du 15 janvier 2019
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Cette interface maison est basée sur Android 9.0 Pie et apporte donc son lot de nouveautés. L'une d'entre elles ne vient pas de Google, mais directement de Huawei : les launchers tiers ne pourront plus être sélectionnés par défaut, comme l'expliquent plusieurs de nos confrères, dont XDA Developers.

Le fabricant aurait pris cette décision pour renforcer la sécurité des smartphones et éviter l'installation de launchers équipés de virus et autres logiciels malveillants. La Chine est pour le moment le seul pays concerné et le fabricant ne précise pas s'il compte étendre cette « protection » à d'autres pays.

EMUI 9.0 : en Chine, Huawei bloque les launchers tiers
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Le système mobile était depuis peu sous les feux des projecteurs. Dans la description de la protection contre les sites frauduleux dans Safari, on pouvait lire que des données étaient envoyées à Google ou Tencent.

Dans une réponse envoyée à Mark Gurman (Bloomberg), la firme explique que Safari reçoit de Google une liste de sites frauduleux connus. Le navigateur compare donc l’adresse visitée avec cette liste, sans jamais partager toutefois l’URL réelle et complète.

Pourquoi la mention de Tencent dans les explications du fonctionnement de cette protection ? Parce que pour les utilisateurs chinois, la liste est transmise par Tencent.

Tout irait donc bien, et la réponse est « logique ». On fera remarquer cependant que le texte dans iOS mériterait d’être nettement plus précis, puisque la confusion et les interrogations liées sont nées d’une phrase généraliste.

En outre, Apple n’aborde pas la question des adresses IP éventuellement transmises. Mais la firme ajoute que la fonction peut, évidemment, être coupée.

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Il y a une semaine, Free ajoutait les VM à sa Freebox Delta. Le FAI propose désormais une mise à jour avec une amélioration et six correctifs.

Dans le premier cas, il est question de l'« ajout d’un réglage pour la qualité des enregistrements de la caméra » dans Maison connectée.

Pour le reste, le nombre maximum de cœurs virtuels pour l'ensemble des VM passe de trois à deux « pour éviter certains plantages très rares ». Ce n'est pas tout : « suite à l’ajout d’un bail statique, l’IP affichée pour la VM est maintenant correcte » et « les VMs ne sont pas relancées automatiquement suite à un démarrage secours ».

Sur Maison connectée, trois correctifs également : une anomalie sur la gestion des emplacements des vidéos, une autre empêchant la lecture des vidéos dans certains cas et enfin une dernière sur la tonalité et la puissance des bips de l’alarme.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour en profiter.

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L'organisme à but non lucratif explique qu'il s'agit de sa « plus grande mise à jour à ce jour, allant de petites productions indépendantes récentes à des titres de renom oubliés depuis des décennies ». 

Dans le lot, on retrouve notamment WipEout, UEFA Champions League 1996-97, The Secret of Monkey Island, The Punisher, etc. Ils viennent donc rejoindre d'autres jeux qui étaient déjà disponibles comme Alone in the Dark 1 et 2, Wolfenstein 3D, etc. 

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« Concernant les messages des dirigeants mondiaux sur Twitter, nous reconnaissons qu’il s’agit en grande partie d’un terrain nouveau et sans précédent », explique le réseau social dans un nouveau billet de blog

Il fait suite à un autre en juin dernier, expliquant qu'un nouvel « Avis » était en préparation pour les tweets de politiciens abusant des règles. La société l'affirme désormais : « les comptes des dirigeants mondiaux ne sont pas totalement au-dessus de nos règles »… un peu, mais pas trop donc.

Dans certains cas, même les tweets des politiciens seront supprimés : promotion du terrorisme, menaces et/ou violence envers une personne, publication de données personnelles, promotion de l'automutilation, exploitation sexuelle d'enfants, publication ou partage de photos/vidéos intimes sans autorisations.

Ce n'est pas tout. Il ne sera pas possible d'aimer, répondre, partager ou retweeter un message placé derrière un « Avis » car jugé d'intérêt public par Twitter, même s'il est « controversé » ou « pourrait contrevenir aux conditions d'utilisations ».

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L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.