du 10 janvier 2018
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Dans une lettre ouverte, Jana Partners et le Système de retraite des enseignants de l'État de Californie s'inquiètent de ce qu'un enfant peut faire sous iOS. Les deux actionnaires détiendraient à eux deux pour environ deux milliards de dollars d'actions de la société.

Ils évoquent les « possibles effets secondaires indésirables et inattendus » que pourrait poser l'exposition régulière aux smartphones des enfants et adolescents. Ils réclament des études et des fonctions limitant l'accès à l'appareil et aux contenus pour les plus jeunes, invoquant l'intérêt à long terme de l'entreprise, notamment d'un point de vue réglementaire.

Ils demandent plus de granularité du contrôle parental, jugé trop binaire aujourd'hui. De son côté, la société a répondu être très attentive sur le sujet, et déjà proposer diverses solutions de contrôle parental au sein d'iOS.

Deux actionnaires d'Apple s'inquiètent de l'utilisation de l'iPhone par les enfants
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Xavier Niel a tenu hier une conférence d'une heure à la rédaction des Échos (groupe LVMH) pour y évoquer ses différents projets,  et sans doute rassurer. Le cours de l'action Iliad a en effet été sanctionné (-17 %) suite à la publication des derniers résultats.

Comme souvent, il a été question de la prochaine Freebox. Cette fois, on a la confirmation qu'il ne s'agira pas d'une Apple TV comme chez Salt ou Canal+, mais bien d'un produit différent. « Avec notre box Free on va amener des services différents de l’Apple TV » a-t-il précisé selon Fabienne Schmitt, responsable du service High-Tech et médias du journal.

Pour rappel, il a déjà été annoncé que cette nouvelle Freebox serait l'occasion d'augmenter les prix. Un choix déjà pratiqué au lancement de la Freebox Révolution qui avait marqué le passage à plus de 30 euros. Aujourd'hui, deux offres sont proposées hors des promotions récurrentes : la Freebox Mini 4K à 29,99 euros par mois et la Freebox Révolution à 39,99 euros par mois, avec TV by Canal Panorama et appels vers les mobiles inclus.

Si la nouvelle gamme doit s'approcher ou même dépasser les 50 euros par mois, il lui faudra donc de solides arguments pour convaincre.

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Un collège de la ville d'Hangzou, capitale de la province de Zhejiang en Chine, a installé des caméras capables de repérer les élèves s'endormant, rapporte Reuters. Le pays utilise de plus en plus ce type d'intelligence artificielle pour surveiller des lieux publics, devenant un élément du quotidien dans certaines villes.

Les caméras identifient l'expression du visage, pour déterminer si l'élève lit, écoute ou s'endort. Elles reconnaissent certaines émotions, comme la joie, le dégoût, la peur, la colère ou la confusion. Selon le collège, ce système pourrait améliorer les relations avec les professeurs. Après un mois d'essai, les élèves accepteraient de mieux en mieux cette surveillance, assure l'établissement.

Le système est conçu par Hikvision Digital Technology, l'un des principaux fournisseurs du domaine, qui développe sa propre technologie de reconnaissance faciale.

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Le réseau social gardera longtemps l'image d'une plateforme où circulent (presque) librement les fake news.

Il annonce donc plusieurs mesures, dont un doublement de la taille des équipes affiliées à la protection du service pendant les périodes électorales. Elles doivent notamment trouver, aidées d'algorithmes, les faux comptes associés.

Facebook officialise surtout un partenariat avec Atlantic Council. Le Digital Forensic Research Lab de ce dernier aidera le réseau à se renforcer « contre les nouvelles menaces et les campagnes de désinformation » venant d'un peu partout.

Facebook se servira également des Digital Research Unit Monitoring Missions, qui lui permettront de se focaliser sur une région géographique précise en période électorale.

Il ne reste finalement plus qu'à attendre qu'une occasion se présente pour vérifier l'efficacité de tous ces nouveaux processus. Au vu du nombre d'annonces, il faut espérer que Facebook obtiendra des résultats concrets.

Rappelons que plusieurs pays préparent des législations contre les fake news, dont la France.

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Alors qu'Iliad (Free) dévisse en bourse, après le premier recul de son histoire sur le fixe, et que SFR reprend du poil de la bête, Bouygues Telecom poursuit tranquillement son chemin (PDF).

Au premier trimestre, l'opérateur a enregistré 132 000 forfaits, et 453 000 clients mobiles en incluant le MtoM. Au total, il compte 14,8 millions de clients, dont 8 millions en 4G.

Sur l'Internet fixe, il a gagné 64 000 clients en fibre jusqu'à l'abonné (FTTH), atteindre 329 000 clients, sur 3,5 millions de lignes fixes au total. La marge de progression est importante sur la fibre, avec 4,7 millions de prises commercialisables (+700 000 sur le trimestre). Fin avril, il a refondu ses offres fixes, segmentées par technologie et fonctionnalités.

Côté revenus, la filiale affiche un chiffre d'affaires de 1,281 milliard d'euros de revenus (+6 % sur un an), avec un EBITDA à 247 millions d'euros et un résultat opérationnel à 111 millions d'euros.

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Hier, Intel annonçait que sa filiale israélienne consacrée aux solutions pour voitures autonomes commençait à effectuer des tests dans Jérusalem.

Ainsi, 100 véhicules autonomes (niveau 4) vont circuler afin de vérifier la validité de leur fonctionnement et éventuellement le perfectionner. Ils sont équipés de la puce EyeQ4 de la Mobileye qui doit bientôt être mise sur le marché.

Mais c'est une autre nouvelle qui doit faire la joie des équipes de la société de Santa Clara : un contrat pour la fourniture de solutions sur huit millions de véhicules a été signé avec un constructeur européen, rapporte Reuters.

Il concerne un dispositif de conduite assistée, disponible à partir de 2021, année de lancement de la prochaine puce EyeQ5. D'ici 2019, la société compte sur 100 000 véhicules équipés de son système de conduite de niveau 3. Un chiffre qu'elle espère voir exploser dans les années à venir.

Mais la concurrence est rude dans le domaine, notamment avec NVIDIA qui travaille également à de nombreuses solutions basées sur ses GPU.