du 15 mars 2019
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L’offre Basic, qui n’a jamais proposé plus de 2 Go, est désormais assortie d’un vrai boulet capable de faire fuir les utilisateurs : la limite à trois appareils connectés en même temps.

Tous ceux ayant actuellement plus de trois appareils ne les perdront pas. Ils ne pourront simplement plus en ajouter de nouveaux. Le problème se posera en cas de réinstallation du système sur l’un d’eux, Dropbox y détectant une première connexion.

Seules solutions pour les utilisateurs touchés par le problème, passer à une solution payante ou trouver une alternative.

La manœuvre de Dropbox risque de déplaire d’autant plus qu’elle a été mise en place sans le moindre avertissement. Elle est simplement apparue dans une révision d’une fiche technique sur le nombre d’appareils liés, précisant qu’elle est active « à compter du mois de mars 2019 ».

Dropbox limite ses comptes gratuits à trois appareils connectés
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La société explique que ce nouveau tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel), de médecins et entrepreneurs allemands. Elle dépasse le milliard d'euros de valorisation, devenant ainsi une licorne.

Doctolib souhaite « accélérer la transformation numérique du système de santé », en commençant par l'Allemagne et la France. La société ne cache pas son ambition d'aller plus loin. Elle veut en effet « s’implanter dans de nouveaux pays », mais sans préciser lesquels.

« Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les trois prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers », explique Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et président de Doctolib.

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Après un peu moins de deux ans et demi sans mise à jour, cette implémentation du protocole SSH2 vient de passer en version 1.8.1. Par rapport à la 1.8.0 d'octobre 2016, les notes de version font état de neuf brèches colmatées.

Elles portent les références CVE-2019-3855, CVE-2019-3863, CVE-2019-3856, CVE-2019-3861, CVE-2019-3857, CVE-2019-3862, CVE-2019-3858, CVE-2019-3860 et CVE-2019-3859.

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En septembre dernier, Google avait annoncé la fin d'Inbox pour se consacrer à Gmail. La société se justifiait en indiquant que sa messagerie historique avait déjà récupéré les améliorations et fonctionnalités d'Inbox au fils des mois. Aucun chiffre n'était par contre donné concernant l'utilisation de son autre service.

Le géant du Net ajoutait alors qu'il ne proposerait « plus d'assistance pour Inbox à partir de 2019 » et qu'Inbox by Gmail « fermerait à la fin du mois de mars 2019 ». Finalement un très court sursis aura été accordé puisque la fermeture est programmée pour le 2 avril, en même temps que Google+, comme l'indique 9To5Google.

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Les bonnes nouvelles s'enchaînent pour la société qui souhaite proposer une couverture Internet globale à Internet via une constellation de plusieurs centaines de satellites.

Après avoir envoyé ses six premiers engins en orbite fin février, elle vient de boucler une levée de fonds de 1,25 milliard de dollars, comme l'indique la société. Depuis le lancement du projet en 2015, elle a ainsi collecté pas moins de 3,4 milliards de dollars.

SoftBank répond de nouveau présent à ce tour de table, en expliquant que « OneWeb a l'avantage du premier entrant et est en passe de devenir le plus grand réseau de communications réellement mondial ». Pour rappel, d'autres sont également sur les rangs pour déployer ce genre de service, notamment SpaceX.

Les Mexicains de Grupo Salinas, Qualcomm Technologies et le gouvernement du Rwanda sont parmi les investisseurs. La mise en service du réseau est prévue pour 2021. Une vingtaine de nouveaux lancements seront effectués d'ici fin 2020 pour arriver à une constellation de 650 satellites.

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Il y a peu, on apprenait que l'ancienne productrice d'Assassin's Creed devenait vice présidente chez Google, sans trop savoir à quel titre. On se doutait néanmoins d'un lien avec l'arrivée du service de cloud gaming dévoilé hier soir : Stadia.

La conférence de presse de la GDC était l'occasion d'en apprendre un peu plus, puisqu'après avoir monté un studio pour Electronic Arts (quitté trois ans plus tard), elle fonde Stadia Games and Entertainment.

Google devient ainsi un éditeur de jeux vidéo à part entière, travaillant à des titres exclusifs pour sa plateforme et aidant les développeurs tiers à y proposer les leurs.