du 10 janvier 2018
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La start-up française profite du salon à Las Vegas pour effectuer des démonstrations de son bus autonome, mais aussi pour lui ajouter une nouvelle fonctionnalité, en partenariat avec Ingenico.

Afin d'effectuer un paiement sans contact directement dans l'Autonom Cab, un écran de 15 pouces équipé d'un lecteur NFC est désormais présent ; un pas de plus vers un service de taxi autonome, avec paiement en direct par les usagers.

Du paiement sans contact dans les Autonom Cab de Navya
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À découvrir dans #LeBrief
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Relancé l'année dernière par son fondateur Luc Boccon-Gibod suite à une procédure de sauvegarde, le revendeur n'aura pas su convaincre. Il a ainsi été placé en redressement judiciaire début octobre, 20 ans après sa création.

Le Monde indique que les administrateurs judiciaires sont à la recherche d'un repreneur, avant les fêtes de fin d'année. Le nom de LDLC est cité, la société ayant misé sur la croissance externe ces dernières années, notamment par le rachat de Materiel.net.

Pour le moment, aucune annonce en ce sens n'a été faite, mais le dossier circule. Les intéressés devront donc se positionner rapidement.

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L'organisation américaine, en charge des ressources mondiales du Net, a publié une lettre le 20 octobre (PDF), traduisant les tensions sur la réforme du « whois » des noms de domaine à extension générique, imposée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Les coordonnées des titulaires doivent désormais être masquées par défaut, l'ICANN ayant pris très tardivement conscience du problème (voir notre analyse). Depuis, des États et groupes privés poussent le maintien de cette information publique.

Dans sa missive, elle réfute servir les intérêts de certains acteurs, comme les forces de l'ordre et des sociétés privées dont l'activité dépend du moissonnage du « whois », sans le consentement des internautes.

L'organisation répond à une lettre du Groupe des acteurs non-commerciaux du GNSO, présidé par Farzaneh Badii, directrice exécutive de l'Internet Governance Project (IGP).  Datée du 17 octobre (PDF), elle accuse l'ICANN de défendre des intérêts particuliers en cherchant un moyen de maintenir l'annuaire public. Le groupe estime aussi que l'ICANN entre dans la régulation des contenus, qui est hors de son champ de compétences officiel.

Pour l'ICANN, il n'est pas question de maintenir l'annuaire public, malgré les apparences. Il ne serait pas non plus question de favoritisme pour certains intérêts, ni de discussions à huis clos avec les CNIL européennes.

De même, elle assure s'inquiéter des droits des titulaires sur leurs données. Elle se défend enfin d'entrer dans la régulation de contenus, dans la conception de son modèle l'accès aux données.

« Nous sommes inquiets que votre lettre soit par moments fondée sur des opinions présentées comme des faits, et tente de réécrire une partie de l'histoire entre la communauté de l'ICANN et les lois de protection des données » tance l'organisation.

Des groupes sont pourtant actifs pour maintenir ce « whois » public. En août, l'IGP avait révélé un brouillon de loi poussé par des sociétés au Congrès américain. Il réduirait le champ du RGPD sur le « whois », en créant des obligations de publicité des coordonnées pour des acteurs américains et ceux visant le pays.

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Brendan Iribe, co-fondateur et ex-PDG d'Oculus, a annoncé son départ de l'entreprise, suite à une récente réorganisation.

Selon TechCrunch, son départ serait lié à l'arrêt du développement de la prochaine génération du casque de réalité virtuelle Rift, dédié au monde PC. Facebook préfèrerait selon nos confrères se focaliser sur la réalité virtuelle mobile, représentée par l'Oculus Go et le futur casque Quest dans la gamme de l'entreprise.

De son côté, le réseau social assure que le Rift 2 fait toujours partie de la feuille de route d'Oculus.

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Dans la gamme du fabricant, ce nouveau SoC se place au-dessus du Snapdragon 670. Il exploite huit cœurs Kryo 460 (contre Kryo 360 pour son prédécesseur) : deux pour les performances à 2 GHz et six autres à 1,78 GHz misant sur l'efficacité énergétique. Détail surprenant : il est gravé en 11 nm, contre 10 nm pour les Snapdragon 670 et 710.

La partie graphique est un Adreno 608, alors que le Snapdragon 670 a droit à de l'Adreno 615. Le Snapdragon 675 prend également en charge les appareils avec trois caméras à l'avant ou à l'arrière. Il intègre « un moteur d'intelligence artificielle multicœur » dont nous ne savons pas grand-chose. Un modem Snapdragon X13 et Quick Charge 4+ sont de la partie.

Qualcomm pense que les premiers smartphones équipés d'un Snapdragon 675 arriveront durant le premier trimestre 2019. Des annonces pourraient donc avoir lieu à l'occasion du CES de Las Vegas et du MWC de Barcelone.

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Depuis hier, on voit fleurir des articles annonçant que le navigateur de Google arrive dans une version adaptée à Windows 10 on ARM. Preuve que l'emballement médiatique est toujours une valeur sûre.

À l'origine de cette « annonce », il y a une interview de Miguel Nunes par Android Authority à l'occasion que l'ARM TechCon. Le product manager de Qualcomm aurait ainsi répondu « Oui », à la question de savoir si un portage ARM de Chrome était en cours.

Puis il a ajouté « Nous travaillons avec différents intégrateurs et sur plusieurs designs. Vous en apprendrez sans doute plus dans la seconde moitié de l'année prochaine. Chaque constructeur décide de son timing, mais on y travaille activement ».

Pour rappel, Chromium a déjà été porté pour des architectures ARM, comme il y a déjà eu des appareils sous ChromeOS basés sur des puces ARM, notamment chez Samsung. Pour Qualcomm, on sait que le projet Cheza est en cours, et qu'il vise à placer des Snapdragon 845 dans des Chromebook.

On peut donc plutôt miser sur une incompréhension autour de la question posée par notre confrère. Si Google veut porter demain Chrome pour Windows 10 on ARM et assurer un suivi sur le long terme, cela ne devrait être guère difficile. Reste à le décider et à l'annoncer.