Microsoft propose depuis quelques années maintenant une boutique en ligne permettant d'acheter ses produits, mais aussi ceux de ses partenaires. C'était notamment le cas de smartphones sous Windows 10.

Mais avec la fin de son OS mobile, la société a décidé d'ouvrir un peu ses perspectives et vient d'ajouter des Galaxy S8 et S8+ (sous Android) à son catalogue américain. Ce n'est pas (encore ?) le cas en France.

Ces appareils sont indiqués comme « compatibles avec l'application Microsoft Launcher », qui peut être utilisée sur n'importe quel appareil. Il sera intéressant de voir si d'autres marques font leur apparition et si cette nouveauté prend place dans une volonté plus globale de transformer le géant américain (et Windows 10) en un acteur de la vente en ligne.

Des Samsung Galaxy S8/S8+ vendus dans la boutique de Microsoft
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L'application autorisait depuis peu un diffuseur à inviter un de ses contacts à le rejoindre. L'application fournit maintenant la fonctionnalité inverse.

Si vous regardez le flux direct d'un contact, vous verrez désormais un bouton apparaître dans l'interface. Il émet une demande au diffuseur qui, s'il l'accepte, partagera son écran avec vous.

L'écran sera alors coupé en deux, le diffuseur en haut, vous en bas. La fonctionnalité nécessite la dernière révision de l'application mobile pour Android et iOS, en cours de déploiement.

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Celle-ci apporte quelques nouveautés, mais pas de grands bouleversements après la mise en ligne de Firefox 57 Quantum.

Ainsi, les outils de debug et le support de CSS ont été améliorés, WebVR est supporté par macOS et Windows, Flac arrive sur les versions mobiles avec Android. Les API destinées aux WebExtensions ont également été complétées.

Tous les détails se trouvent dans ce billet de blog, les notes de versions sont accessibles par là.

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Le patron d'Alphabet, Eric Schmidt, annonce que le moteur de recherche travaille à « déclasser » certains sites, nommant Russia Today et Sputnik, tous deux financés par l'État russe. Il estime que le classement est une méthode préférable à une censure pure et simple.

Cette déclaration arrive en pleine enquête du Congrès américain, sur l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de novembre 2016. Facebook, Google et Twitter ont été auditionnés par des sénateurs, tout en montant un large arsenal contre la désinformation, dont l'efficacité est encore à prouver. Cela alors que les pays multiplient ce type d'actions en ligne.

En réaction, la Russie promet des représailles si Google vient à agir contre ses deux médias. Le régulateur des médias a demandé des clarifications au groupe américain, avant d'éventuelles mesures. « Il est évident que nous défendrons nos médias » a déclaré Alexander Zharov, le responsable du régulateur, le Roskomnadzor.

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Il y a un peu moins d'un mois, Google a retiré son application du terminal domotique d'Amazon car il aurait violé ses conditions d'utilisation, quand le vendeur affirmait qu'il n'y avait aucune raison technique. Une guerre entre les deux géants où les clients trinquent.

Un accord semble avoir été trouvé, puisque la plateforme de streaming est de retour sur l'Echo Show, comme le confirme Amazon à The Verge : « Nous sommes ravis d'offrir aux clients la possibilité de regarder encore plus de contenu vidéo provenant de sources telles que Vimeo, YouTube et Dailymotion sur Echo Show. Plus de sources seront ajoutées au fil du temps ».

Voicebot a mis en ligne une vidéo de présentation de YouTube sur Amazon Echo Show, avec une interface qui ne surprendra personne, se situant dans la lignée de ce que l'on trouve déjà sur les ordinateurs/mobiles.