du 14 mars 2019
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DirectX 12 en partie porté vers Windows 7, World of Warcraft premier à en profiter

Voilà une annonce que l’on n’attendait pas : le mode utilisateur de DirectX 12 a été porté sous Windows 7. Le changement a été répercuté avec le dernier Patch Tuesday, puisque Microsoft rassemble dans un même paquet les correctifs de sécurité et les améliorations plus générales.

À moins d’un an de l’arrêt définitif du support technique de Windows 7, voilà que l’éditeur se fend d’une annonce expliquant que World of Warcraft peut utiliser DirectX 12 sur l’ancien système. Blizzard n’est jamais en retard pour utiliser les API graphiques. Le studio avait par exemple été parmi les premiers à se servir de Metal sur macOS.

Du côté du jeu lui-même, l’amélioration est disponible dans la mise à jour 8.1.5 déployée hier en Europe.

Le jeu peut donc fonctionner en mode DirectX 12, si la carte graphique le permet. Les joueurs devraient noter une légère hausse des performances, même si Microsoft s’empresse d’ajouter que le résultat serait encore meilleur sous Windows 10. Seule une partie de l’interface de programmation a été portée, les rouages plus bas niveau étant réservés au système actuel.

On se demande cependant pourquoi Microsoft attend la dernière année de support de Windows 7 pour lui offrir cette capacité. Encore plus étrange, l’éditeur annonce être en contact avec d’autres studios pour qu’un plus grand nombre de jeux puissent en profiter

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À découvrir dans #LeBrief
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Le FAI semble enfin décidé à évoquer la date ou le prix de lancement de son enceinte connectée, attendue pour le printemps, mais qui n'a cessé d'être retardée depuis.

Une invitation a en effet été envoyé à la presse pour découvrir son speaker et la commande vocale de la Livebox, deux mois après Magenta, son équivalent allemand. La commercialisation devrait ensuite rapidement suivre.

La société compte sans doute sur les fêtes de fin d'année pour renforcer le succès de son offre. Encore interrogée sur le sujet le mois dernier, Fabienne Dulac nous avait répondu que c'était pour « bientôt », sans plus de précisions. Mais elle a insisté : Orange préfère proposer un produit en retard, qu'un produit mal finalisé.

L'enjeu est donc d'importance, car après plusieurs mois de tests et d'améliorations et la promesse d'une expérience « aux petits oignons », les moindres défauts de Djingo seront difficiles à pardonner.

Un détail est d'ailleurs à noter : la société diffusait il y a quelques jours une nouvelle version de son application « Speaker Djingo » aux testeurs sous iOS, avant de la retirer et de leur demander de la supprimer.

Il reste moins d'une semaine pour que tout soit prêt.

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Le mois dernier, le quotidien annonçait la nouvelle à grands renforts d'articles, de newsletters et même d'une émission sur France Inter, indiquant être le premier site de presse à faire ce choix.

Rapidement, cette déclaration a été remise en cause, notamment parce que d'autres offrent déjà une expérience sans pistage, et pas seulement à leurs abonnés (c'est le cas de Next INpact depuis plusieurs années).

Surtout, depuis la mise en œuvre annoncée au départ pour le 29 octobre, il semble que les équipes en charge du développement aient eu quelques trous dans leur raquette, comme l'avait relevé Reflets.info le 30 octobre.

Nos confrères indiquent que le 5 novembre, une partie du nettoyage avait été fait, mais que de nombreux scripts étaient encore présents, de Facebook, Twitter ou Tag Commander à ceux de l'ACPM ou encore Chartbeats, pour la mesure d'audience.

Hier, Aeris a de son côté détecté que du code d'Eulerian était intégré dans un Javascript hébergé par un sous-domaine de Libération. Une pratique de la société pour éviter de se faire bloquer et qui pose question, comme le rappellent nos confrères. 

Mais surtout, cela ne correspond pas à l'annonce initiale d'absence de transmission d'informations à des tiers. Cela pourrait même ne pas être conforme au RGPD, si le lecteur n'a pas exprimé son consentement.

Pour le moment, Libération n'a pas répondu à nos confrères, Check News devant revenir sur le sujet. Le journal, dont le DPO devrait être alerté par la situation, attend peut-être que ce soit la CNIL qui se saisisse de ce sujet.

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Le pot aux roses a été découvert par Bitdefender en juin 2019. Après un échange avec les équipes d'Amazon, un correctif a été déployé début septembre. Les détails viennent seulement d'être dévoilés.

Le principe est on ne peut plus simple : lors de la configuration de la sonnette, le smartphone envoie le mot de passe Wi-Fi pour qu'elle puisse se connecter au réseau. Problème, la communication passe par du HTTP classique, sans aucun chiffrement.

Bref, durant cette phase le mot de passe était envoyé en clair, laissant d'éventuelles oreilles indiscrètes le récupérer. Des informations techniques sont disponibles par ici.

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Un peu plus de deux mois après la version 3.1 (alias Seitseminen), le système d'exploitation passe en 3.2 (Torronsuo, un autre parc finlandais). Cette mise à jour est « importante » car elle prend en charge de nouveaux composants hardware.

Elle permet notamment de proposer Sailfish X (la version officielle téléchargeable pour des terminaux tiers) sur de nouveaux terminaux comme le Sony Xperia 10. Il reste encore quelques détails à finaliser et Sailfish X n'arrivera pas sur le smartphone de Sony avant plusieurs semaines.

Bien évidemment, d'autres changements sont de la partie : affichage du pays de provenance pour les appels internationaux, mise à jour de l'application Horloge, etc. Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog et les notes de version.

Pour rappel, il existe une version de base de Sailfish X disponible gratuitement, mais avec des fonctionnalités limitées. Pour les débloquer (notamment le support des applications Android), il faut passer à la caisse (49,90 euros).

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Après l'ouverture d'une première ligne fin 2016 dans le Var (à Pourrières), DPD France (filiale du Groupe La Poste) est « autorisée à opérer la livraison de colis par drone sur une deuxième ligne commerciale régulière en Isère ». Elle relie Fontanil-Cornillon au village de Mont-Saint-Martin, avec une durée de vol de « 8 minutes aller-retour ».

« Cette livraison par drone s’effectue à partir d’un terminal mobile installé directement dans un véhicule de livraison permettant le décollage et l’atterrissage du drone en toute sécurité », explique le groupe.

Dans cette vidéo, on voit le drone décoller du camion, se rendre sur son lieu de rendez-vous, mais il ne se pose pas. Il « jette » le colis dans un grand récepteur. Un agent vient le récupérer, le scanner et le déposer au destinataire.