du 15 novembre 2017
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Microsoft propose depuis quelques années maintenant une boutique en ligne permettant d'acheter ses produits, mais aussi ceux de ses partenaires. C'était notamment le cas de smartphones sous Windows 10.

Mais avec la fin de son OS mobile, la société a décidé d'ouvrir un peu ses perspectives et vient d'ajouter des Galaxy S8 et S8+ (sous Android) à son catalogue américain. Ce n'est pas (encore ?) le cas en France.

Ces appareils sont indiqués comme « compatibles avec l'application Microsoft Launcher », qui peut être utilisée sur n'importe quel appareil. Il sera intéressant de voir si d'autres marques font leur apparition et si cette nouveauté prend place dans une volonté plus globale de transformer le géant américain (et Windows 10) en un acteur de la vente en ligne.

Des Samsung Galaxy S8/S8+ vendus dans la boutique de Microsoft
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Députés et sénateurs sont parvenus à un accord, jeudi 13 juin, au sujet du projet de loi « pour une école de la confiance ».

Le compromis intègre notamment un amendement adopté au Sénat, fin mai, dans l’optique d’inscrire « la maîtrise des outils et ressources numériques », ou bien encore « la compréhension des enjeux liés à l’écosystème numérique » au programme des écoles supérieures du professorat (voir nos explications).

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Rien de bien surprenant puisque le fabricant est sous le coup d'un décret de Donald Trump le plaçant sur liste noire. Il bénéficie d'un accord provisoire de 90 jours, mais l'avenir reste incertain, notamment pour les mises à jour d'Android.

Selon Bloomberg repris par Reuters, les livraisons à l'étranger pourraient donc être divisées par deux. Toujours selon nos confrères : « Le géant chinois étudie différentes options, dont le retrait de son dernier modèle de smartphone, le Honor 20 ».

Les dirigeants vont surveiller de près son lancement en Europe le 21 juin et pourraient arrêter les livraisons si les chiffres sont mauvais. Huawei a un plan B pour compenser cette baisse : conquérir la moitié du marché chinois.

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Le développement en Java est possible dans Visual Studio Code depuis environ trois ans. Le module est principalement développé par Red Hat et est apparu au cours d’un hackaton.

Il apporte toutes les fonctions de base, dont le support d’IntelliSense et des versions de Java jusqu’à 12. Cependant, l’extension se destine surtout aux développeurs connaissant déjà leur affaire. Microsoft dit avoir reçu des retours sur la complexité d’un environnement qu’il faut paramétrer avec les bons outils avant de se lancer.

L’éditeur profite donc de son adhésion en tant que membre platine au projet AdoptOpenJDK pour proposer un Java Extension Pack reprenant celle de base par Red Hat et en la complétant par d’autres.

On retrouve ainsi Debugger for Java, Java Test Runner, Maven Project Explorer, Java Dependency Viewer et Visual Studio IntelliCode. Ce dernier est pour rappel un élargissement d’IntelliSense pour fournir de l’autocomplétion sur à peu près tout. La page du pack fait quelques recommandations au passage : Spring Tools 4, Docker, Kubernetes, Tomcat et Jetty, selon les besoins.

Les versions installées sont toujours les dernières révisions stables. Une fois le pack en place, il suffit d’ouvrir Visual Studio Code et de démarrer un nouveau projet Java.

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Area 120 est, chez Google, l’incubateur maison auquel on doit plusieurs projets souvent liés à l’enseignement, au sens large. Par exemple, Grasshopper (versions Android et iOS) pour apprendre les bases du développement.

Il revient avec Game Builder, qui se propose de fournir tous les outils nécessaires au développement d’un jeu, sans avoir besoin d’écrire une seule ligne de code. L’outil irait donc plus loin en ce sens que Game Maker, qui simplifiait déjà largement le processus, mais ne pouvait pas se passer entièrement de code.

Le projet n’est techniquement pas neuf puisqu’il est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 1er novembre 2018. La version finale permet la diffusion générale et la prise en main de ce qui est à la fois un jeu et un outil, mais les notes accumulées alternent entre plutôt et très positives.

Principale différence avec les produits de cet acabit sortis jusqu’à présent : un mode « co-op » qui autorise le développement à plusieurs personnes en même temps. On y glisse/dépose des objets, personnages et autres, puis on connecte l’ensemble avec un système de liaisons logiques.

Game Builder ne peut bien sûr produire que des jeux reprenant son environnement, une sorte de sandbox rappelant Minecraft par certains aspects. À l’inverse, les développeurs plus chevronnés ne seront pas limités aux connexions proposées. Ils pourront créer leur propres interactions via JavaScript.

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Les députés siégeant au sein de la Questure viennent d’autoriser la publication des « données essentielles » des marchés de plus de 20 000 euros hors taxes conclus par l’Assemblée nationale entre le 1er janvier et le 30 septembre 2018.

Le Palais Bourbon laisse ainsi entendre qu’il va plus loin que ce qu’impose le Code de la commande publique, puisque les données relatives aux marchés conclus depuis le 1er octobre 2018 seront « systématiquement » publiées sur le profil acheteur de l’institution (pour les marchés de plus de 25 000 euros hors taxes), ajoute la Questure.

Ces données, relatives notamment au montant du marché et au prestataire retenu, devraient être consultables en ligne ou téléchargeables, dans un format ouvert, mais pas forcément de manière agrégée (voir notre article).