du 27 septembre 2017
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Elle demande à Tinder ses données personnelles… et reçoit 800 pages

En décembre 2013 sur Tinder, une parisienne envoie son premier message sur l’application de rencontre. 920 connexions, 870 matchs et 1 700 messages plus tard, elle demande à recevoir l’ensemble des données personnelles, une possibilité ouverte par le règlement européen sur les données personnelles.

Tinder s’exécute et lui envoie… 800 pages d’informations sur ses espoirs, ses peurs, ses préférences sexuelles et ses « secrets les plus profonds », comme le rapporte The Guardian. « Tinder me connaît si bien » reconnaît-elle, avant de se demander : « que se passera-t-il si ce trésor de données est piraté, rendu public ou simplement acheté par une autre entreprise ? »

Si Tinder est ici pointé du doigt, ce n’est évidemment pas la seule application à amasser tant de données personnelles sur vous. Dans le cas d'un site de rencontre, elles sont surtout plus intimes. Mais il ne s’agit ici que de la partie visible d’un seul iceberg dans un océan de services en tout genre.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les pilotes Radeon Software Adrenalin Edition 18.7.1 viennent d'être publiés par la société. Ils n'apportent pas de fonctionnalité particulière, mais corrigent surtout quelques soucis dans différentes situations.

Des gains de performances de 20 à 30 % sont promis pour Earthfall dans différentes situations, alors que la dernière saison de Fortnite ne devrait plus être gâchée lorsque des étoiles seront visibles à l'écran.

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La société reprend ici un design déjà connu (332 x 215 x 190 mm), mais passe au chipset H370 afin de gérer les derniers processeurs d'Intel, d'un TDP maximal de 95 watts.

Ces derniers peuvent être accompagnés de DDR4 à 2 666 MHz, d'une carte graphique et/ou d'une carte PCIe 3.0 x4 supplémentaire (deux emplacement maximum).

On retrouve bien entendu des emplacements M.2, le support d'Optane, et même un emplacement pour un lecteur optique dont on se demande bien à quoi il peut encore bien servir en 2018.

Mais c'est surtout la connectique qui est intéressante avec deux DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.0, un port réseau Gigabit, quatre USB 3.1 en plus des 4+4 USB 2.0 et 3.0. On regrettera par contre que seul de l'USB Type-A soit utilisé, et aucun Type-C.

Le module Wi-Fi reste en option, tout comme l'alimentation 80Plus Silver de 500 watts. C'est un modèle de 300 watts (80Plus Bronze) qui est présent par défaut. Toutes les caractéristiques sont détaillées par ici.

Tarif de la bête : 313 euros.

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.

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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

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Alors que le Conseil constitutionnel a censuré par deux fois par le délit de consultation de sites terroristes (imaginé sous Nicolas Sarkozy, avant d’être introduit durant le quinquennat de François Hollande), le député Éric Ciotti pense avoir trouvé la parade.

Dans le cadre de la réforme constitutionnelle, le parlementaire, accompagné d’une dizaine d’élus Les Républicains, a déposé un amendement afin que la Constitution confie au législateur le soin de préciser les contours de ce délit.