du 14 mars 2019
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DirectX 12 en partie porté vers Windows 7, World of Warcraft premier à en profiter

Voilà une annonce que l’on n’attendait pas : le mode utilisateur de DirectX 12 a été porté sous Windows 7. Le changement a été répercuté avec le dernier Patch Tuesday, puisque Microsoft rassemble dans un même paquet les correctifs de sécurité et les améliorations plus générales.

À moins d’un an de l’arrêt définitif du support technique de Windows 7, voilà que l’éditeur se fend d’une annonce expliquant que World of Warcraft peut utiliser DirectX 12 sur l’ancien système. Blizzard n’est jamais en retard pour utiliser les API graphiques. Le studio avait par exemple été parmi les premiers à se servir de Metal sur macOS.

Du côté du jeu lui-même, l’amélioration est disponible dans la mise à jour 8.1.5 déployée hier en Europe.

Le jeu peut donc fonctionner en mode DirectX 12, si la carte graphique le permet. Les joueurs devraient noter une légère hausse des performances, même si Microsoft s’empresse d’ajouter que le résultat serait encore meilleur sous Windows 10. Seule une partie de l’interface de programmation a été portée, les rouages plus bas niveau étant réservés au système actuel.

On se demande cependant pourquoi Microsoft attend la dernière année de support de Windows 7 pour lui offrir cette capacité. Encore plus étrange, l’éditeur annonce être en contact avec d’autres studios pour qu’un plus grand nombre de jeux puissent en profiter

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Laure de La Raudière, député LR spécialisée dans le numérique depuis plusieurs années, a interrogé en avril 2018 l’exécutif sur la question sensible de l’obligation de conservation des données. Cette obligation est indiscriminée en France, en ce sens que les intermédiaires techniques doivent impérativement conserver un an durant l’ensemble des données de connexion laissées dans le sillage des usages en ligne.

Dans ses arrêts Télé2 et Digital Rights Ireland Ltd notamment, la Cour de justice de l’Union européenne a imposé plusieurs garde-fous pour protéger ce qu'il reste de la vie privée : une conservation qui ne peut devenir la règle, un système concentré sur la criminalité grave, un contrôle préalable des accès par une juridiction ou une autorité, ou encore l’information des personnes concernées par un tel accès, lorsque cette alerte n’est plus susceptible de compromettre les enquêtes en cours.

Le gouvernement, par la voix du ministère de la Justice, lui a répondu un an plus tard. L’option choisie par Paris est bien celle de la temporisation.

Ses yeux sont tournés sur les questions préjudicielles posées par le Conseil d’État le 28 juillet 2018, à l’occasion de deux arrêts rendus à l’initiative de la FDN, FFDN et la Quadrature du Net. Comme expliqué, la juridiction est en quête de brèches permettant à la France de maintenir son régime actuel, au désespoir des requérants.

Le gouvernement se dit « particulièrement attentif » à la jurisprudence signalée par Laure de La Raudière. Il est cependant « nécessaire de recueillir au préalable les précisions demandées notamment par le Conseil d’État à la Cour de Justice de l'Union européenne avant d'apprécier dans quelle mesure il est nécessaire d'adapter le cadre normatif national aux exigences du droit européen », explique poliment Nicole Belloubet.

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Après le décret de Donald Trump bannissant Huawei, plusieurs sociétés ont suspendu leurs activités avec le fabricant chinois. C'est notamment le cas de Google.

Suite finalement logique des événements, le Mate 20 Pro n'apparaît plus sur la page regroupant les terminaux pouvant profiter de la bêta d'Android Q, alors qu'il y est était début mai. C'est le seul à avoir disparu. La licence temporaire de 90 jours n'y change rien pour l'instant.

Pour rappel, Huawei peut toujours utiliser Android dans sa version AOSP (Android Open Source Project), mais celle-ci ne dispose alors pas des « Google Play Services » et donc des applications Google.

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C'est du moins ce que laissent penser des morceaux de code dans l'application Android d'Uber, comme l'explique TechCrunch en reprenant une découverte de Jane Manchun Wong.

Interrogé, un porte-parole d'Uber indique simplement que la société « réfléchit toujours à de nouvelles manières d'améliorer l'expérience Eats ». « Il a refusé de donner d'autres détails, ce qui pourrait laisser supposer un lancement imminent », ajoutent nos confrères.

Il faut maintenant attendre le lancement de l'offre pour voir à quoi donnent droit exactement les 9,99 dollars par mois, et dans quelles conditions. Cette offre pourrait être l'occasion pour Uber d'essayer d'écraser la concurrence en gardant captifs les clients, quitte à encore perdre de l'argent pour l'instant.

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La société de Mountain View explique qu'elle proposait un outil permettant « aux administrateurs d'uploader ou définir manuellement des mots de passe pour les utilisateurs de leur entreprise ». Cette fonction n'existe plus, mais elle est la cause du problème du jour.

Google avait en effet commis une erreur lors de son implémentation en 2005 : « la console d’administration stockait une copie du mot de passe non haché ». Depuis 14 ans, ils étaient donc enregistrés dans une partie chiffrée de l'infrastructure de Google.

Le géant du Net précise que les comptes G Suite payants sont les seuls concernés : « aucun compte client gratuit Google n'a été affecté ». Il ne donne par contre pas d'indication sur l'étendue des dégâts.

Ce n'est pas tout : « nous avons découvert qu’à partir de janvier 2019, nous avions stocké par inadvertance un sous-ensemble de mots de passe non hachés ». Ils ont pu y rester pendant 14 jours maximum, mais aucun détail supplémentaire n'est donné.

Dans les deux cas, aucune trace d'une utilisation malveillante n'a été trouvée. Les administrateurs des sociétés concernées sont prévenus afin de réinitialiser leurs mots de passe. Par précaution, Google les réinitialisera lui-même pour ceux qui ne l'auraient pas fait.

Pour rappel, Facebook a enregistré en clair des mots de passe de centaines de millions d'utilisateurs. D'autres sociétés sont également concernées par ce genre de « bugs » : GitHub, Twitter, etc.

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Bien que dans le collimateur des États-Unis, le fabriquant continue de dévoiler ses nouveautés comme si de rien n'était, ou presque. Comme prévu, voici donc les Honor 20 et 20 Pro.

Les deux partagent le même écran de 6,26" avec un SoC maison : le Kirin 980. Le Honor 20 dispose de 6 Go de mémoire et 128 Go de stockage, contre respectivement 8 et 256 Go pour le Pro.

Une caméra de 32 Mpx est présente à l'avant des deux smartphones. À l'arrière, quatre capteurs à chaque fois : 48 Mpx (f/1.8), 16 Mpx (f/2.2), 2 Mpx (f/2.4) et encore 2 Mpx (f/2.4) pour le 20, contre 48 Mpx (f/1.4), 16 Mpx (f/2.2), 8 Mpx (f/2.4) et 2 Mpx (f/2.4) pour le Pro.

Leur usages sont différents : le 48 Mpx est le capteur principal, 16 Mpixels est un « super grand-angle » et le 2 ou 8 Mpixels suivant le modèle est un téléobjectif. Le dernier de 2 Mpixel est utilisé pour la macro. Le Pro a aussi droit à de la stabilisation optique sur la caméra principale et le téléobjectif.

Enfin, un capteur d'empreintes est présent sur le côté. Android 9 avec Magic UI 2.1.0 est de la partie. Pour le reste, les caractéristiques techniques du Honor 20 sont disponibles par ici, celle du 20 Pro par là.

Le Honor 20 sera disponible « avant le début de l'été » à partir de 499 euros. La date n'est pas précisée pour le 20 Pro, mais son tarif débutera à 599 euros. Le fabricant ne dit par contre pas un mot sur les conséquences de son bannissement des États-Unis, assorti pour le moment d'un sursis de 90 jours.