du 15 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Deux nouvelles préversions pour Windows 10, dont la première Redstone 5

La branche actuelle de développement est nommée Redstone 4. Elle doit conduire à la mise à jour majeure 1803, qui n'a pas encore de nom commercial. Pour rappel, la dernière sortie est la Fall Creators Update, numérotée 1709 (pour septembre 2017).

Une nouvelle build est apparue dans cette branche. Estampillée 17101, elle révise une bonne partie des emojis pour les aligner un peu plus avec ce que l'on trouve ailleurs, avec une recherche disponible en 150 langues (dont le français). Elle permet de gérer également la permission File System Access pour les applications UWP.

La build introduit en outre plusieurs changements pour l'édition Pro for Workstations de Windows 10. Par exemple, un mode de performances « ultimes » permettant de gommer selon l'éditeur certaines micro-latences et allant donc plus loin que le mode « hautes ». L'équivalent en quelque sorte du mode jeu sur les éditions classiques, mais à destination des logiciels professionnels.

Le menu Démarrer sera également remanié pour mettre en avant des applications liées au monde de l'entreprise, plutôt que celles conçues pour le grand public, dont les jeux.

Mais en plus de cette build 17101, Microsoft publie la 17604. Pourquoi un tel bond dans la numérotation ? Parce qu'elle est la première de la branche Redstone 5, qui aboutira sur la mise à jour majeure 1809 (puisque Windows 10 est sur un cycle semi-annuel).

Pour l'instant, les nouveautés sont strictement les mêmes que pour la build 17101. Malheureusement, pour participer à ce test, il faut avoir sélectionné le réglage Skip ahead... qui n'est plus disponible depuis des mois. À moins que Microsoft ne le remette en place, seuls ceux qui avaient activé ce mode peuvent donc tester cette préversion (et les prochaines).

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Jusqu'au 30 mars, deux véhicules d'EasyMiles d'une capacité de 12 personnes maximum assureront une boucle de 2,6 km avec sept arrêts. L'expérimentation se déroule sur le site privé du CEA Paris-Saclay.

« Les navettes vont ainsi interagir avec les autres véhicules circulant sur le site, les piétons et les cyclistes, gérer le franchissement des intersections et des passages piétons, prendre des dos d’âne et emprunter des ronds-points » explique le centre scientifique. Pour le moment, un chauffeur reste présent à bord.

Il s'agit de la cinquième expérimentation du genre pour la RATP, d'autres ayant déjà eu lieu à Austin (États-Unis) et à Boulogne-sur-Mer par exemple. Au total, 43 000 voyageurs ont déjà utilisé des véhicules autonomes de la RATP.

Copié dans le presse-papier !

Après avoir annoncé son modem 4G à 1 Gb/s il y a tout juste deux ans et à 1,2 Gb/s l'année dernière, le fabricant double la mise avec son Snapdragon X24 (4G catégorie 20) à 2 Gb/s maximum.

Cette puce gravée en 7 nm est capable de gérer l'agrégation de sept flux au maximum. Elle prend en charge le 4x4 MIMO, le FD-MIMO (Full Dimension Multi-Input Multi-Output), 256 QAM, etc.

Les premiers exemplaires du Snapdragon X24 sont en cours d'expédition auprès de partenaires triés sur le volet. Le fabricant attend l'arrivée sur le marché des premiers smartphones au cours du premier semestre 2019.

Qualcomm en profite pour revenir sur la 5G, une technologie qui tiendra à n'en point douter une place importante au MWC de Barcelone. La société y effectuera d'ailleurs plusieurs démonstrations.

Il est notamment question du partage des fréquences entre bandes licenciées et non licenciées (déjà possible en 4G, mais pas utilisé en France), des réseaux privés 5G et du V2X pour les voitures connectées autonomes.

Copié dans le presse-papier !

Comme la majorité des fabricants de smartphones, le constructeur sera au MWC de Barcelone pour présenter ses nouveautés. Il tiendra une conférence de presse le 26 février à partir de 8h30, et vient de publier un très court teaser sur le compte Twitter Xperia.

Aucun smartphone n'est présenté, mais la vidéo laisse penser que le fabricant devrait jouer avec les courbes pour ses prochains smartphones. Cette publication arrive juste après une lettre envoyée à la FCC pour annoncer du changement dans le design d'un de ses prochains produits.

Quoi qu'il en soit, il faut maintenant attendre lundi prochain pour savoir de quoi il en retourne exactement. Selon les dernières rumeurs, le smartphone devrait porter le nom de Xperia XZ2.

Copié dans le presse-papier !

Le 25 janvier 2004 (il y a donc plus de 14 ans), le rover Opportunity se posait sur la planète rouge. Sa mission ne devait alors durer que 90 jours martiens (ou sols), mais elle s'est éternisée bien plus que prévue.

En effet, le rover a fêté récemment ses 5 000 sols, c'est-à-dire 5 000 jours sur Mars. Pour rappel, une journée martienne dure près de 40 minutes de plus qu'une journée terrestre.

Durant ce temps, Opportunity a roulé pendant plus de 45 km et a envoyé près de 225 000 images. La NASA propose un site dédié avec de nombreuses informations sur le rover et son jumeau Spirit. Ce dernier n'est plus en activité depuis 2010.

Copié dans le presse-papier !

Flight Sim Labs conçoit des add-ons pour Flight Simulator X, ajoutant de nouveaux appareils au simulateur aérien. Dernièrement, le modèle pour l'Airbus A320 (l'add-on A320-X) a déclenché l'antivirus de certains joueurs, rapporte Rock Paper Shotgun. La raison : l'outil d'installation embarque un dispositif de vol d'identifiants via Google Chrome.

L'entreprise a rapidement répondu sur son forum. Elle reconnaît les faits et tente de le justifier. Pour résumer, elle s'est lancée dans la traque d'un concepteur de cracks pour ses logiciels, trop efficaces et évolutifs pour être arrêtés via des mises à jour.

Flight Sim Labs a tenté d'entrer sur les forums où il partageait ses découvertes avec d'autres crackers, sans succès. La société a remarqué que la personne en question utilise Chrome pour contacter ses serveurs. Elle a donc décidé de le piéger, en intégrant un outil d'extraction de mots de passe à l'installeur de ses add-ons.

« En conséquence, nous avons mis notre serveur à l'écoute d'un sous-ensemble de données spécifique de la part de l'installeur. En cas de correspondance [avec les données du cracker], il devait extraire les informations du cracker nécessaires pour que nous puissions accéder à ces sites illicites, et partager des données avec les autorités compétentes » reconnaît l'entreprise. Le pirate a été identifié et ses coordonnées sont à la disposition des forces de l'ordre, déclare le studio.

Il promet que l'outil en question ne se serait jamais déclenché en cas de correspondance partielle ou pour tout client légitime, l'extracteur d'identifiants étant supprimé dans le processus d'installation. Flight Sims Lab propose aux clients qui s'estiment lésés de les rembourser de leur add-on.

L'installeur a depuis été vidé du malware, la société assurant qu'elle ne répétera plus une telle opération... sans doute en espérant qu'aucune plainte ne soit déposée.