du 28 mai 2018
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Donald Trump dit avoir trouvé un accord avec ZTE, incluant une amende de 1,3 milliard de dollars

C'est évidemment via Twitter que le président des États-Unis s'est exprimé : « Je l'ai [NDLR : l'entreprise ZTE] fermée, maintenant laissons-la rouvrir avec d'importantes garanties sur la sécurité, un changement dans le management et le conseil d'administration, l'obligation d'acheter des composants américains et une amende de 1,3 milliard de dollars ».

Pour rappel, le département du Commerce a imposé à ZTE des sanctions mi-avril, avec l'interdiction pour les sociétés américaines de lui vendre des composants pendant sept ans. La société avait ensuite rapidement affirmé que ses « principales activités » avaient cessé. Il y a deux semaines, Donald Trump volait au secours du Chinois.

Donald Trump en profite pour s'en prendre à ses prédécesseurs et aux démocrates qui, selon lui, ont « laissé l'entreprise de télécoms ZTE prospérer sans contrôles de sécurité ».

Plusieurs démocrates se sont rapidement soulevés contre cet accord, le sénateur de l'État de New York Chuck Schumer affirmant sur Twitter que « le président Trump permettrait de rendre sa grandeur à la Chine », surfant ainsi sur le discours du candidat pendant la campagne présidentielle. « Ce serait une énorme victoire pour le président Xi » ajoute-t-il, exhortant les deux partis du Congrès « à s'unir pour mettre fin à cet accord » .

Tout n'est pas rose non plus du côté des républicains. Le sénateur de Floride Marco Rubio lâche sur Twitter que cet accord est « bon... pour ZTE et la Chine. Elle écrase les entreprises américaines sans pitié et utilise ses entreprises de télécommunications pour nous espionner et nous voler ».

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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis plusieurs années, la société met en avant son attachement au solaire et à l'éolien : « En 2017, nous sommes devenus la première entreprise de notre taille à compenser notre consommation annuelle d'électricité avec des énergies renouvelables (et nous l'avons refait en 2018) ».

Sundar Pichai annonce aujourd'hui la signature de 18 nouveaux contrats (aux États-Unis, au Chili et en Europe) pour un total de 1 600 MW supplémentaires, dont une bonne partie en solaire. « Ensemble, ces accords augmenteront de plus de 40 % notre portefeuille mondial d'accords sur l'éolien et le solaire, pour atteindre 5 500 MW ».

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Comme prévu, le fabricant a présenté hier ses smartphones Mate 30 et Mate 30 Pro, y compris une déclinaison 5G pour ce dernier.

Le premier dispose d'un écran de 6,62" (2 340 x 1 080 pixels) contre 6,53" (2 400 x 1 080 pixels) pour le second, avec écran légèrement courbé sur les côtés. Un SoC Kirin 990 est aux commandes, avec 6 ou 8 Go de mémoire suivant les cas. 

Bien évidemment, la photo est à l'honneur avec quatre capteurs à l'arrière sur les deux smartphones. La version Pro a droit à plus de pixels et deux caméras avec une stabilisation optique, contre une seule pour le Mate 30. 

Le Mate 30 sera vendu à partir de 799 euros, contre 1 099 euros pour le Mate 30 Pro et 1 199 euros pour le Mate 30 Pro 5G. Si ce n'est pas encore assez cher, il y a aussi une version Porsche Design (Mate 30 RS) à 2 095 euros avec 12 Go de mémoire et 512 Go de stockage.

Passons rapidement sur le reste des caractéristiques techniques pour arriver au point saillant : Android 10 est bien aux commandes, avec la surcouche maison EMUI… mais sans les applications, les services et le Play Store de Google. À la place, une Apps Gallery maison, avec « seulement » 45 000 applications. C'est la conséquence de l'embargo imposé par les États-Unis. 

« Nous réfléchissons à l'opportunité ou non d'une commercialisation, d'ici à la fin de l'année, en Europe et en France » explique au Parisien Stéphane Curtelin, directeur marketing de Huawei France. 

Le fabricant présente aussi une nouvelle montre, la Watch GT 2. Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,39", d'un SoC Kirin A1 et fonctionne sous Lite OS. Elle peut relever le rythme cardiaque sous l'eau et supporte 15 styles de sports différents, en plus d'une fonction pour surveiller la qualité de votre sommeil évidemment.

L'autonomie annoncée par le fabricant est de deux semaines. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Elle sera vendue à partir de 229 euros en octobre. 

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Cette mission de moyenne catégorie fait partie du programme Vision Cosmique de l'Agence spatiale européenne, dont le but est d'étudier l’expansion de l’Univers au cours des derniers dix milliards d’années.

« Le satellite étudiera des galaxies qui se trouvent à différentes distances de la Terre au moyen d’un télescope de 1,2 m de diamètre qui embarque deux instruments : l’imageur observant en lumière visible (VIS) et le spectro-imageur proche infrarouge (NISP) », explique l'ESA.

Elle aura pour objectif de réaliser « une image en 3D de l’évolution de la distribution de la matière noire et de la matière ordinaire (baryonique) dans le cosmos ». Les scientifiques espèrent ainsi « estimer l’accélération causée par la mystérieuse énergie noire avec une précision au pour cent près, et les éventuelles variations d’accélération avec une précision de 10 % ».

Pour rappel, le CNES explique que « l’Univers reste très mystérieux : 95 % de son contenu, la matière noire et l’énergie noire, nous sont invisibles alors qu’elles ont un effet gravitationnel ». Les conséquences peuvent être importantes : « Elle expliquerait pourquoi notre Univers se compose de galaxies, d’amas de galaxies mais aussi de vides immenses ».

L'assemblage du satellite Euclid devrait avoir lieu en 2021 pour un lancement en 2022.

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Microsoft a publié hier soir une série de 44 vidéos dédiées à l’apprentissage des bases du Python. Ce langage de développement, actuellement l’un des plus utilisés, a toujours le vent en poupe.

Ces vidéos, disponibles en anglais (sous-titres disponibles), peuvent être vues comme la conséquence de la prise en charge, le mois dernier, de PyTorch 1.2 dans Azure. PyTorch est pour rappel un framework de machine learning open source créé par Facebook et qui s’utilise surtout avec Python.

Les 44 vidéos sont disponibles sous forme de liste de lecture sur YouTube. Elles ne durent jamais plus de quelques minutes chacun. Pour les intéressés, Microsoft se sert de Visual Studio Code pour ses démonstrations.

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La plateforme n'a donné aucune information supplémentaire, que ce soit sur le calendrier ou sur le prix visé. 

Dans un communiqué, la société se félicite d'avoir dépassé le milliard de dollars de chiffre d'affaires sur le second trimestre de l'année. C'est la deuxième fois de son histoire qu'elle franchit un tel cap.