du 13 mars 2019
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Le ministère de l’Intérieur a annoncé hier l’ouverture d’un téléservice permettant à chaque citoyen, « à partir de tout support numérique connecté (ordinateur, tablette, smartphone) », de vérifier sa « situation électorale ».

En pratique, l’utilisateur est invité à indiquer dans quelle commune il pense être inscrit sur les listes électorales. Soit le site confirme l’information et précise alors le bureau de vote correspondant. Soit l’internaute est invité à contacter la mairie en question ou à s’inscrire, éventuellement en ligne (voir notre article), sur les listes électorales.

Élections : un téléservice pour connaître sa commune et son bureau de vote
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Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

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La Haute autorité en charge de lutter contre le téléchargement illégal a adopté en mars dernier une charte de déontologie (PDF), applicable aux membres de son collège comme à ses agents.

Le texte, tout juste mis en ligne, précise que ceux-ci sont tenus de « faire preuve de dignité, d’intégrité, de probité, d’impartialité et de neutralité ». Ce qui signifie qu’ils ne peuvent par exemple pas « tirer un profit personnel » de leur position au sein de l’institution.

Le texte évoque également les cadeaux et autres invitations (repas, voyages...) pouvant être offerts à la Rue du Texel. « Les objets reçus en cadeaux peuvent être acceptés en toute transparence dès lors qu’ils sont dénués de caractère répétitif et qu’ils sont soit d’une valeur purement symbolique (agendas, calendriers, menus articles de bureau, etc.) soit de faible valeur (à titre indicatif, 60 € maximum) sauf cas exceptionnels appréciés par le président, pour les membres, ou par le secrétaire général, pour les agents. »

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C’est décidé : il n’y aura plus de versions 32 bits pour les variantes officielles d’Ubuntu à compter de la prochaine version majeure, à savoir la 19.10 prévue pour octobre.

Canonical ne va donc plus compiler aucun élément vers l’architecture i386, y compris les bibliothèques. La conséquence la plus directe est que les utilisateurs de l’actuelle version 19.04 en 32 bits ne pourront pas migrer vers la 19.10 quand elle sera disponible.

Environ 1 % seulement des utilisateurs se serviraient de ces versions, et cela faisait plus d’un an que l’éditeur réfléchissait à cet abandon. La question s’est accentuée avec les réflexions en cours pour la future version LTS 20.04. Les développeurs ont finalement décidé d’être « plus proactifs ».

Toutes les distributions Linux basées sur Ubuntu (comme Mint) seront obligées de suivre le même chemin. Se pose encore la question des applications nécessitant des bibliothèques 32 bits pour fonctionner, même si elles ne sont plus guère nombreuses.

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Le centre est exploité par la société privée Utac Ceram et comprend 12 km de piste, comme l'explique l'AFP. Pour rappel, Orange mène sur place plusieurs expérimentations 5G depuis plusieurs mois, là encore autour de la voiture autonome/connectée.

« Baptisé Teqmo, il inclut une zone de circuit autoroutier, une zone reconstituant des voies urbaines et d'autres parties permettant de simuler des scénarios de stationnement, de manœuvres ou de freinage », expliquent nos confrères.

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, était sur place pour l'inauguration. Il en profite pour reconnaître le retard de la France sur ses sujets (l'intégralité de son discours est disponible par ici) :

« Deux révolutions sont en cours : la révolution de la motorisation électrique et la révolution du véhicule autonome. Nous sommes en passe de réussir la première – avec un peu de retard mais nous avons mis un coup d’accélérateur. Sur la seconde, en revanche, nous faisons confiance à Anne-Marie Idrac pour nous mettre l’épée dans les reins et garantir que les choses avancent. Nous avons pris du retard et il faut rattraper ce retard ».

Il cite trois « besoins » clés pour la voiture autonome : développer les technologies (en particulier l'intelligence artificielle), la 5G (même si la 4G est largement suffisante pour de nombreux usages) et expérimenter.

Le ministre en profite pour revenir sur le cadre réglementaire : « Qui est responsable lors d'un accident avec un véhicule autonome ? Ce qui a été décidé dans le projet de loi sur la croissance et la transformation des entreprises, c’est que ce sera le titulaire de l’expérimentation qui sera responsable en cas d’accident ».

Reste maintenant à définir ce même cadre lorsque les voitures autonomes seront mise en vente. Qui sera alors responsable ? Le propriétaire, le fabricant, le vendeur, le développeur…

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Cette modification concerne aussi bien l'Assistant du géant du Net que les produits dérivés comme le Nest Hub. Une campagne d'information est en cours auprès des clients.

D'après Google, « les utilisateurs étaient impatients d'adopter le mot clé "Hey Google" utilisé dans les campagnes de communication  internationales ». Par contre, « suite à ce changement, le mot clé "Dis Google" ne fonctionnera plus en France », sans en préciser la raison.

Dans les commentaires de l'annonce, la même demande revient en boucle : pouvoir laisser le choix du mot clé à l'utilisateur.