70 Gb/s en 5G par ce biais. Les acteurs intéressés ont jusqu'au 18 juin pour répondre.

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Ils sont une petite quinzaine à s'être réunies au sein d'une Union qui n'en est pas vraiment une. Ils y voient une manière de se faire entendre.

La Developers Union cherche avant tout à faire bouger Apple sur un point précis : autoriser les applications à proposer des versions de démonstration, autrement dit les fameuses démos.

L'Union est essentiellement portée par quatre développeurs, qui en sont à l'origine : Jake Schumacher, Loren Morris, Roger Odgen et Brent Simmons. Ce dernier est l'auteur d'applications connues comme NetNewsWire, TapLynx, Glassboard, MarsEdit et Vesper.

Sur son site, l'Union n'aborde qu'un autre sujet : la répartition des gains entre Apple et développeurs. La firme garde 30 % des revenus générés par les ventes d'applications et d'abonnements.

Les développeurs aimeraient évidemment tirer vers le bas ce pourcentage. Chez Apple, la seule manière d'y parvenir est de fournir un abonnement pendant un an. La pomme baisse alors sa part à 15 %.

On notera que la revendication vient après l'annonce par Microsoft d'une réduction drastique de sa propre « ponction » sur les applications grand public : 5 %. Les jeux et applications à visée professionnelle ne sont toutefois pas concernées.

On ne sait pas vraiment quelles chances pourrait avoir la Developers Union. Ce n'est pas à proprement parler un syndicat et il est complexe de faire changer d'avis Apple tant qu'elle n'en tire pas un bénéfice ou qu'elle n'a plus le choix. Interrogée, la société n'a d'ailleurs pas répondu à TechCrunch.

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Annoncé en 2016, ce projet du réseau social a pour but de proposer une connexion haut débit via un réseau maillé sur les bandes millimétriques à 60 GHz (lire notre analyse).

Après Nokia, c'est donc au tour de Qualcomm de rejoindre Facebook. Le but est le même : développer la norme 802.11ay, une évolution du 802.11ad, également dans la bande des 60 GHz (lire notre analyse sur les normes Wi-Fi). Chez Qualcomm, cela passera par les puces QCA6428 et QCA6438, toutes les deux pre-802.11ay

Les premiers essais de connexions haut débit utilisant la bande des 60 GHz sont attendus pour mi-2019, avec l'idée d'atteindre des débits de l'ordre du Gb/s.