du 14 novembre 2017
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Dès le 16 novembre, les amateurs de rallye et des simulations de Codemasters pourront profiter de DiRT Rally sur leur machine équipée de macOS.

Comme d’habitude, c’est le studio Feral Interactive qui s’est occupé de ce portage qui sera mis en vente d’abord sur Steam, puis quelques jours plus tard sur le Mac App Store.

Côté tarif, comptez 54,99 euros pour cette version. Pour fonctionner, le jeu réclame au minimum un processeur Core i3 à 1,8 GHz, 8 Go de mémoire vive, et au minimum un IGP Intel HD 4000 ou une GeForce GTX 650.

DiRT Rally débarque cette semaine sur macOS
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À découvrir dans #LeBrief
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Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.

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Buzzfeed rapporte que le réseau social commence à insérer un flux vidéo de chaines TV en cas d'événement majeur dans une localité. L'illustration est venue hier avec la fusillade dans un lycée de Floride.

Twitter a diffusé la vidéo de la chaine locale WSVN 7 à ses membres américains. L'entreprise met donc un accent plus fort sur l'actualité, au moment où Facebook réduit la part des pages de médias dans le flux de ses membres, privilégiant ce que les internautes partagent eux-mêmes. Le réseau social avait néanmoins indiqué toujours miser sur les « live ».

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Cette nouvelle application émane du Garage, une petite section de l'entreprise assez libre de travailler sur les projets qu'elle souhaite. On lui doit notamment Arrow, devenu Microsoft Launcher.

Photo Companion est disponible sur Android et iOS et n'a qu'une seule utilité : synchroniser des clichés avec une machine sous Windows 10, pour les afficher dans l'application Photo. Seules conditions : que cette dernière soit au moins en version 2018.18011.13110.0 (sortie le 10 février) et que l'appareil soit sur le même réseau Wi-Fi que l'ordinateur.

L'application Photos de Windows 10 doit comporter une entrée pour une synchronisation Wi-Fi. Elle affiche un QR code qu'il suffit de scanner avec l'appareil. Depuis Photo Companion, on choisit alors les clichés puis on valide, pour qu'ils soient envoyés vers l'ordinateur.

Notez que l'application ne servira probablement à rien à tout utilisateur se servant déjà d'une solution de type Dropbox, OneDrive ou Google Photos. Ces services synchronisent déjà les photos dès qu'elles sont ajoutées dans le stockage de l'appareil. Elle peut être plus pratique cependant pour montrer des clichés particuliers chez une autre personne, sans passer par l'envoi par mail, la connexion à un compte ou le branchement d'un câble.

Notez que l'application est disponible en France, mais en anglais uniquement.

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Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).

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Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a publié son bilan 2017. Le marché de la musique va bien, merci : il progresse de 3,9 %, pour atteindre 723 millions d'euros. Il se remet de sa difficile numérisation, dont le secteur pleure toujours les effets.

« Avec 583 millions d'euros,  le  chiffre  d’affaires  physique  et  numérique  commence  tout juste  à  recréer  la  valeur  perdue  et  n’atteint  que  40 %  du  marché  de  2002  (1,43 milliards d'euros) » soupirent les labels avec nostalgie.

Les revenus du streaming représentent désormais 42 % de ceux de la musique enregistrée, à 243 millions d'euros. Ils progressent de 23 % en 2017, contre 37 % en 2016. 83 % de ces revenus viennent de l'abonnement, sous-entendu que la consommation gratuite (principalement sur YouTube) ne rapporte presque rien. 42,5 milliards de titres ont été écoutés en streaming sur l'année en France, selon le Snep.

Le numérique représente 48,8 % des revenus globaux, le reste provenant des ventes physiques, toujours solides selon le syndicat. Leur chiffre d'affaires fond de 4,7 % sur 2017, mais cette baisse ralentit d'année en année. Le vinyle représente 12,2 % du marché physique, avec des volumes multipliés par quatre sur cinq ans.

Notons que, sur le numérique, le téléchargement affiche une baisse de 11,8 % de ses revenus (-18,6 %), supplanté peu à peu par l'écoute en ligne. Le streaming vidéo représente d'ailleurs 11 % des revenus du streaming, contre 7 % en 2016.