du 30 janvier 2019
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En Belgique, les joueurs de FIFA ne pourront plus acheter de points FIFA en échange de leurs euros à partir du 31 janvier prochain.

Electronic Arts a en effet perdu son bras de fer contre les autorités locales qui estiment qu'acheter avec de l'argent réel des points à échanger contre des pochettes surprise contenant des cartes virtuelles distribuées au hasard, s'apparente à un jeu d'argent. Une interprétation que l'éditeur conteste.

L'éditeur précise que ce changement apporté au fonctionnement de FIFA Ultimate Team en Belgique n'aura pas d'impact significatif sur ses revenus.  

EA suspend la vente de points FIFA en Belgique
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À découvrir dans #LeBrief
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Après la conférence Made by Google d'hier après-midi, iFixit a publié un billet de blog pour revenir sur certaines affirmations du géant du Net, qui l'ont visiblement troublé.

En plus des annonces de produits sur lesquelles nous reviendrons prochainement, le géant du Net a mis en avant son « écoresponsabilité » sur la conception et l'expédition de ses produits, avec un billet de blog en complément.

« 100 % des produits Nest lancés en 2019 sont fabriqués à partir de plastiques recyclés. L'expédition de ces produits, ainsi que de tous les autres Made by Google, de chez nous à chez vous, est désormais 100 % neutre en carbone ». Il y est aussi question des investissements conséquents dans les énergies renouvelables

Des changements qui vont dans le bon sens pour iFixit, mais qui ne doivent pas cacher une autre réalité : la possibilité de réparer les produits et leur recyclage en fin de vie. Or, Google met en avant une « construction sub-millimétrique » sous la forme d'un « origami complexe » pour ses écouteurs Pixel Buds, tandis que les manettes pour Stadia « n'ont pas de vis visible ». Des points qui laissent présager une réparation complexe. 

« En d’autres termes, l’effort de durabilité publique de Google implique de dépenser de l’argent, dont ils disposent en quantité, pour gérer des usines à énergie propre et acheter du plastique recyclé », affirme iFixit.

Mais, toujours selon nos confrères, « ce qui sort de l’usine est un appareil complexe qu’il est difficile de réparer ou de recycler de manière responsable ». Des points sur lesquels ils encouragent donc Google à travailler. 

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La société d'Elon Musk a déposé 20 demandes à l'International Telecommunication Union (ITU) pour 1 500 satellites à chaque fois, comme le rapporte SpaceNews qui a pu obtenir une confirmation d'un officiel de l'ITU.

Il est prévu qu'ils restent tous sur une orbite basse, entre 328 et 580 kilomètres. Ils croiseront donc potentiellement l'orbite de la Station Spatiale Internationale qui est aux alentours de 400 km d'altitude.

Ces demandes d'autorisations ne signifient pas nécessairement que SpaceX déploiera 30 000 satellites dans les années à venir, mais elles montrent les ambitions toujours aussi grandes de la société pour Starlink, son réseau mondial d'accès à Internet par satellites. Pour le moment, une soixantaine de satellites ont été envoyés dans l'espace, sur les 12 000 que compte le plan actuel.

SpaceX confirme le dépôt des demandes à nos confrères et s'explique : « Face à la demande croissante d’Internet rapide et fiable dans le monde entier, en particulier pour ceux où la connectivité est inexistante, trop chère ou peu fiable, SpaceX prend des mesures pour adapter de manière responsable la capacité du réseau Starlink ».

Se pose encore et toujours la question des débris et de l'encombrement de l'espace avec ces nouvelles demandes. Selon l'United Nations Office for Outer Space Affairs repris par SpaceNews, environ 8 500 engins ont été placés en orbite depuis 1957. À lui seul, SpaceX pourrait donc multiplier ce chiffre par cinq…

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Dans l’actuelle branche de développement menant à la mise à jour semestrielle du printemps 2020, Microsoft a ajouté le support des caméras IP, qui faisait cruellement défaut jusqu’ici.

À compter de la préversion 18995, les utilisateurs ayant ce type d’équipement peuvent les ajouter via l'assistant Nouveau périphérique s’ils sont compatibles avec le Profil S défini par l’ONVIF. Selon Microsoft, plus de 12 000 modèles de caméras sont concernés.

La prise en charge permet la consultation du flux vidéo et son intégration dans n’importe quelle application s’appuyant sur les API de Windows pour la gestion des webcams. Microsoft promet de « hautes performances » et la compatibilité avec les architectures x86, x64, ARM et ARM64.

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À travers deux billets de blog, Mozilla retrace certains développements récents ou en cours pour son navigateur.

Dans le premier, l’éditeur explique comment des pans de code ont été réécrit pour renforcer Firefox contre les injections de code, particulièrement dans les pages internes du type about:config.

Une bonne partie du travail a manifestement consisté à faire du ménage, pour supprimer toute ligne de code n’étant pas strictement nécessaire, afin de réduire la surface d’attaque. Sont notamment cités les scripts intégrés et les fonctions de type eval().

Autre création récente et prévue pour Firefox 70 (attendu pour le 22 octobre), le WebSocket Inspector. Selon Mozilla, cette fonction a été longuement réclamée par les développeurs, qui peuvent l’essayer via la Developer Edition, basée sur la branche Nightly.

L’Inspector se trouve dans le panneau Réseau des DevTools. Il permet de surveiller les transferts de données via WebSocket et est pour l’instant compatible avec les bibliothèques Socket.IO et SockJS, en plus de pouvoir travailler directement avec l’API WebSocket si besoin. D’autres seront prises en charge à l’avenir.

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« Concernant les messages des dirigeants mondiaux sur Twitter, nous reconnaissons qu’il s’agit en grande partie d’un terrain nouveau et sans précédent », explique le réseau social dans un nouveau billet de blog

Il fait suite à un autre en juin dernier, expliquant qu'un nouvel « Avis » était en préparation pour les tweets de politiciens abusant des règles. La société l'affirme désormais : « les comptes des dirigeants mondiaux ne sont pas totalement au-dessus de nos règles »… un peu, mais pas trop donc.

Dans certains cas, même les tweets des politiciens seront supprimés : promotion du terrorisme, menaces et/ou violence envers une personne, publication de données personnelles, promotion de l'automutilation, exploitation sexuelle d'enfants, publication ou partage de photos/vidéos intimes sans autorisations.

Ce n'est pas tout. Il ne sera pas possible d'aimer, répondre, partager ou retweeter un message placé derrière un « Avis » car jugé d'intérêt public par Twitter, même s'il est « controversé » ou « pourrait contrevenir aux conditions d'utilisations ».