du 28 février 2018
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L'État américain permet depuis longtemps de tester sur ses routes ce genre de véhicules, à condition qu'un chauffeur soit présent derrière le volant pour reprendre le contrôle si besoin.

Mi-octobre, le California Department of Motor Vehicles annonçait son intention d'autoriser les voitures sans chauffeur et lançait un débat public. La décision est désormais connue : à partir du 2 avril, des autorisations pour des expérimentations sans chauffeur pourront être délivrées.

« La sécurité est notre principale préoccupation et nous sommes prêts à commencer à travailler avec des fabricants » explique le directeur du DMV, Jean Shiomoto. Comme pour les voitures avec chauffeur, il faudra respecter certaines règles, notamment envoyer chaque année un rapport de désengagement du pilote automatique. En cas d'accident, les conditions devront être précisées dans les 10 jours.

Des tests de voitures autonomes sans chauffeur pourront débuter en Californie
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Les OnePlus 7 et 7 Pro ont été annoncés en mai dernier, tandis que le 7T a été présenté en septembre (écran AMOLED de 6,55" à 90 Hz, Snapdragon 855+ et 3 caméras). Ce dernier n'était pas disponible en France, mais le sera à partir du 17 octobre à 11h, dès 599 euros.

C'est désormais au tour du OnePlus 7T Pro de débarquer, avec une batterie légèrement plus grande et, là encore, un Snapdragon 855+. Pour le reste, peu de changement : l'écran et le design restent les mêmes que sur le 7 Pro. 

Le fabricant renouvelle son partenariat avec McLaren et annonce un OnePlus 7T Pro McLaren Edition. Il intègre 256 Go de stockage et 12 Go de mémoire.

Le One Plus 7T Pro sera lui aussi en vente le 17 octobre à partir de 11h, dès 759 euros. Il faudra attendre le 5 novembre pour le OnePlus 7T Pro McLaren et débourser au moins 859 euros.

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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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L'annonce de cette fonctionnalité a été faite par PC Gamer, puis confirmée par Alden Kroll de chez Valve.

Le but : permettre « à des amis de jouer à des titres coopératifs locaux sur Internet, comme s'ils se trouvaient dans la même pièce ». Pensée pour les jeux  à écrans partagés, cette technologie « diffuse votre écran en streaming chez votre ami, enregistre les mouvements et les renvoie au jeu ».

La bêta devrait débuter le 21 octobre, il sera alors temps de vérifier les performances en situation. Une manière originale d'utiliser le streaming de jeux vidéo, technologie qui a le vent en poupe ces dernières années.

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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.