du 06 mars 2019
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« Si vous êtes de l'Union européenne, soyez actif dès maintenant, rendez-vous sur pledge2019.eu  et demandez à votre représentant de "#SaveYourInternet" ». Edward Snowden est intervenu sur son fil Twitter pour dire tout le mal qu’il pense de l’actuel article 13 de la proposition de directive sur le droit d’auteur.

« En moins d'un mois, le Parlement européen décidera non seulement d'une nouvelle directive sur le droit d’auteur, mais aussi de l'avenir de l’Internet libre et ouvert » assure le lanceur d’alerte.

Près de 5 millions de personnes ont signé la pétition contre le texte qui veut sécuriser juridiquement le déploiement de solutions de filtrage sur les plateformes d’hébergement. Sur le site Pledge2019, les adversaires du texte expliquent qu’avec cette disposition, « tout ce que nous voulons poster devra préalablement être validé par un système faillible de filtrage a priori ».

De plus, « les parodies, les critiques de films, (…), les mèmes et tout ce qui se base sur du matériel sous droit d'auteur seront bloqués par les filtres ». Dans ce contexte, finalement, « les géants de l'Internet seront les seuls à avoir les moyens de répondre aux exigences requises ». La proposition est soutenue par la Quadrature du Net, European Digital Rights ou encore Open Rights Group.

Edward Snowden s’oppose à l’article 13 de proposition de directive sur le droit d’auteur
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À découvrir dans #LeBrief
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Les bonnes nouvelles s'enchaînent pour la société qui souhaite proposer une couverture Internet globale à Internet via une constellation de plusieurs centaines de satellites.

Après avoir envoyé ses six premiers engins en orbite fin février, elle vient de boucler une levée de fonds de 1,25 milliard de dollars, comme l'indique la société. Depuis le lancement du projet en 2015, elle a ainsi collecté pas moins de 3,4 milliards de dollars.

SoftBank répond de nouveau présent à ce tour de table, en expliquant que « OneWeb a l'avantage du premier entrant et est en passe de devenir le plus grand réseau de communications réellement mondial ». Pour rappel, d'autres sont également sur les rangs pour déployer ce genre de service, notamment SpaceX.

Les Mexicains de Grupo Salinas, Qualcomm Technologies et le gouvernement du Rwanda sont parmi les investisseurs. La mise en service du réseau est prévue pour 2021. Une vingtaine de nouveaux lancements seront effectués d'ici fin 2020 pour arriver à une constellation de 650 satellites.

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Mirai a défrayé la chronique dès octobre 2016. Le malware s’en prenait à de nombreux objets connectés, dont des caméras de sécurité, créant de vastes botnets capables de déclencher des attaques par déni de service distribué (DDoS). Dyn en avait particulièrement fait les frais, OVH avait mieux résisté.

Malheureusement, même si les créateurs de Mirai ont été incarcérés depuis, son code source est en liberté depuis plus de deux ans. Des chercheurs (Palo Alto Network Unit 42) signalent donc une nouvelle variante s’attaquant spécifiquement à du matériel d’entreprise.

Le nouveau vise tout particulièrement des équipements comme les WiPG-1000 Wireless Presentation de WePresent et les téléviseurs Supersign de LG. Sont également concernés des routeurs Linksys, ZTE et DLink, de nouvelles caméras IP et des équipements de stockage réseau.

Le malware ajoute 11 méthodes d’exploitation (pour un total de 27) ainsi qu’une liste d’identifiants « inhabituels » pour les attaques par force brute. Selon les chercheurs, les réseaux d’entreprise sont souvent beaucoup plus rapides que chez les particuliers, rendant d’autant plus efficace la propagation et le lancement d’attaques.

Mirai avait surtout mis en lumière les défauts inhérents de sécurité des objets connectés, même quand leurs clients les mettaient à jour. Certains produits ne le peuvent même pas, comme nous l’expliquait Laurent Chemla aux rencontres mondiales du logiciel libre en 2017.

La nouvelle variante n’est guère différente : les brèches utilisées sont exploitées depuis longtemps (septembre 2018 pour LG, 2017 pour WePresent) et corrigées depuis presque aussi longtemps.

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Dans un billet de blog où elle se présente comme un ardent défenseur de la concurrence et du choix (malgré la troisième amende qui lui pend au nez sur le sujet), Google revient sur la nécessaire évolution d'Android face aux exigences de la commission européenne.

Après de premiers changements, il sera bientôt proposé aux utilisateurs d'Android quel navigateur et moteur de recherche ils veulent utiliser au sein de leur appareil. Une décision qui n'est pas sans rappeler le fameux « ballot screen » de Microsoft pour le choix du navigateur dans Windows.

Tout dépendra de la forme que cet écran adoptera, de son intégration par les partenaires de Google, mais surtout des applications et services qui seront proposés dans chaque pays. On a par exemple vu Chrome intégrer de nouvelles alternatives récemment, mais ne proposer que Qwant en France et DuckDuckGo partout ailleurs en Europe.

Un détail technique qui peut faire toute la différence pour les acteurs en place.

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La société explique que ce nouveau tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel), de médecins et entrepreneurs allemands. Elle dépasse le milliard d'euros de valorisation, devenant ainsi une licorne.

Doctolib souhaite « accélérer la transformation numérique du système de santé », en commençant par l'Allemagne et la France. La société ne cache pas son ambition d'aller plus loin. Elle veut en effet « s’implanter dans de nouveaux pays », mais sans préciser lesquels.

« Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les trois prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers », explique Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et président de Doctolib.

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Si l’on en croit certaines découvertes récentes dans la bêta 6 d’iOS 12.2, la station de charge sans fil AirPower d’Apple pourrait être sur le point de sortir.

Dans le code de la bêta figure ainsi des références au support de la station, avec possibilité de recharger jusqu’à trois appareils en même temps. il serait également prévu une animation sur l’écran de l’iPhone pour montrer le niveau de charge de chaque appareil lié.

Selon 9to5Mac, la découverte va dans le sens d’une sortie proche de l’accessoire. Initialement, l’AirPower avait été présenté en septembre 2017 en même temps que l’iPhone X, et promis pour une commercialisation en 2018. On l’a même pensé tout simplement annulé il y a encore quelques mois.