du 29 août 2019
Date

Choisir une autre édition

DirectX 12 sur Windows 7 : le guide de développement disponible

En mars dernier, Microsoft annonçait que DirectX 12 serait disponible pour Windows 7. Il y a quelques jours, l’éditeur a publié son guide de développement.

On peut y apprendre notamment que les modifications à apporter sont peu nombreuses, que la parité fonctionnelle est en majorité respectée et qu’il faudra compter avec une courte liste de limitations. Par exemple, pas question de DirectML (machine learning local) sur l’ancien système. Seule la version 64 bits SP1 est supportée et les systèmes de type SLI ne sont pas pris en charge.

Selon Microsoft, et d’après les retours collectés par des développeurs, il faut entre quelques jours et deux semaines pour adapter un jeu, bien que cette durée puisse varier avec la taille du projet.

Il est cependant curieux que Microsoft ait attendu la dernière année de support de Windows 7 pour lui ouvrir les portes de DirectX 12, à moins que la firme n’ait déjà en réserve une carte « Repousser la date ».

ExtremeTech spécule sur la Chine, où Blizzard possède une très importante base d’abonnés à Word of Warcraft. Or, avec sa dernière extension (Battle for Azeroth), le moteur du jeu est passé à DirectX 12 (le 11 reste disponible pour les machines plus anciennes). 

Windows 7 étant encore très présent en Chine, Microsoft aurait décidé de répondre à une demande plus ou moins formulée. Ce qui expliquerait pourquoi le jeu prenait déjà en charge DirectX 12 pour Windows 7 dès sa version 8.1.5.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques de Google France, explique qu'une mise à jour du moteur de recherche « va prioriser les articles de presse à l'origine d'une information et permettre qu'ils soient en tête plus longtemps ».

Il s'agit d'un énième ajustement des algorithmes du géant du Net dans ce domaine. Pour rappel, il avait annoncé la mise en avant des contenus de fond en 2014… avec un résultat toujours mitigé plusieurs années plus tard.

Un billet de blog vient détailler les nouvelles promesses de Google : « Alors que nous proposons généralement la version la plus récente et la plus complète d'un article dans Actualités, nous avons modifié nos produits à l'échelle mondiale pour mettre en avant les articles que nous identifions comme les originaux. Ils peuvent rester très visibles plus longtemps, ce qui permet aux utilisateurs de voir le rapport original tout en regardant les actualités plus récentes ».

Une pertinence à vérifier dans la pratique et sur la durée.

Copié dans le presse-papier !

WebGPU est une nouvelle API, présentée initialement par Apple début 2017. Elle n’est pas développée dans son coin, mais comme un futur standard, le W3C ayant tout un groupe de travail sur le projet.

WebGPU doit à terme – Apple l’espère – remplacer WebGL. La nouvelle interface de programmation se veut à la fois plus simple à utiliser et doit fournir de meilleures performances, tout en prenant appui sur du matériel plus récent. La firme s’est fait la main dans ce domaine depuis quelques années avec son API Metal.

WebGPU peut-être testée dans la dernière Technology Preview de Safari (91), et donc sur un Mac uniquement. Elle est accompagnée du Web High-Level Shading Language (WSL), conçu pour manipuler les shaders via la nouvelle API.

Les informations données par Apple vantent les mérites de la nouvelle approche. Le code nécessaire semble drastiquement réduit et les performances évoluent, selon la machine utilisée, d’un facteur 2 à 7.

Bien entendu, W3C oblige, la finalisation de WebGPU ne profitera pas qu’à Safari. Google avait par exemple abordé le sujet lors sa conférence I/O au printemps derniers, avec une session consacrée aux « graphismes 3D de nouvelle génération pour le web ».

Copié dans le presse-papier !

Google Actualités avait été poursuivi par une société de gestion collective allemande. VG Media lui reprochait d’utiliser des extraits d’articles, de photos, de vidéo de presse sans verser la rémunération instaurée outre-Rhin depuis 2013. 

La loi du 7 mai 2013, en effet, a introduit en effet une compensation pour les éditeurs pour la reprise de ces contenus par les moteurs et les prestataires de services en ligne, sauf mots isolés ou très courts extraits. 

Sauf que l’Allemagne a fait cavalier seul, sans avoir pris soin de notifier préalablement la Commission européenne de l’existence de cette règle technique. Problème : une directive de 98 lui impose cette formalité préalable. 

C’est à cette conclusion qu’est arrivée la Cour de justice de l’Union européenne hier dans son arrêt. Les conséquences vont être douloureuses pour Berlin : la redevance sera considérée comme inapplicable.

Mais ces conséquences ne seront que temporaires. Les ayants droit du secteur ont pris soin d’introduire dans la toute récente a directive sur le droit d’auteur une telle compensation, très exactement à l’article 15 du texte.

Ainsi, les futures législations, qui s’appuieront sur ce texte européen, sécuriseront leur dispositif, comme c’est le cas en France avec la proposition de loi sur les droits des éditeurs et agences de presse, déjà adoptée par les députés.

Copié dans le presse-papier !

Alors que la plupart des applications dites « sociales » se concentrent sur l’immédiateté et une véritable documentation de l’existence, Google préfère une approche plus nostalgique.

Depuis hier est déployée une nouvelle fonction baptisée Memories. Elle affiche en haut de la galerie des collections de photos rarement consultées ou semblant liées par une thématique particulière : visages repérés, lieu, date, évènement, etc.

Si la présentation rappelle les fameuses Stories popularisées par Snapchat et désormais omniprésentes, la comparaison s’arrête là. Les Memories ne sont en effet pas publiques. Dans Google Photos, les contenus restent privés jusqu’à ce que l’utilisateur décide spécifiquement de les partager.

L’éditeur se veut également rassurant : « Nous savons que vous ne voudrez peut-être pas revisiter tous vos souvenirs, vous pourrez donc cacher certaines personnes ou périodes, et vous aurez l’option de désactiver entièrement la fonction ».

Dans les mois à venir, la fonction s’étoffera de capacités de partage direct avec les personnes repérés dans un souvenir. Une conversation pourra alors être ouverte avec les concernés, s’ils possèdent eux aussi Google Photos. Ce ne sera jamais qu’une application Google de plus à créer une messagerie dédiée.

Enfin, aux États-Unis, l’application permet dorénavant de demander une impression directe des clichés en 4x6 et les récupérer chez CVS Pharmacy ou Walmart, partenaires de la fonction. Pour l’instant, environ 11 000 points d’impression sont concernés. Google ne dit pas si les partenariats seront étendus au reste du monde.

Copié dans le presse-papier !

Hier, l'éditeur d'Angry Birds annonçait qu'il prévoyait désormais des revenus de 295 et 310 millions d’euros sur le second semestre, contre 300 à 330 millions auparavant. La marge opérationnelle baisse de 3 ou 4 points pour arriver entre 5 et 8 %.

Sont notamment mis en cause les coûts marketing et d'acquisition d'utilisateurs pour les jeux Angry Birds Dream Blast et Sugar Blast. « Nous considérons qu'il y a une opportunité à saisir et qu'il faut intensifier la promotion de nos titres phares », affirme Kati Levoranta, la patronne de Rovio.

La sanction ne s'est pas fait attendre en bourse avec une belle claque : une baisse de 25 %. Le titre est désormais à 4,11 euros, contre 5,40 euros auparavant. Il était monté à plus de 7 euros en juin.