du 10 janvier 2018
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Dans une lettre ouverte, Jana Partners et le Système de retraite des enseignants de l'État de Californie s'inquiètent de ce qu'un enfant peut faire sous iOS. Les deux actionnaires détiendraient à eux deux pour environ deux milliards de dollars d'actions de la société.

Ils évoquent les « possibles effets secondaires indésirables et inattendus » que pourrait poser l'exposition régulière aux smartphones des enfants et adolescents. Ils réclament des études et des fonctions limitant l'accès à l'appareil et aux contenus pour les plus jeunes, invoquant l'intérêt à long terme de l'entreprise, notamment d'un point de vue réglementaire.

Ils demandent plus de granularité du contrôle parental, jugé trop binaire aujourd'hui. De son côté, la société a répondu être très attentive sur le sujet, et déjà proposer diverses solutions de contrôle parental au sein d'iOS.

Deux actionnaires d'Apple s'inquiètent de l'utilisation de l'iPhone par les enfants
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À ce jour, les consommateurs qui souhaitent lancer une action de groupe doivent trouver une association agréée pour porter leur cause devant les tribunaux.

Un « filtre » qui ne plaît guère à la députée Laurence Vichnievsky. L’élue Modem estime que cette procédure n’a de ce fait été que « peu utilisée dans la pratique », sans provoquer de surcroît « d’avancées significatives dans la défense des consommateurs ».

À l’appui d’une proposition de loi co-signée par une quarantaine d’élus de la majorité, la parlementaire voudrait ainsi que les actions de groupe puissent à l’avenir être lancées par les groupes constitués d’au moins cent consommateurs (qui s’estiment victimes du même préjudice, par exemple au sujet d’un contrat de téléphonie).

Les associations « conserveront toute leur place mais ne disposeront plus d’un monopole », explique Laurence Vichnievsky. « L’interface entre la juridiction et les consommateurs sera, dans ce cas, l’avocat. »

Cette réforme concernerait uniquement les actions de groupe portant sur des litiges commerciaux, et non sur ceux en matière de données personnelles (tel que prévu par la loi de modernisation de la justice de 2016).

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Cet été, les deux protagonistes annonçaient leur divorce après la seconde génération de puces 3D XPoint prévue pour le premier semestre 2019. Ensuite, le développement se fera « indépendamment par les deux sociétés afin d'optimiser la technologie pour leurs produits et besoins commerciaux respectifs ».

Aujourd'hui, Micron fait part de son intention de prendre le contrôle de la co-entreprise IM Flash Technologies (IMFT). La société explique qu'elle a jusqu'au 1er janvier 2019 pour exercer son option d'achat.  

Le montant de la transaction est de 1,5 milliard de dollars en cash, ainsi que la reprise des dettes pour 1 milliard de dollars. Une fois la procédure lancée, la transaction devrait être définitivement conclue dans les six à douze mois suivants.

Si le rachat arrive à son terme, « IMFT deviendra une filiale à 100 % de Micron et tous ses employés feront partie de l’équipe » de la société. L'accord prévoit que Micron continuera à vendre à Intel des Wafers de 3D Xpoint jusqu'à un an après la clôture du rachat.

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Gmail compte limiter le besoin de chercher des documents ou références de dossier pour les intégrer dans un email.

Avec ses Compose Actions, la fenêtre de rédaction d'email intègre des boutons dédiés à Atlassian (Bitbucket et Jira), Box, Dropbox et Egnyte, pour naviguer dans ses données personnelles. Elles peuvent être liées dans le message, et affichées dans un format dédié.

Ces fonctions sont intégrées dans les Add-ons Gmail et réservées aux clients G Suite.

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Dans le compte-rendu des auditions de la Commission Copie privée du 5 septembre, un des représentants des consommateurs a su montrer du cœur à l’ouvrage. Alors qu’était ausculté le montant de la future redevance sur les smartphones, la Fédération française des Télécoms avait fait une contre-proposition au barème plus onéreux des ayants droit.

La FFT aurait préféré un abattement de 2 euros dès la deuxième tranche, avec un plafond fixé à 10 euros (contre 14 euros).

Patrice Bouillon, représentant de l’INDECOSA-CGT, au collège des consommateurs, a cependant trouvé « que la proposition des ayants droit est intéressante et que le niveau de la RCP n’est pas si élevé lorsqu’on le ramène au prix d’un smartphone ou d’une tablette ». Et celui-ci d’ajouter quelques instants plus tard « qu’il convient de trouver un équilibre afin que les acteurs de la création soient rémunérés de façon équitable ».

Dévoilés dans nos colonnes, les trois barèmes (smartphone, tablettes et PC tablettes, disques durs externes) furent adoptés ce jour-là. Ont voté pour, tout le collège des ayants droit, le président de la Commission copie privée, les industriels de l’AFNUM – qui avaient obtenu une ristourne sur les disques durs – et depuis le collège des consommateurs, le représentant de l’INDECOSA-CGT.