du 13 juin 2019
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Dropbox prépare actuellement une révision complète de son client de connexion et synchronisation macOS et Windows.

Fini le petit client discret qui se colle dans un coin et s’occupe de faire ce qu’il a à faire. Dropbox veut être au cœur d’une vie synchronisée, en tirant partie des multiples partenariats noués ces dernières années.

Le nouveau client sera donc une application à part entière donnant accès aux documents et dossiers synchronisés, aux tâches, aux projets d’équipes, aux derniers fichiers modifiés (notamment Office 365 et Google Docs, Sheets et Slides), aux commentaires et mêmes à des conversations Slack et réunions Zoom, qui peuvent être connectés au client.

De stockage distant, Dropbox se repositionne progressivement en organisateur des travaux en équipe, avec un lien unique pour retrouver une activité passée ou en cours, tout en gardant un œil sur les modifications faites dans le temps. Le dossier habituel Dropbox reste en place.

Il est possible de s’inscrire pour obtenir la préversion du client. Il suffit d’avoir un compte Dropbox, gratuit ou non.

Dropbox : le nouveau client pour macOS et Windows se place au cœur des activités
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À découvrir dans #LeBrief
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Au cours d’une interview portant sur de nombreux sujets, Bill Gates s’est attardé quelques minutes sur le marché du smartphone et sur l’échec complet de Microsoft dans ce domaine.

Il reconnait volontiers que perdre le marché au profit d’Android a été sa « plus grande erreur », décrivant une « mauvaise gestion » qui a engagé l’entreprise sur une impasse.

« Je veux dire, Android est la plateforme non-Apple standard. C’était une chose que Microsoft aurait dû naturellement remporter. Le vainqueur remporte vraiment tout. […] Il n’y a de place que pour un seul système d’exploitation non Apple, et combien vaut-il ? 400 milliards de dollars qui auraient été transférés de la société G à la société M ».

Une erreur colossale donc qui a placé Google sur le marché mobile dans la place qu’occupe actuellement Microsoft sur celui des ordinateurs.

L’aveu reste cependant surprenant, car Bill Gates n’était plus PDG depuis presque sept ans quand l’iPhone est sorti, provoquant un vaste séisme dans le monde des smartphones.

Steve Ballmer était aux commandes, et on se souvient de ses moqueries pour un produit qu’il jugeait beaucoup trop cher alors qu’il n’était même pas équipé d’un clavier physique. Quelle entreprise aurait pu vouloir d’un tel produit ?

Le vrai problème de Microsoft est d’avoir raté le virage du tout tactile. Les smartphones Windows Mobile étaient surtout conçus pour le stylet.

Le « reboot » complet ayant accouché de Windows Phone 7 était intéressant, mais l’éditeur est arrivé tout simplement trop tard : les développeurs créaient déjà des applications pour Android et iOS. C’était une simple question de ressources, d’autant que la plateforme de Microsoft manquait initialement d’API et réclamait un travail particulier d’ergonomie.

La société a transformé petit à petit son échec en une autre forme de succès sous la houlette de Satya Nadella. Tous ses principaux produits et services sont en effet disponibles sous Android et iOS. À vrai dire, plus rien n’empêche depuis longtemps la firme de lancer son propre smartphone Android.

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Après Voyages-SNCF qui est devenu Oui.SNCF, c'est au tour de l'application SNCF de changer de nom pour laisser sa place à Assistant SNCF. Au menu, « de nouveaux modes de transport et nouvelles fonctionnalités [...] pour vous accompagner dans tous vos déplacements et vous faire gagner du temps, partout en France ».

L'annonce avait été faite en octobre dernier, puis précisée la semaine dernière. L'Assistant SNCF permet l'achat et la validation de tickets de bus (Le Bus Direct Paris Aéroport, Compagnie des Transports Strasbourgeois), de trajets en taxis ou en VTC avec Karhoo, etc.

De nouveaux partenaires arriveront tout au long de l'année avec BlaBlaLines, Uber et Onepark d'ici la fin de l'année. Le groupe annonce au passage la généralisation du NFC à l'ensemble de l'offre TER.

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Nouvelle version pour Telegram sur Android et iOS, avec un lot d’apports bienvenus.

L’ajout de contacts est ainsi simplifié, particulièrement si l’utilisateur est contacté par une personne avec qui il n’a jamais échangé (l’ajout peut se faire par numéro ou pseudo). Comme sur WhatsApp ou même Twitter, la conversation peut être acceptée ou rejetée. Un bouton permet en outre d’ajouter le contact, même si son numéro n’est pas affiché.

On peut également ajouter des contacts proches géographiquement. Après avoir reçu l’autorisation d’accès, Telegram affiche les personnes dans une liste. Pratique si au cours d’une soirée par exemple on souhaite ajouter une ou plusieurs personnes sans avoir besoin d’échanger les numéros de téléphone.

La géolocalisation peut également servir à créer des groupes locaux. La fonction se destine à tous ceux qui aimeraient discuter en commun d’un évènement ou dans un lieu particulier, par exemple une université.

Dans les groupes justement, il devient enfin possible de transférer l’administration. Cas classique : un utilisateur a créé un groupe dont il ne peut plus s’occuper par manque de temps. Un bouton permet donc le transfert à une autre personne, qui devra bien sûr accepter ce nouveau rôle.

On note enfin quelques petits ajouts dans iOS, comme la prévisualisation du thème avant validation, ou encore différents choix pour l’icône. La fin de Telegram X avait en effet provoqué la colère de ceux qui en appréciaient l’icône noire. Elle fait donc maintenant partie du lot, en plus d’un logo légèrement rafraichi.

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Depuis la mise en place de la recharge et de la demande d'argent en février, puis le lancement de sa carte VISA Premium en mars, le service n'a pas connu de grands changements. 

Au début du mois, l'application iOS simplifiait néanmoins la demande de modification du découvert ou la relance de vos contacts en cas de demande de virement non aboutie. Aujourd'hui, c'est un autre détail qui évolue pour les adeptes d'Apple.

En pleine période de vacances, favorable aux offres bancaire nouvelles génération, Orange Bank n'a pas décidé de publier une nouvelle version majeure ou même d'apporter une réponse à l'offre Ultim de Boursorama. Mais de… changer de logo.

Il se compose toujours de deux carrés orange et noir, mais avec simplement un trait blanc dans le premier plutôt que le nom du service affiché dans son entier. Une manière de préparer le terrain à d'autres pays où le nom pourra être différent de celui utilisé chez nous ? 

Dans tous les cas, l'équipe précise que des bugs sont corrigés et que l'Apple Watch permet désormais une consultation de solde plus facile.

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Les deux sociétés annoncent « avoir conclu un accord de négociations exclusives en vue de l’acquisition par Capgemini d’Altran dans le cadre d’une OPA amicale à 14 euros par action Altran, payables en numéraire ».

Le montant de la transaction est de 3,6 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter 1,4 milliard de dette financière, soit un total de 5 milliards. « Il est prévu que celui-ci soit refinancé au moyen de la trésorerie disponible pour 1 milliard d’euros, et le solde par endettement principalement sous forme d’émissions obligataires ».

Le nouveau groupe revendique un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros avec plus de 250 000 employés. Les ambitions de Capgemini suite à ce rachat sont détaillées par ici. La finalisation de ce rachat est envisagée d’ici la fin de l’exercice 2019.

Les deux conseils d'administration ont déjà approuvé à l'unanimité cette OPA.