du 31 mai 2019
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Les six finalistes sont les suivants : Parrot, Skydio, Altavian, Teal Drones, Vantage Robotics et Lumenier. Le Français explique que le département de la Défense des États-Unis a alloué « un budget de 11 millions de dollars, réparti entre les six entreprises retenues, afin de prototyper et de tester un drone de reconnaissance rapidement déployable ».

« Le drone devra bénéficier d’un temps de vol de 30 minutes et d’une portée allant jusqu’à 3 kilomètres. Ultra léger, son poids ne pourra excéder 1,3 kg (3 pounds), il devra être opérationnel en moins de 2 minutes et pouvoir être transporté dans les sacs à dos standards utilisés par les soldats », ajoute Parrot.

Un contrat qui permettra peut-être à la société de mettre un peu de beurre dans les épinards après l'échec de son drone Anafi.

Drone de surveillance : Parrot et cinq autres sociétés retenues par l'armée américaine
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Richard M. Stallman claque la porte du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT (le CSAIL). « Je le fais en raison de la pression exercée sur le MIT et moi-même à la suite d'une série de malentendus et de descriptions erronées » explique-t-il sur son site. 

Même situation à la Free Software Foundation. Ce même 16 septembre, Stallman, fondateur et président de la fondation, a décidé de démissionner de ses fonctions de président et du conseil d'administration. « Le conseil procédera à la recherche d'un nouveau président » se borne à annoncer la FSF. 

Pourquoi cette décision ? Dans un échange de mails rendu public par Selam Jie Gano (ici sur Medium, repris sur Vice), RMS se penche sur le cas d’une adolescente de 17 ans qui se dit victime d'un proche d'Epstein, Marvin Minsky.

Ce dernier, fondateur du CSAIL, décédé en 2016, est accusé d’agressions sexuelles sachant qu’Epstein a été l’un des généreux donateurs de l’université.

Et les commentaires de l'ex-président de la FSF ont depuis été largement critiqués : « On peut imaginer de nombreux scénarios, mais le plus plausible est qu’elle s’est présentée à lui comme tout à fait disposée » commente par exemple Stallman, pour récuser la façon dont sont présentés les faits (« sexual assault », etc.) 

« Je pense qu'il est moralement absurde de définir le terme de « viol » selon des détails mineurs tels que le pays dans lequel cela s’est produit ou si la victime avait 18 ans ou 17 ans » ajoute-t-il dans le fil.

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Trois types de problèmes ont été soulevés depuis la publication de la version 18362.356 : menu Démarrer et recherche, baisse du volume sonore rendant certains effets inaudibles dans des jeux, et des adaptateurs réseau ne fonctionnant plus.

Le premier était déjà reconnu, Microsoft passe donc au suivant. Les soucis audio proviennent d’un changement demandé par certains éditeurs de jeux dans l’optique de mieux gérer le son multicanal. L’éditeur a entendu les retours et se prépare donc à retirer cette modification.

En attendant qu’un nouveau patch soit publié, les joueurs concernés sont invités à désactiver partout où ce sera possible les options liées au son multicanal et tout ce qui touche au surround virtuel. Ces réglages peuvent se trouver dans les jeux ou dans le panneau de contrôle de l’équipement associé, selon la puce son présente dans le PC.

Côté adaptateurs réseau, Microsoft reconnait là aussi le problème. Seraient particulièrement concernés les équipements Intel Centrino 6205/6235 et Broadcom 802.11ac.

Microsoft recommande de désactiver puis réactiver l’adaptateur dans le gestionnaire de périphériques, permettant en théorie de rester stable jusqu’au prochain redémarrage de la machine.

Cette solution ne fonctionne cependant pas pour tout le monde. La seule manipulation garantissant pour l’instant une résolution du problème est de supprimer la mise à jour concernée, estampillée KB4515384. Elle aura causé décidément bien des difficultés. 

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Dans un billet de blog vantant « la crédibilité et de la cohérence », la plateforme de streaming explique que « les artistes seront désormais classés en fonction du nombre de vues organiques » de leurs vidéos. On se demande d'ailleurs pourquoi ce n'était pas déjà le cas. 

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Avec cette consultation, l’autorité compte réviser ses lignes directrices sur ce créneau sensible. Le projet veut tenir compte de plusieurs évolutions depuis 2013. 

Sont visées notamment les contraintes formelles en matière de projet de concentration. L’entité veut aussi dresser une liste d’opérations qui ne seront a priori pas  susceptibles de générer des problèmes de concurrence.  

« La réorganisation de la structure des lignes directrices a vocation à rendre le document davantage intelligible et maniable, au bénéfice des opérateurs économiques, qui ne sont pas toujours coutumiers de la procédure de contrôle des concentrations et du mode de raisonnement des autorités de concurrence » explique-t-elle.

Sont intégrées également diverses jurisprudences en matière de contrôle des engagements pris par les entreprises. 

Sont citées ses décisions relatives à Fnac et Darty (cession de trois magasins non réalisée), le raccordement des immeubles dans le cadre du contrat de co-investissement entre SFR et Bouygues Telecom ou encore la situation d’Altice/Numericable et Outre-Mer Télécom.