du 14 mai 2019
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Emmanuel Macron annonce un fonds de 225 millions pour l’industrie culturelle, le cinéma prioritaire

Lors d’un déjeuner en l’honneur des industries culturelles et créatives en Europe, organisé au Palais de l’Élysée, Emmanuel Macron a annoncé la création d’un fonds d’investissement de 225 millions d’euros. Son objet ? Aider les entreprises du secteur à se développer face aux géants américains et chinois. En approche du Festival de Cannes, il appelle au passage l’ensemble des parties prenantes à un « plan de bataille en commun ».

Le fonds sera géré par la BPIFrance et activé d’ici la fin de l’année. « Les ministres porteront une attention particulière au cinéma et à l’audiovisuel dans l’engagement des fonds » détaillent la Rue de Valois et Bercy dans un communiqué commun. Ces annonces ont été faites en appui de la publication du rapport de Dominique Boutonnat sur le financement privé de la production et de la distribution cinématographiques et audiovisuelles.

Afin de répondre aux offres des opérateurs géants, « il est indispensable de se rassembler et d’agir ensemble » indiquent-ils. « Dans cette perspective, le président de la République a annoncé la réunion prochaine d’États généraux des industries culturelles et créatives ». « Je suis fort d'une conviction, c'est que si nous n'arrivons pas à nous organiser, nous Français, la bataille est perdue. Face aux défis du numérique (...), c'est d'un engagement collectif dont nous avons besoin » a déclaré le chef de l’État, via une dépêche AFP.

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Depuis la signature d'un décret plaçant le Chinois sur liste noire, la liste des sociétés coupant leurs relations commerciales avec Huawei s'allonge de jour en jour.

Après Google, Qualcomm, Intel, Broadcom… c'est au tour d'ARM si l'on en croit un mémo repris par la BBC. Il demande à l'ensemble des employés d'arrêter « tous les contrats en cours, l'accès au support et les engagements en attente ».

ARM n'est pas une société américaine (elle est anglaise), mais le mémo précise que ses produits contiennent « une technologie d'origine américaine », qui peut donc être soumise au décret de Trump.

Le gros problème pour Huawei, c'est qu'il s'appuie sur ARM pour la conception de ses SoC Kirin. Sans licence ARM, il ne pourrait donc plus continuer à les produire. Après la privation des services Google (Huawei à toujours accès à Android AOSP), c'est un nouveau coup dur.

De son côté, un porte-parole d'ARM indique que la société « se conforme aux dernières restrictions établies par le gouvernement américain et entretient des discussions actives avec les agences gouvernementales appropriées pour s'assurer de rester en conformité ».

« Nous apprécions nos relations étroites avec nos partenaires, mais reconnaissons la pression qui pèse sur certains d'entre eux suite à des décisions motivées par des considérations politiques », indique pour sa part Huawei.

Le fabricant ajoute : « Nous sommes convaincus que cette situation regrettable peut être résolue et notre priorité reste de continuer à fournir des technologies et des produits à nos clients du monde entier ».

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On passera sur les promesses de changer le monde (ou presque) avec une petite modification du design pour se concentrer sur l'essentiel.

Désormais, « le nom du site et son icône apparaissent en haut de la fiche de résultats » afin de mieux identifier la source. Les publicités suivent le mouvement avec « Ad » désormais affiché en haut comme les nom et icône des sites.

Bref, la mention d'une publicité est donc moins visible, permettant aux réclames de mieux se fondre dans le décor au passage… de quoi certainement augmenter un peu plus le taux de clic et donc les revenus de Google.

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Le studio revendique un chiffre d'affaires de 1 630 millions de couronnes suédoises (environ 151 millions d'euros) sur le premier trimestre de l'année, en hausse de 158 % sur un an. La raison principale est simple : « la sortie en février de Metro Exodus ».

THQ Nordic en profite pour annoncer un « nouvel accord de développement avec 4A Games, les développeurs de la franchise Metro, pour leur prochain projet AAA ». Nous n'aurons pas plus de détails, ni même s'il s'agit d'un nouvel opus dans la franchise Metro.

En tout, 80 jeux sont en préparation, dont 48 titres non dévoilés pour l'instant.

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Dans le viseur de la puissante association de consommateurs : la fonction de changement de voie automatique ajoutée récemment à l'Autopilot. Elle serait « beaucoup moins compétente qu'un conducteur humain ». Pire, elle pourrait « créer des risques potentiels pour la sécurité des conducteurs ».

Parmi les nombreux griefs contre cette fonctionnalité : « elle a coupé [la route] des voitures sans laisser assez d'espace et a même dépassé des véhicules d'une manière qui enfreint les lois [...] En conséquence, le conducteur a souvent dû intervenir pour empêcher le système de prendre de mauvaises décisions ».

Consumer Reports en rajoute une couche : cette fonction est « incroyablement myope. Elle ne semble pas réagir aux feux de freinage ni aux clignotants ». Elle aurait également du mal à estimer correctement la vitesse des voitures arrivant derrière sur une voie de dépassement, très problématique lorsqu'il s'agit justement de changer de voie.

Bref, « surveiller le système est beaucoup plus difficile que de changer de voie soi-même, et revient à surveiller un enfant au volant pour la toute première fois. Comme tous les parents le savent, c'est bien plus pratique et moins stressant de conduire soi-même », explique Jake Fisher, directeur des tests autonomes chez CR.

Pour David Friedman, vice-président de CR, « Tesla montre ce qu'il ne faut pas faire pour arriver à l'autonomie automobile : mettre en service des systèmes de plus en plus automatisés sans approbation adéquate. Avant de vendre ces systèmes, les constructeurs devraient être tenus de prouver leur sécurité aux pouvoirs publics ».

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NewsGuard est une entreprise américaine fondée par Steven Brill (fondateur du magazine The American Lawyer et professeur de journalisme à Yale) et Gordon Crovitz (ancien directeur de la publication du Wall Street Journal).

Son objectif est de labelliser les sites d’informations. Via une extension disponible pour Chrome et Firefox, l’utilisateur peut voir un bouclier de couleur à côté d’un lien pour obtenir rapidement un signal visuel de confiance : de vert à rouge, selon que le site inspire confiance ou pas, sur la base de neuf critères. Les sites parodiques sont en jaune.

Les sept personnes employées en France ont déjà labellisé une soixantaine de médias, couvrant selon l’entreprise 70 % du paysage médiatique dans l’Hexagone. L’entreprise vise 90 % d’ici la fin du mois prochain. Alice Antheaume, directrice de l’école de journalisme de Sciences-Po, y fait office de conseillère éditoriale.

L’initiative est louable, mais n’est pas sans critique. Notamment des sites ayant obtenu un bouclier rouge, dont Russia Today France et Sputnik.

RT pointe par exemple que le conseil consultatif de NewsGuard comprend notamment un ancien directeur de la CIA (Michael Hayden), un ex-secrétaire général de l’Otan (Anders Fogh Rasmussen) et plusieurs anciens membres des administrations Bush et Obama.

Le sujet est déjà complexe et l’entreprise risquée (on se souvient des débuts très difficiles du Decodex du Monde). Mais sous un angle plus politique et vu par deux médias russes, NewsGuard ne serait finalement qu’un outil de propagande de plus.

Notez que Publicis est l’un des investisseurs de NewsGuard, en ayant participé à la levée de fonds de 6 millions de dollars en mars 2018. On comprend pourquoi : NewsGuard vend des statistiques aux agences de communication. Objectif, éviter aux marques qui en font la demande de faire apparaître leurs publicités sur des sites « problématiques ».

La chasse aux fake news reste une activité complexe. On peut rapidement tomber dans la lutte d'influences, toute personne physique ou morale pouvant arguer d'un biais dans la grille de lecture. Newsguard a beau se vouloir transparent, le sujet d'une labellisation de l'information reste polémique.