du 03 mai 2019
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DGCCRF : l'intersyndicale « CCRF et SCL » lance une pétition pour obtenir plus de moyens

Comme son nom l'indique, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a trois missions : la régulation concurrentielle des marchés, la protection économique et la sécurité des consommateurs.

« Mais la DGCCRF est-elle en capacité d’assurer toutes ses missions avec seulement 1.800 enquêteurs sur l’ensemble du territoire national ? L’État est-il en mesure de jouer son rôle de prévention des crises ? », se demande l'intersyndicale qui vient de lancer une pétition.

« Depuis 2010, la DGCCRF a été démantelée en subissant de plus d’importantes suppressions d’emplois (90 sur les 2 dernières années) », affirme l'organisation syndicale : « Consommateurs, nous vous alertons : le désengagement de l’État ne permet plus aux agents de la DGCCRF d’assurer leurs missions ».

Et la situation pourrait s'aggraver : « le programme de réforme de l’État "Action Publique 2022", et la "Loi Fonction Publique" s’orientent tout droit vers des abandons et privatisations de missions et vers le "tout numérique" éloignant une grande partie des citoyens de notre administration ».

Lancée il y a trois jours, la pétition a pour le moment réuni un peu plus de 200 signatures. Elle est accompagnée d'une journée de grève et de manifestations dans toute la fonction publique le 9 mai.

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À découvrir dans #LeBrief
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« Nous avons sur la 5G un retard de quelques semaines à deux mois », a annoncé le directeur général du groupe lors d'une assemblée générale, comme le rapporte Reuters.

Nos confrères ajoutent que l'équipementier a enregistré une perte inattendue sur les trois premiers mois de l'année à cause de retards de livraison sur les produits 5G.

Le directeur en profite pour faire une déclaration sur la situation de son concurrent Huawei sous le coup d'une exclusion des États-Unis : « Il y a peut-être une opportunité à long terme, mais au-delà de ça, c’est difficile à dire pour le moment ».

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On passera sur les promesses de changer le monde (ou presque) avec une petite modification du design pour se concentrer sur l'essentiel.

Désormais, « le nom du site et son icône apparaissent en haut de la fiche de résultats » afin de mieux identifier la source. Les publicités suivent le mouvement avec « Ad » désormais affiché en haut comme les nom et icône des sites.

Bref, la mention d'une publicité est donc moins visible, permettant aux réclames de mieux se fondre dans le décor au passage… de quoi certainement augmenter un peu plus le taux de clic et donc les revenus de Google.

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Depuis la signature d'un décret plaçant le Chinois sur liste noire, la liste des sociétés coupant leurs relations commerciales avec Huawei s'allonge de jour en jour.

Après Google, Qualcomm, Intel, Broadcom… c'est au tour d'ARM si l'on en croit un mémo repris par la BBC. Il demande à l'ensemble des employés d'arrêter « tous les contrats en cours, l'accès au support et les engagements en attente ».

ARM n'est pas une société américaine (elle est anglaise), mais le mémo précise que ses produits contiennent « une technologie d'origine américaine », qui peut donc être soumise au décret de Trump.

Le gros problème pour Huawei, c'est qu'il s'appuie sur ARM pour la conception de ses SoC Kirin. Sans licence ARM, il ne pourrait donc plus continuer à les produire. Après la privation des services Google (Huawei à toujours accès à Android AOSP), c'est un nouveau coup dur.

De son côté, un porte-parole d'ARM indique que la société « se conforme aux dernières restrictions établies par le gouvernement américain et entretient des discussions actives avec les agences gouvernementales appropriées pour s'assurer de rester en conformité ».

« Nous apprécions nos relations étroites avec nos partenaires, mais reconnaissons la pression qui pèse sur certains d'entre eux suite à des décisions motivées par des considérations politiques », indique pour sa part Huawei.

Le fabricant ajoute : « Nous sommes convaincus que cette situation regrettable peut être résolue et notre priorité reste de continuer à fournir des technologies et des produits à nos clients du monde entier ».

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Comme nous l'avions remarqué lors de la publication des résultats trimestriels du revendeur, le chiffre d'affaires BtoC hors boutiques physiques est en baisse. Afin de redonner un peu de volume à son site, LDLC va l'ouvrir aux vendeurs tiers.

Olivier de La Clergerie, directeur général du Groupe LDLC, ne s'en cache pas : « Ce nouveau développement nous permettra, avec des ressources limitées engagées par le Groupe, d’enrichir notre offre, d’attirer de nouveaux clients et de générer des revenus complémentaires sur nos activités BtoC ».

La place de marché proposera des catégories de produits connexes : informatique, image & son, téléphonie & auto, jeux & loisirs, objets connectés ou papeterie. « L’objectif pour LDLC.com est d’atteindre, d’ici mars 2020, plus de 100 000 références supplémentaires ».

L'ouverture est prévue pour fin 2019 et les vendeurs tiers intéressés peuvent se rendre sur cette page afin d'obtenir de plus amples informations. On y apprend par exemple que l'abonnement mensuel pour y accéder est de 39 euros HT par mois, avec ensuite un « taux de commission variable en fonction des catégories ».

Il y a quelques jours, la société annonçait son intention de transférer sa cotation d'Euronext à Euronext Growth, un marché « plus approprié à la taille de l’entreprise ». Il « offre un accès au marché, avec des contraintes limitées, aux entreprises de  petite et moyenne capitalisation, qui entrent ainsi en relation avec une grande variété d’investisseurs », explique Euronext.