du 22 novembre 2017
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Discrimination raciale dans les pubs Facebook, ça continue

En février, Facebook annonçait des mesures visant à interdire les publicités discriminantes dans certains domaines comme le logement, l'emploi et les emprunts bancaires. Ainsi, il ne devait plus être possible de sponsoriser des contenus pour la location d'un appartement ne ciblant que des personnes d'une certaine ethnie, ou même en excluant des religions.

ProPublica a pourtant fait le test dernièrement, pour s'en assurer, et les résultats sont loin des attentes. Nos confrères ont publié des annonces en précisant à l'algorithme de Facebook de ne pas les montrer aux afro-américains, aux mères d'enfants en primaire, aux personnes intéressées par les fauteuils roulants, aux juifs, aux expatriés d'Argentine ou encore aux personnes parlant espagnol. Toutes ces annonces ont été validées en moins de trois minutes.

Une seule annonce a mis 22 minutes avant d'être acceptée en ligne, elle excluait les personnes intéressées par l'Islam, l'Islam sunnite et l'Islam chiite. L'exclusion géographique reste aussi possible.

Une publicité a ainsi pu être placée pour une maison en ne ciblant que certains quartiers de Brooklyn ou la population est au moins composée de 50 % de personnes « blanches et non-hispaniques ». La publicité a été validée instantanément, l'interface de Facebook signalant que « votre sélection d'audience est géniale ».

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À découvrir dans #LeBrief
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Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

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Le dernier opus des Avengers est arrivé dans les salles obscures il y a moins de deux mois, mais cela n'empêche pas Marvel de vouloir le ressortir sur grand écran, dès la semaine prochaine.

Pour inciter de nouveau les fans à passer à la caisse, Kevin Feige (président de Marvel Studios) indique à ComicBook qu'il y aura des scènes supplémentaires. À Screen Rant, le même Kevin Feige ajoute qu'il ne s'agit pas « d'une version longue[...] Si vous restez après le générique, il y aura une scène supprimée, un petit hommage et quelques surprises ».

Au-delà de l'aspect financier avec de nouvelles recettes pour quelques petits changements, cette technique pourrait permettre à Avengers: Endgame de dépasser Avatar au box-office. Après un démarrage sur les chapeaux de roues, le film patine un peu.

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La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.