du 29 novembre 2018
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Après l'Osmo, cette version Pocket est évidemment plus compacte : elle ne mesure que 121,9 x 28,6 x 36,9 mm (116 grammes) .

Le capteur (format 1/2,3") peut enregistrer des vidéos en 4K UHD jusqu'à 60 ips et des photos de 12 Mpixels. Un mode pro permet de régler manuellement les paramètres de la caméra. Elle dispose d'un écran tactile pour visualiser la scène que vous êtes en train d'enregistrer. La batterie propose une autonomie de 140 minutes.

Une fonction de suivi des visages ou des personnes est intégrée. De nombreux accessoires sont disponibles en option, dont un boîtier étanche jusqu'à 60 mètres et un module Wi-Fi.Le logiciel DJI Mimo est livré avec la caméra pour personnaliser et monter vos vidéos.

La DJI Osmos Pocket est d'ores et déjà disponible pour 359 euros.

DJI Osmo Pocket : une caméra 4K UHD miniature stabilisée sur trois axes, à 359 euros
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L’éditeur cherche à simplifier la vie des développeurs qui aimeraient se lancer sur sa plateforme. L’expérience d’accueil a donc été révisée, avec un découpage en plusieurs étapes se voulant simples et plusieurs scénarios courants, avec documentation mise en avant.

Intégration de Facebook Login, débuter avec l’API Pages et implémentation de l’API Marketing : trois scénarios décrits comme classiques par Facebook et affichés dès l’arrivée du développeur. Ce dernier peut les passer s’il les connait déjà par cœur.

Des guides et ressources de développement doivent permettre au nouvel arrivant de mieux s’y retrouver. Pour un néophyte par exemple, Facebook recommandera de se pencher sur les permissions, le processus App Review et la vérification.

L’App Review a d’ailleurs été remanié, lui aussi pour plus de simplicité. Un nouveau tableau liste les permissions et fonctionnalités, pointant celles que le développeur devrait demander. Le statut des requêtes est en outre mieux mis en avant, de même que les permissions déjà accordées.

Ces changements sont déjà en place et disponibles pour tous les développeurs.

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Les annonces se multiplient depuis hier, à l'image de Joe Sponer qui évoque le lancement de Vox Video Lab sur YouTube. Le site a précédemment produit En Bref pour Netflix.

On assiste donc à la suite de la valse des créateurs, qui suivent les plateformes au gré des financements qui leurs sont proposés. Google indique vouloir soutenir la production de contenu d'information avec la déclinaison vidéo de sa News initiative, dotée de 25 millions de dollars.

Dans les projets retenus, on trouve ainsi Der Spiegel, le Financial Times, The Guardian et de nombreux médias américains. Contrairement au fonds DNI, celui-ci n'est en effet pas limitée à l'Europe, et les USA représentent 23 des 87 dossiers retenus (soit plus d'un quart).

En France, Le Monde, qui a déjà bénéficié à trois reprises du DNI, a une nouvelle fois obtenu un financement. Il en est de même pour le média social Brut ou la chaîne HugoDécrypte.

Dans ce dernier cas, Google précise qu'il s'agit d'une émission produite en studio, proposant de débattre de l'actualité, avec des interviews, du fact checking et des experts. Il y a quelques jours, Hugo Travers annonçait le lancement de la chaîne Craft qui ne semble pour le moment pas correspondre à la description faite par YouTube.

Il peut donc s'agir d'un autre programme. Le détail des projets et les sommes fournies par Google n'ont pour le moment pas été précisés.

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Le fabricant explique que cette mise à jour « vous permet de voir encore plus de données personnelles d'un coup d'œil », mais aussi d'ajouter rapidement votre poids et votre consommation d'eau.

Dix nouvelles applications débarquent au passage, notamment Couch to 5K (du canapé au 5 km), Genius Wrist et MySwimPro. D'autres comme FitBark, Gold’s Amp Mindbody, Noonlight et TRX seront prochainement disponibles.

Les tendances du « suivi de la santé des femmes » arriveront en 2019, avec des informations détaillées sur les cycles menstruels. Enfin, une nouvelle API Fitbit Exercise est aussi présente. Les notes de versions sont disponibles par ici.

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Lancé il y a deux ans, le service promettait un abonnement illimité à 200 titres de presse. Il utilisait pour cela une marque différente de celle de sa maison mère.

Mais les partenariats se multiplient pour LeKiosk depuis l'année dernière. Après Canal+ puis Bouygues Telecom début 2017, c'est Free qui propose désormais une intégration dans son offre Freebox Delta. Orange a de son côté misé sur ePresse.

Une sorte de revanche sur SFR Presse, qui était apparu comme un concurrent de taille mais s'est depuis pris les pieds dans la TVA et ses refontes. Décision a donc été prise de tout réintégrer sous la marque LeKiosk, qui propose désormais son forfait Unlimited.

«  À partir du 17 décembre 2018, votre forfait Clevr ne sera plus renouvelé. Nous vous invitons à télécharger l'application LeKiosk pour profiter du premier mois à 0,99 € ! » précisent ainsi les fiches de l'App Store et du Play Store.

Si une vente au numéro est toujours proposée, c'est bien un accès à 1 600 titres de presse (contre 350 pour ePresse et moins d'une centaine pour SFR Presse) qui est vendu à 9,99 euros par mois, ou intégré à divers forfaits tiers. Les articles peuvent être consommés dans un PDF ou à l'unité.

On y trouve encore peu de quotidiens nationaux. Car les éditeurs doivent faire cohabiter ce modèle avec leurs offres d'abonnement, souvent proposées au même prix ou plus cher, ce qui est tout sauf aisé. On y trouve donc plus facilement des magazines, qui voient sans doute d'un meilleure œil une telle mise en avant.

Mais avec l'arrivée d'Apple l'année prochaine, chacun commence à se tenir prêt.

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Oath, maison mère de Tumblr, fait le point deux semaines après son annonce et surtout quelques heures après le grand changement opéré sur le service. Pour rappel, les contenus adultes sont automatiquement masqués, sans (presque) rien pouvoir y faire.

Cette nouvelle politique est active depuis hier. L’éditeur, conscient des nombreuses discussions, fait le point et commence par rappeler que la plateforme restera toujours un parangon de liberté d’expression… simplement sans contenus pornographiques.

« Les conversations LGBTQ+, l’exploration de la sexualité et des genres, les efforts de documentation des vies et défis des travailleuses/travailleurs du sexe » sont des exemples de contenus « non seulement autorisés, mais encouragés ».

Tumblr fournit également des exemples de contenus qui peuvent afficher une nudité sans pour autant être recevoir l’étiquetage « contenu sensible » : art (tableaux, peintures…), allaitement, promotion du dépistage du cancer du sein, revendications (mouvement des Femens), etc. On remarquera que c’est bien la nudité féminine qui est au centre des débats.

Tumblr parle de « dizaines de milliards de photos, vidéos et GIF » à traiter par des algorithmes devant faire la différence entre contenus pornographiques et « légitimes » (selon les nouvelles règles). Il y a donc des ratés, mais l’éditeur espère que les améliorations actuelles baisseront le nombre de faux positifs.

Si vous possédez un compte et que certains de vos contenus reçoivent une étiquette rouge, vous pouvez faire appel. Le contenu peut être par exemple lié à l’allaitement, la mastectomie ou le cancer des testicules. Auquel cas il sera examiné par du personnel et non un traitement automatisé.

Tumblr insiste : les contenus ne sont dans tous les cas jamais supprimés. L’éditeur rappelle d’ailleurs que dans les paramètres du compte, un outil permet le téléchargement de tous les contenus publiés par le passé.