du 12 janvier 2018
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Domino : La Poste vise les pro avec son bouton connecté et tente une approche de la famille

L'année dernière au CES, La Poste exposait son bouton connecté Domino qui visait différents usages. Cette année, nous avons appris que la version grand public de cette offre était en partie laissée de côté, pour se concentrer sur les professionnels qui envoient quelques colis par semaine et Colissimo Ondemand.

La Poste vise donc principalement les petites sociétés et autres artisans qui ne peuvent pas forcément se déplacer facilement au bureau de poste le plus proche. Il s'agit par contre toujours d'une expérimentation. La société n'était pas en mesure de nous donner des détails concernant le modèle économique.

Elle exposait également une variante de son bouton, pensé pour rassurer les parents. Placé à la maison, il permet à un enfant de signaler qu'il est rentré de l'école d'une simple pression. Un service qui nous semble avoir un intérêt relativement limité étant donnée la multitude de possibilités dont disposent déjà les parents et enfants pour se tenir mutuellement au courant. 

Bien entendu, le groupe était au CES pour dévoiler bien d'autres nouveautés sur lesquelles nous aurons l'occasion de revenir dans un article dédié.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après l'ouverture d'une première ligne fin 2016 dans le Var (à Pourrières), DPD France (filiale du Groupe La Poste) est « autorisée à opérer la livraison de colis par drone sur une deuxième ligne commerciale régulière en Isère ». Elle relie Fontanil-Cornillon au village de Mont-Saint-Martin, avec une durée de vol de « 8 minutes aller-retour ».

« Cette livraison par drone s’effectue à partir d’un terminal mobile installé directement dans un véhicule de livraison permettant le décollage et l’atterrissage du drone en toute sécurité », explique le groupe.

Dans cette vidéo, on voit le drone décoller du camion, se rendre sur son lieu de rendez-vous, mais il ne se pose pas. Il « jette » le colis dans un grand récepteur. Un agent vient le récupérer, le scanner et le déposer au destinataire.

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Le mois dernier, le quotidien annonçait la nouvelle à grands renforts d'articles, de newsletters et même d'une émission sur France Inter, indiquant être le premier site de presse à faire ce choix.

Rapidement, cette déclaration a été remise en cause, notamment parce que d'autres offrent déjà une expérience sans pistage, et pas seulement à leurs abonnés (c'est le cas de Next INpact depuis plusieurs années).

Surtout, depuis la mise en œuvre annoncée au départ pour le 29 octobre, il semble que les équipes en charge du développement aient eu quelques trous dans leur raquette, comme l'avait relevé Reflets.info le 30 octobre.

Nos confrères indiquent que le 5 novembre, une partie du nettoyage avait été fait, mais que de nombreux scripts étaient encore présents, de Facebook, Twitter ou Tag Commander à ceux de l'ACPM ou encore Chartbeats, pour la mesure d'audience.

Hier, Aeris a de son côté détecté que du code d'Eulerian était intégré dans un Javascript hébergé par un sous-domaine de Libération. Une pratique de la société pour éviter de se faire bloquer et qui pose question, comme le rappellent nos confrères. 

Mais surtout, cela ne correspond pas à l'annonce initiale d'absence de transmission d'informations à des tiers. Cela pourrait même ne pas être conforme au RGPD, si le lecteur n'a pas exprimé son consentement.

Pour le moment, Libération n'a pas répondu à nos confrères, Check News devant revenir sur le sujet. Le journal, dont le DPO devrait être alerté par la situation, attend peut-être que ce soit la CNIL qui se saisisse de ce sujet.

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Un peu plus de deux mois après la version 3.1 (alias Seitseminen), le système d'exploitation passe en 3.2 (Torronsuo, un autre parc finlandais). Cette mise à jour est « importante » car elle prend en charge de nouveaux composants hardware.

Elle permet notamment de proposer Sailfish X (la version officielle téléchargeable pour des terminaux tiers) sur de nouveaux terminaux comme le Sony Xperia 10. Il reste encore quelques détails à finaliser et Sailfish X n'arrivera pas sur le smartphone de Sony avant plusieurs semaines.

Bien évidemment, d'autres changements sont de la partie : affichage du pays de provenance pour les appels internationaux, mise à jour de l'application Horloge, etc. Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog et les notes de version.

Pour rappel, il existe une version de base de Sailfish X disponible gratuitement, mais avec des fonctionnalités limitées. Pour les débloquer (notamment le support des applications Android), il faut passer à la caisse (49,90 euros).

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« C’est l’effervescence à la station de Dumont d’Urville », explique le Centre national pour la recherche scientifique. Les chercheurs et mécaniciens sont effectivement en train de réaliser les derniers préparatifs pour le départ du 20 novembre.

« Une dameuse et cinq gros tracteurs à chenilles tirant des containers montés sur traîneaux se mettront en branle pour l’un des plus longs raids scientifiques jamais effectués au cœur du continent blanc, vaste comme 25 fois la France », explique le CNRS.

« À leur bord, six scientifiques, trois mécaniciens et un médecin-urgentiste vont parcourir près de 4 000 kilomètres, à la vitesse moyenne de 8 kilomètres par heure. Ils rallieront d’abord la station franco-Italienne de Concordia, puis mettront le cap sur le pôle Sud », ajoute-t-il. 

« Des raids de cette envergure, on n’en avait plus fait depuis les années 1950-1960, du temps des pionniers comme Claude Lorius », affirme Jérôme Chappellaz, directeur de l’Institut polaire.

« Qu’il s’agisse de biodiversité ou de climat, si les grandes expéditions sont rendues nécessaires par l’état de la planète et l’urgence à faire progresser la connaissance, elles ne doivent pas pour autant masquer les missions de terrain plus modestes », indique le CNRS. 

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Après la vente potentielle de Top Achat à LDLC, on se demandait ce qu'il adviendrait de Rue du commerce au sein du groupe Carrefour. Son sort semblait déjà scellé selon nos sources : la revente.

Cela se confirme puisque Carrefour annonce avoir reçu une offre ferme de Shopinvest portant pour le rachat de 100 % du capital.

« A la suite de cette opération, Rue du Commerce, site spécialisé dans la vente de produits high-tech en France, s’intégrera à Shopinvest, groupe e-commerce fondé en 2011, qui opère un portefeuille de 11 sites, dont les 3 SUISSES » précise le communiqué.

Ce projet de cession sera soumis aux Instances Représentatives du Personnel de Rue du Commerce et aux autres conditions de réalisation usuelles.