du 12 février 2018
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Selon la BBC, des scientifiques russes ont été arrêtés par le FSB après avoir tenté de détourner l'utilisation d'un supercalculateur d'une capacité d'un pétaflop pour miner des crypto-monnaies.

Les faits se seraient déroulés dans une installation secrète dédiée à la recherche nucléaire dans la ville de Sarov. L'ordinateur n'est pas sensé être connecté à Internet pour des raisons évidentes de sécurité, c'est donc lors de son branchement vers le réseau extérieur que l'alerte a été donnée.

L'histoire ne dit pas quelle crypto-monnaie a été minée, ni quel hashrate les scientifiques sont parvenus à atteindre avec un tel matériel.  

Des scientifiques russes aux arrêts après avoir utilisé un supercalculateur… pour miner
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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, la plateforme de jeux vidéo lançait en bêta une refonte majeure de son service de discussion, s'inspirant très fortement de Discord. Elle enchaine désormais avec une bêta de pages pour les créateurs et éditeurs.

Il s'agit de profils pour chaque développeur ou éditeur, avec la liste de leurs jeux et la possibilité de les suivre, pour être averti des lancements. Chaque « créateur » doit configurer sa propre page, avec une URL manuelle et une organisation personnalisable des jeux.

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Au MWC de Barcelone, Archos misait sur la diversification comme relai de croissance (lire notre compte rendu). En plus d'une trottinette électrique sous Android, nous avions pu apercevoir un portefeuille hardware de crypto-monnaie Safe-T mini, basé sur la solution logicielle Trezor.

Aujourd'hui, le fabricant mise sur un nouveau « buzz word » : la blockchain. Il annonce ainsi un partenariat avec Liberty, « précurseur en matière de confidentialité et de sécurité au service des Internautes », et éditeur de la solution AIM.

Elle comprend un navigateur Liberty Browser « repensé et redéveloppé pour la confidentialité et la sécurité, et un écosystème vertueux avec les annonceurs ». « Les Internautes partagent anonymement leurs données avec des marques affiliées qu’ils choisissent et sont rémunérés en crypto monnaie AIM » explique Archos. Ils sont « ciblés tout en restant paradoxalement complètement non identifiables par les annonceurs » affirme Archos.

Une sélection de tablettes et de smartphones du fabricant avec la solution AIM de Liberty préchargée sera disponible à partir du quatrième trimestre en Europe. Bien évidemment, la crypto-monnaie récupérée pourra être stockée sur le Safe-T mini, dont la disponibilité est prévue « très prochainement », sans plus de détail.

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Comme prévu, le fabricant a dévoilé hier son smartphone quasiment sans bordure et dépourvu d'encoche. À  ce petit jeu, il fait d'ailleurs mieux que Vivo avec 93,8 % de la face avant occupé par l'écran du Find X (6,42 pouces), contre 91,24 % pour le Nex (6,59 pouces).

Pour arriver à ce résultat, Oppo reprend la même technique que Vivo : des capteurs en façade rétractables. Cette fois-ci, c'est tout un bandeau occupant la largeur du smartphone qui sort en haut. Il comprend notamment le capteur de 25 Mpx en façade, avec système de reconnaissance en 3D pour déverrouiller le smartphone avec votre visage.

Selon le fabricant, ce système peut s'ouvrir et se fermer en 0,5 seconde, ce que semble confirmer The Verge. Le système se doit d'ailleurs d'être efficace puisque le smartphone n'intègre pas de capteur d'empreintes, misant donc uniquement sur la reconnaissance faciale.

Pour le reste, il est question d'un Snapdragon 845 avec 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 256 Go de stockage. Il dispose d'une batterie de 3 730 mAh avec le système de charge VOOC (pas le Super VOOC donc). Deux capteurs optiques de 16 et 20 Mpx sont présents à l'arrière, mais il n'est pas fait mention du zoom 5x développée par la marque.

Le smartphone Find X est annoncé à 999 euros avec 256 Go de stockage. Si ce n'est pas assez cher, une version réalisée en collaboration avec Lamborghini est proposée à 1 699 euros avec 512 Go, un dos en fibre de carbone et le système de charge encore plus rapide Super VOOC. Android 8.1 est aux commandes dans les deux cas.

Cette conférence (au Louvre à Paris) était également l'occasion pour le fabricant d'annoncer officiellement son arrivée en Europe, dans quatre pays pour commencer : France, Italie, Espagne et Pays-Bas. D'autres suivront. Pour rappel, il y a tout juste un mois, Xiaomi débarquait en France, après l'Espagne et avant d'autres pays sur le vieux continent.

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Après les partenariats avec les éditeurs et autres émissions, la filiale de Mediawan annonce deux nouveaux projets.

La première concerne la série Dragonslayer666 dont elle a acquis les droits de diffusion (3 saisons) pour les territoires francophones. « Énorme succès d’audience en Finlande, son pays d’origine, elle nous plonge dans l’univers des fans d’esport » promet le groupe, qui ne détaille pas où et comment elle sera diffusée.

« La série montre l’ascension des sports électroniques et le parcours du combattant que doivent affronter les passionnés qui veulent devenir des pro gamers, dans un univers où la compétition est très exigeante à tous les niveaux » précise le communiqué. Des invités sont aussi prévus, comme le commentateur de la chaîne, Kevin « Broken » Georges qui apparaîtra dans un épisode de la saison 2.

Il est aussi question d'un documentaire de 52 minutes, « Inside Vitality », cette fois produit par AB Productions. Il est présenté comme « une immersion totale, pour le meilleur et pour le pire ». On suit cette fois le quotidien d'une équipe pendant la Call of Duty World League (CWL). Pour rappel, Groupe AB est l'un des partenaires d'Activision Blizzard et de la CWL.

La société indique également travailler « à développer des synergies en termes de promotion et de marketing afin notamment d’organiser des événements et des compétitions d'esport en France ».

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Maintenant que l'assistant numérique se déploie dans de nouveaux pays et langues, dont le français, le revendeur vise une nouvelle clientèle : les hôtels. Avec Alexa for Hospitality, Amazon veut installer des enceintes connectées Echo dans les chambres.

Elles permettent évidemment de programmer une alarme et de piloter des objets connectés (les lampes par exemple), exactement comme la version classique d'Alexa. Des fonctionnalités supplémentaires sont présentes pour demander le nettoyage de la chambre ou commander à manger avec le room service par exemple.

Alexa for Hospitality n'est pour le moment disponible que sur invitation. Certains hôtels Marriott aux États-Unis sont d'ores et déjà partenaires. Ars Technica précise que les clients peuvent demander à ce que l'enceinte Echo soit enlevée de leur chambre s'ils le souhaitent.

Fin 2016, le Wynn de Las Vegas faisait pour rappel parler de lui, car il avait installé une enceinte Echo dans ses chambres. Il s'agissait alors de la version classique d'Alexa.