du 27 septembre 2017
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Elle demande à Tinder ses données personnelles… et reçoit 800 pages

En décembre 2013 sur Tinder, une parisienne envoie son premier message sur l’application de rencontre. 920 connexions, 870 matchs et 1 700 messages plus tard, elle demande à recevoir l’ensemble des données personnelles, une possibilité ouverte par le règlement européen sur les données personnelles.

Tinder s’exécute et lui envoie… 800 pages d’informations sur ses espoirs, ses peurs, ses préférences sexuelles et ses « secrets les plus profonds », comme le rapporte The Guardian. « Tinder me connaît si bien » reconnaît-elle, avant de se demander : « que se passera-t-il si ce trésor de données est piraté, rendu public ou simplement acheté par une autre entreprise ? »

Si Tinder est ici pointé du doigt, ce n’est évidemment pas la seule application à amasser tant de données personnelles sur vous. Dans le cas d'un site de rencontre, elles sont surtout plus intimes. Mais il ne s’agit ici que de la partie visible d’un seul iceberg dans un océan de services en tout genre.

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C'est fait ! Presque deux ans jour pour jour après le rachat de 49 % des parts du groupe de médias, et quelques mois après la nomination d'Alain Weill comme PDG d'Altice France (ex-SFR Group).

NextRadioTV est désormais sous le « contrôle exclusif par le groupe SFR de la société Groupe News Participations » indique le CSA, qui vient de donner son accord, après une série d'auditions et une étude d'impact. Il fait suite à de nouveaux engagements en faveur de la diversité pour la chaîne Numéro 23 précise le Conseil. Ils sont détaillés dans cette lettre.

De son côté, Altice France est ravi de cette décision, se plaçant comme le « premier acteur de la convergence télécoms-médias en France ». Les prochains mois vont être importants à suivre, NextRadioTV devant à son tour déménager dans les nouveaux bureaux d'Altice France.

Il y a quelques jours, les syndicats CGT du groupe se disaient inquiets des conséquences de la nouvelle stratégie sur l'emploi.

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Après avoir lancé Messenger Kids pour les plus jeunes à la fin de l'année dernière (une application critiquée par certains), le réseau social se pencherait sur les adolescents avec High School Networks for Messenger, c'est du moins ce qu'explique The Next Web.

L'application pourrait permettre aux lycéens de se connecter avec leurs camarades et professeurs de leur école et/ou classe. Facebook a pour le moment refusé de commenter l'information, difficile donc de savoir exactement de quoi il en retourne.

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C'est du moins ce qu'indique Jason Citron, directeur général du service, au Wall Street Journal. La majeure partie du financement ira à la croissance internationale et vers son service d'abonnement Nitro (4,99 dollars par mois).

Le détail de la provenance des fonds n'est pas indiqué, mais il s'agirait d'investisseurs existants selon des sources citées par nos confrères.

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C'est la gamme CS500 qui apportera cette possibilité, annonce la société. Les EPYC 7000 seront ainsi disponibles à compter de cet été.

Ils seront proposés dans des châssis 2U, en configuration à quatre nodes double-socket et deux ports PCIe 3.0 x16, mais également avec un seule node mais une plus large capacité mémoire. Aucun tarif n'a pour le moment été annoncé.

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Ces bornes, apparues à New York en 2016, proposent du Wi-Fi, une recharge rapide ou encore la possibilité de passer des appels, gratuitement. Ou plutôt, en échange de publicités diffusées sur l'écran. Google est l'un des soutiens du projet.

Ces bornes de trois mètres de haut ont posé problème outre-Atlantique, à cause de craintes liées à la vie privée. Le bilan des données récupérées via le Wi-Fi n'était pas clair, et les trois caméras, toujours actives, n'inspirent guère confiance.

Des craintes qui ont traversé l'océan. Londres et Leeds ont installé pour l'instant 135 de ces bornes. Elles sont déployées par British Telecom, parfois en remplacement d'anciennes cabines rouges, posant d'ailleurs un autre problème, culturel.

Les voix s'élèvent donc à nouveau, tant sur le manque de supervision du projet (la population n'a pas son mot à dire), que sur la question des données collectées.

Sur ce point, InLink se défend : « Nous n'avons pas le moindre intérêt à suivre les individus, que ce soit par Wi-Fi ou d'autres moyens ». L'entreprise précise avoir appris des premiers couacs depuis le lancement à New York. D'ailleurs, les caméras des premières bornes sont désactivées sur celles installées au Royaume-Uni.

Dans un document publié par Adrian Short sur Twitter toutefois, on peut lire que BT prévoit d'utiliser ces bornes comme détecteurs de qualité de l'air, de mouvements piétons, de vélos, de voiture et d'autres facteurs comme la lumière ou le son. Une affaire à suivre, donc.