du 15 janvier 2018
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Deux NAS 10 Gb/s chez Asustor : les AS4002T (2 baies) et AS4004T (4 baies)

Le fabricant était présent à Las Vegas pour dévoiler ses nouveaux NAS de la série AS4000 : AS4002T avec deux baies et AS4004T avec quatre. Ceux-ci avaient été brièvement évoqués fin décembre, mais il manquait de nombreux détails. Nos confrères d'AnandTech ont pu en obtenir.

Tout d'abord, ils sont animés par un SoC Marvell Armada 7020 avec deux cœurs Cortex A72 et  2 Go de mémoire vive. Ils proposent deux ports réseau Gigabit, mais aussi et surtout un port 10 Gb/s (10GBase-T) ; une connectique qui commence enfin à se répandre, notamment chez Netgear.

Ils seront disponibles ce trimestre, mais le prix n'a pas encore été annoncé. Si la logique de la numérotation est respectée (les AS4000 devraient se placer entre les AS3x00 et AS6x00), l'AS4002T pourrait être vendu moins de 299 euros et l'AS4004T moins de 430 euros, ce qui reste évidemment à confirmer.

Dans tous les cas, Asustor a une carte intéressante à jouer, car Synology et QNAP ne proposent pas (encore) de NAS deux baies avec du 10 Gb/s natif, et très peu de modèles à quatre baies. Nous pouvons par exemple citer le TS-431X de QNAP à moins de 390 euros avec 2 Go de mémoire vive.

Attendons maintenant que ces produits arrivent sur le marché afin de les comparer aux autres modèles déjà disponibles.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.

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En 2017, Nielsen présentait son service Subscription Video on Demand Content Ratings. Il était initialement capable de mesurer les audiences sur Netflix, et devait prendre en charge Amazon prime Video l’année suivante.

Cette compatibilité arrive finalement avec un an de retard, comme l'indique TechCrunch. Le service s’adresse aux sociétés productrices de contenus qui souhaiteraient des statistiques précises sur la manière dont ils sont regardés. Le service n’est pour le moment utilisable qu’aux États-Unis, comme pour Netflix.

Les mesures s’effectuent via les appareils connectés, de type TV, Roku, Apple TV, boitiers et équipements Android TV, etc. le visionnage sur mobile ou via un navigateur sur ordinateur n’est pas pris en charge, mais un article publié dans Variety l’année dernière montrait que les statistiques de Nielsen étaient proches des propres affirmations de Netflix.

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Avant d'arriver chez Microsoft, il était le cofondateur et directeur général d'Acompli, société spécialisée dans les emails sur mobile, rachetée par Redmod fin 2014 et ayant accouché de la version Android/iOS d'Outlook.

Arrivé dans la société de Redmond, il est passé par les divisions Outlook (Mobile), Office et Cortana, avant de quitter Microsoft en novembre 2018.

C'est de nouveau sur Twitter qu'il annonce son arrivée chez Google en tant que responsable de G Suite.  

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Le régulateur vient de mettre en ligne la 20e édition de son enquête annuelle, qui compte plus de 1,5 million de mesures en 2G, 3G et 4G, pour 243 indicateurs de performances.

Dans l'ensemble, « Orange en tête, Bouygues Telecom tend à s’affirmer comme deuxième opérateur de qualité, SFR progresse, Free s'améliore fortement mais reste sensiblement en retrait ».

Bien évidemment, il s'agit d'une moyenne grossière et il faut regarder plus précisément ce qu'il est en fonction des zones denses, intermédiaires, rurales ou des axes de transports pour se faire une idée plus fine. 

Par exemple, « En zone rurale, Bouygues Telecom obtient les meilleurs résultats, juste devant Orange et SFR. Free Mobile progresse sensiblement en ce qui concerne les débits descendants mais la qualité d’expérience (streaming vidéo et navigation web) proposée par cet opérateur en zone rurale, reste loin derrière les autres opérateurs ».

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Le 6 novembre 2018, la CNIL diffusait une liste importante : les traitements où une analyse d’impact est toujours obligatoire.

Cette analyse, selon l’article 35 du RGPD, est exigée dès lors qu’un traitement « est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques ».

Cela concerne en particulier les traitements à grande échelle portant sur des données sensibles ou encore la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public. 

Ce matin, la même autorité de contrôle a diffusé cette fois la liste des opérations pour lesquelles une analyse d’impact n’est jamais requise. Une option ouverte par l’article 35.5 du texte européen.

Dans cet inventaire, on trouve les traitements relatifs à « la gestion de la relation fournisseurs », ceux concernant le fichier électoral des communes.

S’y ajoutent les traitements mis en œuvre par les médecins ou les avocats, dans le cadre d’une profession exercée à titre individuel, ceux relatifs aux éthylotests lorsqu’il s’agit d’empêcher les conducteurs de conduire sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants.

Remarquons encore les traitements « mis en œuvre par les collectivités territoriales et les personnes morales de droit public et de droit privé aux fins de gérer les services en matière d'affaires scolaires, périscolaires et de la petite enfance ».

Évidemment, la CNIL rappelle que ces exemptions ne permettent pas au responsable d’échapper au règlement. Il continue par exemple à être soumis à l’obligation de sécurité imposée par l’article 32 par exemple.