du 12 février 2018
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The Register rapporte que les sites en question, notamment américains et anglais, exploitaient le plugin baptisé Browsealoud de Texthelp Systems. Pensé pour les déficients visuels, il permet de « lire » les contenus d'un site web à haute voix.

Problème, dimanche à 12h24, Texthelp Systems a été victime d'une cyber-attaque ajoutant du code malveillant à Browsealoud afin de miner une crypto-monnaie (le Monero) en utilisant le processeur des visiteurs des sites via Coinhive. Il est resté en place pendant environ quatre heures et aucun vol de données n'est à déplorer précise la société.

Le plugin a donc été désactivé hier par mesure de sécurité, et il ne sera remis en marche que demain à 13h. Une enquête est évidemment en cours et un audit de sécurité sera diligenté.

Des sites gouvernementaux étrangers infectés par un mineur de crypto-monnaie
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À découvrir dans #LeBrief
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Face à l'émergence du marché des objets connectés, tous les constructeurs y vont de leur solution maison, devant leur permettre d'être LE leader qui fournira ces milliards d'appareils.

Dans cette course, ARM annonce une nouvelle initiative peu avant l'ouverture du MWC 2018 de Barcelone : un SoC contenant un microcontrôleur (MCU), un modem et une integrated SIM (iSIM).

Cette dernière est basée sur Kigen OS et la solution de sécurité CryptoIsland d'ARM, le tout étant compatible avec les standards de la GSMA.

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Kenneth Christiansen, contributeur sur Chromium, a partagé plusieurs captures d’écrans montrant le travail actuel d'intégration des applications web dans Chrome OS. Que Google concentre des efforts dans ce domaine n’étonnera d’ailleurs personne.

Il est déjà possible depuis longtemps d’ajouter n’importe quel site web dans la bibliothèque d’applications. Le site s’ouvre alors dans sa propre fenêtre, et donne une sensation raisonnable d’indépendance. Dans les dernières builds Canary et Dev de Chrome, cette intégration va plus loin.

La barre de titre récupère ainsi la couleur principale du site, et affiche le domaine principal. Un bouton fournit quelques informations supplémentaires, dont l’URL complète active. Les utilisateurs intéressés pourront activer le flag #enable-desktop-pwas dans chrome://flags.

En activant #enable-experimental-web-platform-features, ils débloqueront également une autre nouveauté : les Progressive Web Apps deviennent d’authentiques cibles de partage. Un bouton Twitter sur un site pourra par exemple appeler Twitter Lite, la version mobile du service.

Il est évident désormais que les PWA sont amenées à jouer un grand rôle. Le simple fait d’être poussées par Google ne peut que jouer en leur faveur, avec Android comme force de frappe principale. Mais Microsoft s’y met aussi et a annoncé récemment qu’elles auraient une place de choix dans Windows 10, jusqu’à être présentes dans son Store. De quoi faire changer peut-être d’avis Apple.

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En l’absence de l’intéressé, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis 2011, le tribunal de Nanterre a décidé d’allouer des dommages et intérêts record aux nombreux ayants droit qui s’étaient portés partie civile (la SACEM, de grands studios de type Warner Bros ou Disney, etc.). D’après Le Monde, le prévenu, âgé de 41 ans, a été reconnu coupable de « contrefaçon » et « travail dissimulé ».

La plateforme de streaming litigieuse « attirait en moyenne 250 000 visiteurs uniques par jour et les quelque 40 000 films ont été totalisés environ 500 millions de vues », ajoute Le Figaro. Son administrateur était ainsi accusé d’avoir gagné jusqu'à 150 000 euros en deux ans, placés en partie sur un compte à l'étranger.

« Interpellé en 2011 avec 30 000 euros en liquide cachés dans des chaussettes puis remis en liberté, il ne s'est jamais présenté à la convocation par le juge d'instruction et fait depuis l'objet d'un mandat d'arrêt », poursuivent nos confrères.

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Le Bureau de l’Assemblée nationale a décidé hier à l’unanimité que chaque commission permanente (affaires sociales, culture, lois...) aurait la possibilité d’organiser, à titre expérimental, « deux consultations citoyennes d’ici la fin du mois de septembre ».

La première pourra être « en lien avec des travaux législatifs, l’autre avec des travaux de contrôle et d’évaluation ». Au travers d’un communiqué, le Palais Bourbon explique qu’il incombera aux commissions concernées de « déterminer le champ et la méthode retenus pour ces consultations ».

Le Bureau souhaite toutefois qu’une « suite » soit donnée à chaque consultation. Une synthèse devra ainsi être publiée « à minima ».

 

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De 20 000 mi-novembre, l'opérateur revendiquait 50 000 clients fin 2017. Aujourd'hui, quatre mois après le lancement (lire notre analyse), Stéphane Richard annonce que le total passe à 100 000. La croissance se serait donc a nouveau accélérée en début d'année, permettant de doubler la mise.

« Sur les 100.000 nouvelles recrues, plus de 30 % sont des clients de l'opérateur », ajoute Marc Rennard, directeur général adjoint en charge d'Orange Bank, à nos confrères des Échos. Par contre, pas un mot sur le nombre de comptes actifs, un élément pourtant important.

Orange Bank est pour le moment dans le rouge avec un résultat d'exploitation négatif de 93 millions d'euros. Mais cette situation est logique pour un lancement, et elle devrait encore durer quelques années.