du 05 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

À tour de rôle, les trois fabricants ont confirmé avoir reçu la visite des autorités locales. Samsung précise travailler avec les enquêteurs, mais sans donner le moindre détail supplémentaire, tandis que les autres se sont visiblement refusés à tout commentaire.

Cette enquête intervient au moment où les prix de ces puces « ont considérablement augmenté », explique Reuters, ce qui a certainement des conséquences non négligeables pour les fabricants chinois de smartphones.

« La Chine essaie de protéger son marché des PC et des smartphones contre la hausse du prix de la DRAM. En règle générale, les PC et smartphones chinois sont vendus à des prix/marges inférieurs à ceux des autres pays », commente un analyste interrogé par l'agence de presse.

DRAM : des enquêteurs chinois se rendent chez Micron, Samsung et SK hynix
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Selon le Wall Street Journal, la SEC tenterait de savoir si Facebook a suffisamment prévenu ses investisseurs des collectes et traitements de données possiblement illégitimes par des tiers. La commission questionnerait le groupe sur le sujet.

Elle avait rejoint, ces dernières semaines, une enquête de la Commission fédérale du commerce (FTC), du FBI et du ministère de la Justice. Tous s'interrogent sur le scandale Cambridge Analytica, révélé en mars, et la fuite de données qui aurait touché 87 millions d'internautes en 2014.

La SEC compterait découvrir quelles informations Facebook détenait sur cette brèche, et si la société a analysé les risques de partages illicites d'informations personnelles. Elle chercherait également à déterminer si elle aurait dû prévenir ses actionnaires en 2015, quand elle a découvert pour la première fois l'affaire.

Copié dans le presse-papier !

L'annonce a été faite sur le forum du fabricant, qui reste énigmatique sur le contenu des annonces qui y seront faites.

Xiaomi affirme qu'il s'agira de son « plus grand événement en Europe », prévu à Madrid. Il invite les fans intéressés à les contacter avant le 18 juillet. Les participants devront « couvrir tous les frais de transport et d'hébergement » et les annulations, sans motif valable, « ne seront pas acceptées et vous serez interdit de participer aux futurs événements ».

Copié dans le presse-papier !

Après les TS-932X (avec SoC AnnapurnaLabs) et TS-963X (SoC AMD G-Series), le fabricant continue de décliner son boîtier avec cinq emplacements de 3,5 pouces et quatre de 2,5 pouces.

Le TVS-951X exploite un Celeron 3865U de la génération Kaby Lake, avec 2 ou 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 32 Go. Série « X » oblige, il dispose d'un port réseau 10 GbE en plus d'un Ethernet Gigabit. La connectique comprend aussi trois USB 3.0 et une sortie vidéo HDMI 1.4b. Tous les détails sont disponibles par ici.

QNAP annonce une disponibilité immédiate, sans donner de prix. LDLC le propose d'ores et déjà en précommande à partir de 838,95 euros, avec une disponibilité prévue pour mardi 17 juillet.

Copié dans le presse-papier !

Il ne s'agit pour le moment que d'une expérimentation dans le comté de Norfolk, comme le rapporte la BBC.

Nos confrères l'affirment sans détour : « Bien que le dispositif soit incapable de détecter si le conducteur utilise le téléphone, on espère qu'il aura un effet dissuasif sur les personnes qui téléphonent au volant ».

Le système comprend une antenne directionnelle détectant les ondes radio émises par un smartphone et ainsi afficher un message d'alerte sur un panneau lumineux. D'après le fabricant du dispositif Westcotec, il serait capable d'identifier la présence de Bluetooth pour ne pas afficher d'alerte, l'utilisation d'un kit mains libres étant autorisés outre-Manche.

« Le système ne peut pas faire la différence entre un conducteur et les passagers d'un bus, par exemple, mais permet d'avertir à distance les conducteurs qu'ils peuvent être détectés à l'aide de leur téléphone » explique Chris Spinks de Westcotec.

Selon un porte-parole local de la sécurité routière, le but n'est évidemment pas de remplacer un agent de police, mais de « faire réfléchir à deux fois certains conducteurs ».

Copié dans le presse-papier !

La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.