du 07 novembre 2018
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Dropbox lance ses Extensions, des plug-ins simplifiant les flux de travail

Dropbox amorce ce qui ressemble à un virage stratégique avec l’annonce des Extensions. Ces plug-ins se proposent d’importer dans l’interface du service des fonctions nécessitant d’ordinaire des applications tierces.

Les plug-ins seront lancés le 27 novembre et disponibles pour l’ensemble des utilisateurs, pas uniquement les entreprises abonnées. Une fois installés, ils fourniront des capacités accessibles depuis le site principal, via un clic droit sur un élément puis « Ouvrir avec ».

Parmi les exemples donnés, on retrouve la gestion des PDF avec apposition d’une signature électronique, l’envoi automatique d’un contrat tout juste scanné, l’annotation de vidéos et l’édition d’images, la sauvegarde automatique des modifications dans les dossiers partagés pour que l’équipe reste synchronisée, etc.

Tout est donc question de flux de travail. Les Extensions, dans leur forme actuelle, ne pourront bien sûr pas importer une tonne de fonctions dans Dropbox, au risque de rendre l’interface trop complexe et de pouvoir se passer des applications tierces complètes.

Car les Extensions vivent avant tout grâce aux partenariats mis en place pour l’instant par Dropbox, avec des noms comme Adobe, Autodesk, DocuSign, Vimeo, airSlate, HelloSign, Nitro, Smallpdf et Pixlr. Selon Dropbox, ce nombre va encore augmenter, et on attend notamment que Microsoft rejoigne le lot pour la gestion des documents Office.

Mais l’éditeur a beau parler d’un « monde de liberté », il n’évoque aucun kit de développement (SDK). On ne sait donc pas bien comment une entreprise ou même un développeur isolé doit s’y prendre pour créer une Extension.

Par ailleurs, ces plug-ins ne fonctionnent que dans le cadre d’une utilisation régulière de l’interface web de Dropbox. Ils n’ont aucun pouvoir sur les installations via client sur Windows, macOS ou autre.

Dropbox compte ainsi faire de son service en ligne un carrefour de nombreux services, plaçant les documents de l’utilisateur au cœur d’un réseau de flux de travail. Pour celui ou celle qui installe simplement son client pour synchroniser quelques documents, les Extensions n’apporteront rien.

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Nos confrères continuent de démonter à tour de bras les nouveaux produits Apple, et c'est maintenant au tour de l'iPad Pro de 11" d'être mis à nu. Verdict : il est toujours aussi compliqué d'effectuer des réparations soi-même.

L'utilisation importante d'adhésif est le principal point noir relevé par nos confrères. Ils notent par contre que le port USB Type-C est modulaire et peut donc être remplacé de manière indépendante. Ils ajoutent que l'absence de bouton d'accueil physique limite les risques de panne et simplifie les réparations.

Dans tous les cas, la note finale n'est que de 3 sur 10, soit un point de plus que l'iPad Pro de 10,5".

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BlaBlaCar annonce avoir déposé une offre d'acquisition pour Ouibus, le réseau d'autocars de la SNCF. Avec ce rachat, le spécialiste du covoiturage veut étendre son offre de transports pour « devenir la place de marché de référence pour le transport interurbain par la route ».

BlaBlaCar prévoit par ailleurs d'ouvrir sa plateforme à d'autres partenaires et opérateurs de bus locaux en Europe, ce qui devrait se traduire par un éventail plus large de destinations, ou par une plus grande capacité sur les trajets les plus prisés.

Le montant de cette opération n'a pas été dévoilé. Cependant, la jeune pousse annonce avoir bouclé une levée de fonds à 101 millions d'euros, à laquelle la SNCF a participé, aux côtés d'investisseurs historiques de l'entreprise.

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Il vient compléter le XMM 8060 annoncé l'année dernière, et supporte aussi bien la 2G que la 3G, la 4G ou les 5G standalone et non standalone (NSA).

Les différences entre les deux solutions sont encore peu claires, Intel ne communiquant guère sur les caractéristiques de ses puces 5G.

Ce XMM 8160 est annoncé pour la mi-2019, Intel évoquant des débits pouvant atteindre les 6 Gb/s. Les appareils l'utilisant doivent arriver dans la première moitié de 2020.

Certains parient déjà sur une intégration aux futurs iPhone d'Apple, mais il faudra encore attendre quelques mois avant d'en avoir la confirmation.

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La carte se distingue des autres modèles de la gamme Turing de par son format et son TDP, de 75 watts seulement.

Elle est pensée pour les calculs d'inférence et autres besoins en machine learning via RAPIDS. Elle vise surtout à proposer une alternative aux solutions basse consommation comme les Movidius d'Intel par exemple.

NVIDIA se dit très heureux de l'accueil fait à ce modèle, déjà intégré dans 57 designs. Il gagne surtout un allié de poids avec Google qui la propose au sein de son offre Cloud.

Elle n'est pour le moment disponible que via un programme d'accès anticipé limité. Aucune date de commercialisation n'a été donnée, pas plus que les tarifs qui seront proposés.

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La prochaine version de l’environnement est toujours en développement, mais Microsoft en donne régulièrement des nouvelles. Cette fois, elles sont d’ordre graphique.

On commence avec une nouvelle icône se voulant plus moderne. Chaque Visual Studio se doit d’avoir une icône légèrement différente, car les versions majeures sont concurrentielles (installations parallèles) et peuvent donc cohabiter.

Le choix retenu peut surprendre, l’éditeur abandonnant cette fois les aplats 2D pour revenir à la 3D. Et pas n’importe laquelle, tant le style rappelle celui des icônes dans les anciennes versions d’Office pour Mac, le logo ressemblant à un pliage. D’ailleurs, ce changement sera répercuté sur Visual Studio pour macOS.

Les autres changements se retrouvent dans le panneau de lancement nettement rénové, pour un accès plus direct aux projets et fonctions principales. Le thème principal est un peu plus clair (une évolution à contre-courant des tendances actuelles) et les notifications plus visibles (et plus propres).

Plusieurs changements à noter également dans l’interface principale. La barre de titre est ainsi supprimée, VS 2019 n’affichant plus par défaut que deux barres : menus et fonctions. Le champ de recherche se rapproche des menus, tandis qu’une zone dédiée à la collaboration apparaît à droite des fonctions.

Les apports décrits ne sont pas encore disponibles. Il faudra attendre janvier pour qu’une préversion les répercute. À Redmond, on se dit prêt à écouter les développeurs. Le travail peut d’ailleurs commencer, les commentaires sur l’annonce réclamant déjà une option pour remettre en place la barre de titre.