du 12 janvier 2018
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Domino : La Poste vise les pro avec son bouton connecté et tente une approche de la famille

L'année dernière au CES, La Poste exposait son bouton connecté Domino qui visait différents usages. Cette année, nous avons appris que la version grand public de cette offre était en partie laissée de côté, pour se concentrer sur les professionnels qui envoient quelques colis par semaine et Colissimo Ondemand.

La Poste vise donc principalement les petites sociétés et autres artisans qui ne peuvent pas forcément se déplacer facilement au bureau de poste le plus proche. Il s'agit par contre toujours d'une expérimentation. La société n'était pas en mesure de nous donner des détails concernant le modèle économique.

Elle exposait également une variante de son bouton, pensé pour rassurer les parents. Placé à la maison, il permet à un enfant de signaler qu'il est rentré de l'école d'une simple pression. Un service qui nous semble avoir un intérêt relativement limité étant donnée la multitude de possibilités dont disposent déjà les parents et enfants pour se tenir mutuellement au courant. 

Bien entendu, le groupe était au CES pour dévoiler bien d'autres nouveautés sur lesquelles nous aurons l'occasion de revenir dans un article dédié.

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À découvrir dans #LeBrief
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Tom Forsyth, qui a travaillé sur le célèbre projet (devenu depuis Xeon Phi), l'a annoncé sur Twitter : il est de retour chez le géant de Santa Clara, en tant qu'architecte en chef.

Depuis son précédent passage chez Intel, il a travaillé principalement sur des solutions de VR, chez Valve puis Oculus. De quoi relancer la machine à spéculations sur la cible et la composition de cette solution graphique, qui doit être lancée en 2020.

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La version 42 du navigateur vient d'être mise en ligne. Ses notes de versions évoquent quelques améliorations comme la recherche visuelle intelligente ou de meilleures synchronisations.

Mais nos confrères de XDA ont repéré une autre nouveauté bien plus marquante : la possibilité d'activer des bloqueurs de contenus. Un seul est proposé pour le moment : Adblock Plus, avec le support de la liste des publicités acceptables.

Pour le moment, cette nouveauté ne semble pas encore disponible sur iOS. Pour rappel, une extension Adblock Plus pour Edge sous Windows existe déjà, en complément d'autres bloqueurs (AdBock, uBlock Origin).

De quoi continuer de faire grincer des dents du côté des éditeurs qui pensaient encore il y a peu que le mobile serait préservé du blocage ou que des acteurs comme Microsoft ne faciliteraient pas trop les choses sur ce terrain. Raté.

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Lancé l'été dernier, le service d'aide au recrutement de G Suite a droit à une mise à jour : « En intégrant Google AI, Hire réduit désormais les tâches répétitives et chronophages en des interactions en un clic ».

Voici quelques-unes des nouveautés : proposer automatiquement des suggestions de salles et horaires pour des entretiens avec des candidats, mettre en évidence certains mots clés dans les CV (et ainsi éviter le Ctrl+F répétitif) et lancer des appels en un clic avec un enregistrement automatique de la conversation.

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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.

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L'application se présente comme une alternative au circuit bancaire traditionnel pour les micro-crédits. Vous pouvez demander entre 200 et 2 000 euros remboursables sur 1 à 24 mois.

Une messagerie instantanée vous permet alors d'échanger avec de potentiels prêteurs. De son côté, chaque prêteur peut proposer entre 100 et 1 000 euros. L'application se charge ensuite de prélever chaque mois les mensualités sur le compte de l'emprunteur pour les transférer aux différents prêteurs.

Enfin, le service propose également d'ouvrir un compte et de disposer d'une MasterCard. Fintch est partenaire de MasterCard, Axa, Treezor et One Point. La société se lance aujourd'hui à grande échelle et sera présente dans 500 bureaux de tabac.