du 19 juin 2018
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Via un email (et même pas un tweet) envoyé au personnel, le patron de l'entreprise explique qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise, comme le rapporte Reuters. Modifications de systèmes d'usines et envoi d'informations confidentielles par email à des tiers seraient au programme.

« L'ampleur de ses actions n'est pas encore claire, mais ce qu'il a admis jusqu'à présent est plutôt mauvais » explique le dirigeant. Selon les dires de l'employé, une promotion refusée aurait motivé ses actes. Tesla cherche maintenant à savoir si cette personne a agi seule, ou bien pour le compte de tiers.

Hasard ou non du calendrier, Elon Musk avait adressé aux employés un autre email dimanche pour les informer d'un petit départ de feu dans un des bâtiments. Rapidement éteint, il n'a pas fait de blessé ou de gros dégâts. Le patron laissait tout de même une consigne particulière : « Soyez s'il-vous-plait à l'affût de tout ce qui n'est pas dans le meilleur intérêt de notre entreprise ».

Elon Musk : un « sabotage » de Tesla par un des employés
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un communiqué du 19 septembre, repéré par The Verge, Valve annonce qu'à compter du 25 septembre, elle traitera elle-même les signalements d'internautes sur les canaux de discussion.

Concrètement, les messages signalés sont ajoutés à une file d'attente pour une équipe de modération. Elle se contente de supprimer les contenus litigieux, sans intervenir dans les discussions, veut rassurer Valve.

Pourquoi ne réagir que maintenant ? La plateforme dit vouloir laisser les développeurs libres de leur communication avec leur communauté. Ils peuvent d'ailleurs se désinscrire de ce système.

Pourtant, « au fil du temps, de plus en plus de développeurs de jeux nous ont confié qu'ils souhaiteraient que nous prenions une part plus active dans les forums de discussion, au moins pour prendre des mesures concernant les publications signalées par d'autres joueurs ».

La modération est un problème important pour Steam. Dans une enquête en octobre 2017, 230 développeurs réclamaient de meilleurs outils pour gérer les utilisateurs à problèmes. C'était la cinquième demande la plus importante.

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Après le « contrôle technique » pour smartphones l'année dernière, le groupe passe la seconde et « investit dans la réparation express de smartphones ».

Il indique ainsi être « en négociations exclusives et avancées, en vue d’une prise de participation majoritaire dans WeFix », qui dispose notamment d'un réseau de 59 boutiques en France et en Belgique pour la vente et la réparation sur place.

Le but étant ensuite de développer son réseau de points de vente (il veut le doubler en deux ans) ainsi que des « corners » dans des enseignes Fnac et Darty.

L'opération devrait être finalisée dans les prochaines semaines, mais le montant de la transaction n'est pas encore connu.

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Édouard Philippe a dévoilé hier une batterie de mesures destinées à « accélérer la transition vers l’industrie du futur » (PDF).

Au programme, notamment : un « nouveau dispositif de soutien à l’investissement pour les dépenses de robotisation et de transformation numérique des PME (suramortissement de 40 % pendant 2 ans) », un milliard d’euros de prêts pour la transformation numérique des TPE-PME, l’extension du taux réduit brevet au logiciel, etc.

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L'éditeur de code a désormais un petit frère, un logiciel de gestion de dépôt git. Il inclut les fonctions habituelles et la terminologie du système de dépôts, un outil de résolution des conflits, ainsi qu'une vue des différences entre fichiers côte-à-côte.

Une version d'essai est proposée. Il en coûte 99 dollars pour une licence et trois ans de mise à jour au-delà. En entreprise, le prix passe à 75 dollars par utilisateur par an.

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La plateforme annonce l'arrivée en bêta d'un outil d'upload de morceaux. Intégré à son programme Spotify for Artists, qui fournit notamment des statistiques détaillées, il permet de définir la date de sortie et de personnaliser sa présentation aux utilisateurs.

Spotify assure le tester depuis plusieurs mois, avec des labels et artistes partenaires. Même si les seconds semblent bien être la principale cible.

Début septembre, le New York Times révélait que la plateforme signait des contrats directs avec certains artistes, court-circuitant des labels. Deux avantages pour l'artiste : une meilleure part des revenus et la propriété des œuvres mises en ligne. Une décision qui rendrait certains labels « nerveux ».

Avec la mise en ligne d'albums, Spotify pourrait aussi s'attaquer à une autre plateforme, SoundCloud. Elle se targue de la grande part de contenus d'internautes, proposés avec des albums de grands labels dans son offre de streaming, qui s'oppose de plus en plus frontalement au géant suédois.