du 07 mai 2018
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Des opérateurs réclament une action de l'Arcep sur IPv6

L'Association des opérateurs télécom alternatifs (AOTA) interpelle une nouvelle fois le régulateur, cette fois sur la pénurie d'adresses IPv4. Pour ces petits acteurs, la situation profiterait aux grands opérateurs.

Leurs concurrents régionaux auraient de plus en plus de mal à fournir des lots d'adresses IPv4 dédiées à chaque client, n'ayant pas les réserves d'adresses des plus grands acteurs. L'AOTA estime également que ces derniers peuvent s'alimenter sur le marché gris, où des sociétés commercialisent leurs réserves inutilisées.

Cela mènerait à des limites concrètes pour des sociétés ayant d'importants besoins en adresses (par exemple pour l'Internet des objets), alors que la qualité de service en IPv6 ne serait pas toujours aussi bonne que sur l'ancien protocole.

L'association réclame à l'Arcep un observatoire régulier du marché, et la création d'un comité d'experts IPv6 avec les opérateurs. Surtout, elle demande un contrôle strict de la compatibilité avec IPv6 de l'ensemble des acteurs des réseaux, des terminaux aux services, en passant par les équipements télécoms.

Depuis le début d'année, les terminaux vendus dans l'Hexagone doivent être compatibles avec le « nouveau » protocole. Comme le reconnaissait l'Arcep, ce n'est pourtant pas le maillon limitant aujourd'hui, alors que Free et Orange affichent à peine un tiers d'utilisation d'IPv6 sur leurs réseaux.

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L’application de musique Groove perd peu à peu ses fonctions. Après le retrait du Music Pass, elle ne pourra plus lire en streaming les fichiers musicaux stockés dans OneDrive, alors qu’il s’agissait d’une de ses capacités phares.

Sur une machine Windows 10 ou un Xbox, le compte Microsoft servait de lien. Si Groove détectait des MP3, MP4 ou autres, il en référençait les métadonnées dans son interface afin que les titres apparaissent dans la bibliothèque de l’utilisateur.

Cette fonction sera coupée au 31 mars, laissant moins de deux semaines aux utilisateurs pour s’y faire.

Les fichiers musicaux eux-mêmes ne bougeront pas. Ils pourront toujours être lancés depuis OneDrive ou, localement, ajoutés dans des listes de lecture dans VLC ou autre. Seule la capacité de Groove va disparaître.

On se demande d’ailleurs si l’application elle-même ne finira pas par être abandonnée

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Le fabricant met à jour ses machines avec écran pivotable à 360°, plus abordables que le x360 Spectre. Le Pavilion x360 11 dispose d'un écran de 11,6" de 1 366 x 768 pixels avec un Pentium Silver N5000, 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Il est dépourvu de ventilateur et sera vendu en mai à partir de 400 dollars, précise Liliputing.

Plus haut de gamme, les Pavilion x360 14 (14") et 15 (15,6") peuvent grimper jusqu'au Core i7-8565U avec un écran 1080p et une GeForce MX130 ou MX250. Le Pavilion x360 15 peut également profiter d'une Radeon 535. Dans tous les cas, il n'est par contre pas question d'un processeur AMD pour l'instant.

Le Pavilion x360 14 sera vendu à partir de 500 dollars avec un Core i3-8145U, 8 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage et un écran HD (1 366 x 768 pixels) seulement. Comptez 800 dollars minimum pour le Pavilion x360 15 (configuration non détaillée).

La connectique de l'ensemble des machines comprend de l'USB Type-C, de l'USB 3.1 (débits non précisés) et une sortie vidéo HDMI. Les deux plus grands intègrent également un lecteur de cartes SD. De plus amples informations sont disponibles sur cette page.

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Ce projet est développé par les Français de Stanley Robotics depuis maintenant plus de deux ans. « Pour la première fois au monde », il a été présenté en fonctionnement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry la semaine dernière.

« Dans les semaines à venir », il sera proposé à grande échelle aux passagers avec 500 places dans le parking P5+. Quatre robots autonomes et douze box pour déposer ou récupérer son véhicule seront installés.

La société Stanley Robotics explique que ses robots permettent de réduire l’emprise au sol des voitures stationnées, « permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multifiles ».

Une page dédiée présente le fonctionnement de ce service. Le coût n'est cependant pas indiqué.

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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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Google prépare pour le 1er mai une nouvelle obligation pour son Play Store : la fin des formes libres pour les icônes. Sur Android et Chrome OS, l’éditeur veut unifier le style sur la base d’un classique carré aux angles arrondis.

La boutique est actuellement peuplée d’icônes très différentes, allant du carré aux angles droits aux cercles, en passant pas d’autres formes, permises par les fonds transparents. Dans moins de six semaines, ce ne sera plus possible.

Tout changement d’icône devra obéir aux nouvelles règles. On reste sur du 512 x 512 pixels, mais les développeurs ne pourront proposer qu’un carré, sur lequel le système appliquera ensuite un style, le carré aux angles arrondis assorti d’une légère ombre.

À compter du 24 juin cependant, ce nouveau modèle sera obligatoire pour tous. Si Google Play détecte une icône non compatible, il appliquera un mode « legacy », la plaçant sur un fond circulaire blanc.

Google explique chercher une uniformité de présentation dans sa boutique, sans toucher aux icônes du launcher. L’extension au launcher aurait d’ailleurs été surprenante, après avoir encouragé les développeurs à passer sur des icônes rondes.