du 04 octobre 2019
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C'est en tout cas la piste évoquée par Engadget qui s'appuie sur des informations de The Wall Street Journal.

Cet été, Walt Disney Compagny dévoilait des détails sur son service de SVoD Disney+, notamment les plateformes supportées. Les terminaux Apple (iPhone, iPad, Apple TV), Android, Chromecast, Xbox One, TV Sony Android, PlayStation 4 et Roku étaient de la partie, mais pas l'écosystème Fire TV d'Amazon.

Il s'agirait en fait de la conséquence d'une guerre froide entre Walt Disney et Amazon : le second voudrait une plus grosse part du gâteau publicitaire des applications du premier sur son réseau. S'il n'y a pas de publicité dans Disney+, le géant du divertissement dispose d'autres applications. 

Ce n'est pas la première fois qu'Amazon entame un bras de fer du genre, le dernier était avec Google pour l'application YouTube. Il reste encore plusieurs semaines pour trouver un accord puisque le lancement de Disney+ se fera le 12 novembre

Disney+ absent des Fire TV à cause d'un désaccord entre les deux groupes sur la publicité ?
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La première version de la distribution est sortie en octobre 2004 et portait le numéro de version 4.10. Une nomenclature année/mois qui ne s’est jamais démentie depuis.  

Le nom-même « Ubuntu » résume une philosophie venant d’Afrique et signifiant « Je suis ce que je suis à cause de ce que nous sommes tous ». Dans un esprit d’interconnexions et de partage, l’icône de la distribution représente trois personnes en cercle se tenant par les mains.

Warty Warthog, comme s’appelait la première mouture, faisait partie de ces rares distributions à l’époque à pouvoir s’installer depuis un unique CD. L’orientation du système était déjà plantée : basée sur Debian, elle proposait une utilisation simplifiée, avec notamment un accent mis sur la détection du matériel.

Ubuntu 4.10 était livrée avec le bureau GNOME 2.8, Firefox 0.9, la suite bureautique OpenOffice.org 1.1.2 ou encore le client email Evolution 2.0. Le gestionnaire de paquets était alors Synaptic et la distribution comportait certains vieux noms comme GAIM, GIMP, gFTP ou encore Xchat. 

15 ans plus tard, on ne peut nier le chemin parcouru et l’impact majeur du système sur l’informatique en général, par sa volonté de simplifier de nombreuses étapes pour l’utilisateur. 

Ubuntu a également essaimé dans toutes les directions. On lui connait ainsi plusieurs variantes majeures et officielles, basées sur d’autres environnements de bureau ou thématiques, comme Kubuntu, Ubuntu Budgie, Ubuntu MATE ou Edubuntu. De nombreuses distributions sont également basées sur le système (environ 75), comme Linux Mint, elementary OS ou encore Pop!_OS (dont la version 19.10 vient justement de sortir).

Rappelons qu’Ubuntu 19.10 est sortie en fin de semaine dernière. Une amélioration en douceur, avant l’importante version 20.04 LTS, attendue pour avril prochain et qui sera supportée cinq ans (contre neuf mois pour les versions classiques).

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Vendredi, la société a inauguré son service pour les habitants de Christiansburg en Virginie. Elle affirme avoir obtenu une autorisation de la Federal Aviation Administration (FAA).

Wing explique que cet accord lui permet d'utiliser « plusieurs pilotes pour superviser plusieurs drones autonomes effectuant des livraisons commerciales simultanées pour le grand public ».

Pour la filiale d'Alphabet (Google), ce service « ouvre la voie au service de livraison par drones le plus avancé du pays ». Cette première expérience est réalisée en partenariat avec FedEx Express, Walgreens et le distributeur local Sugar Magnolia.

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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a fini par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution. 

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Que les clients du récent iPhone 11 Pro se rassurent : s’ils possèdent la dernière version de l’application YouTube, ils peuvent dorénavant profiter du mode HDR et donc du rendu amélioré des couleurs sur l’écran OLED embarqué.

Le support du HDR par YouTube n’est pas nouveau sur iPhone. Il est apparu il y a deux ans pour accompagner l’iPhone X. Il faut cependant que l’application soit mise à jour à chaque nouveau téléphone.

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En réponse à une question posée par la BBC, le responsable matériel de Google a admis que les possesseurs de produits Nest devraient avertir les tiers dans la maison qu’ils peuvent être enregistrés à tout moment, qu’il s’agisse de leur voix ou de leur personne, si des caméras ont été installées.

« C’est assez important pour toutes ces technologies de bien penser à tous les utilisateurs… Nous devons considérer toutes les parties intéressées qui pourraient être à proximité », indique ainsi Osterloh.

Le responsable parle d’étiquette et respect : « Le propriétaire d’une maison doit-il en parler à ses invités ? Je le ferais si quelqu’un entrait chez moi, et c’est probablement quelque chose que les produits devraient eux-mêmes pointer ».

Des propos qui s’inscrivent dans un climat tendu autour des enceintes connectées notamment, après de multiples révélations sur les écoutes de conversations par des tiers, auxquelles les entreprises concernées (Apple, Google, Amazon, Microsoft..) confiaient des échantillons audios.