du 12 novembre 2018
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Le fabricant ne précise pas la finesse exacte, simplement qu'elle se situe entre 10 et 19 nm. Elle est par contre inférieure à celle des anciennes puces en « 1x » nm.

« La productivité est augmentée de 20 % et la consommation réduite de plus de 15 % par rapport à la génération précédente » affirme le fabricant, qui ajoute que les débits peuvent atteindre 3,2 Gb/s.

SK Hynix prévoit d'étendre sa finesse de gravure 1y nm à d'autres segments comme les ordinateurs personnels et les serveurs.

Des modules DDR4 de 8 Gb en « 1y » nm chez SK Hynix
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À découvrir dans #LeBrief
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Neuf ans après sa création, la société entre en bourse à New York, avec succès. Alors que le prix des actions était pendant un temps estimé à 10 ou 12 dollars, le tarif d'introduction avait été fixé à 15 dollars. 

L'action est très rapidement montée à 19 dollars, pour se stabiliser aussi rapidement à 18 dollars sur la journée de vendredi. Depuis le cours reste stable, avec une augmentation de 20 % par rapport au tarif d'introduction.

Dans un billet de blog, la société explique qu'elle a ajouté sa petite touche personnelle : « pour marquer le coup, nous avons décidé d'amener nos machines d'entropie préférées [des lampes à lave, ndlr] sur le sol de la bourse de New York ».

Des séquences de celles-ci ont été mélangées avec celles des lampes à lave de ses bureaux, pour ensuite être utilisées comme entrées dans un générateur de nombres pseudo-aléatoires.

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Le président de l'Arcep était ce week-end l'invité de France Inter pour évoquer de nombreux sujets, à commencer par la procédure d'attribution des fréquences 5G.

C'était l'occasion de répondre aux accusations de Didier Casas et Xavier Niel de favoriser Orange et SFR : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». 

Sébastien Soriano rappelle que l'Arcep est « un arbitre neutre, impartial et ce qui intéresse vraiment [l'Arcep] c'est l'intérêt des Français ». Il redit son attachement aux quatre grands opérateurs nationaux et aux MVNO qui gravitent autour.

Il est ensuite revenu sur l'hégémonie des géants du Net : « Nous sommes confrontés à un choix extrêmement binaire qui est de savoir : est-ce que nous acceptons les conditions des GAFA ou est-ce que nous nous passons de leurs services ? Et ça ce n'est pas normal ».

Il est en fait question « des conditions générales qui vous enchaînent à un service et qui vous imposent un certain nombre de règles que vous êtes incapables de comprendre ». Pour Sébastien Soriano, « vous n'avez pas le choix. C'est Google ou Google ». 

Il affirme que la question du démantèlement « doit se poser avec force », mais évoque aussi deux autres pistes : « annuler » des acquisitions, comme YouTube par Google, et mettre en place des conditions favorables à l'émergence de la concurrence. Il cite l'exemple du monopole de France Telecom, cassé il y a une vingtaine d'années. 

Le président de l'Arcep est également revenu sur d'autres sujets comme l'ouverture des terminaux et des infrastructures (en plus de celle sur les réseaux), la 5G et les objets connectés, etc.

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« Les compétences et les interlocuteurs du CSA et de l’HADOPI se sont rapprochés. Nous devons en tirer toutes les conséquences ». À la Rochelle, Franck Riester confirme une nouvelle fois son vœu de fusionner les deux autorités. 

« C’est pourquoi nous fusionnerons ces deux autorités pour réunir, au sein d’un régulateur unique, la protection du droit d’auteur et la promotion du financement de la création, de la diversité culturelle et du dynamisme du paysage audiovisuel ».

Selon le ministre, « Nous devrons par ailleurs nous assurer d’une coopération plus effective entre le CSA et l’ARCEP sur leurs sujets d’intérêt commun. [Elle] passera par des membres croisés, un mécanisme de règlement commun des différends et un service commun ».

En somme, Hadopi et CSA fusionneront, CSA et Arcep coopèreront davantage. Ce qui laisse entrevoir l’idée d’une dilution de la Hadopi au sein du Conseil supérieur de l’audiovisuel, plus qu’une véritable fusion. 

La nouvelle autorité sera armée « de pouvoirs renforcés en matière de lutte contre le piratage », avec une cible : le streaming et le téléchargement direct. « Pendant trop longtemps, nous nous sommes intéressés à ceux qui téléchargent illégalement, et pas assez à ceux qui diffusent illégalement » reconnaît-il, dix ans après les débats Hadopi.

Bien entendu, la riposte graduée perdurera : « Nous concentrerons nos actions sur les sites-pirates, tout en conservant le dispositif existant contre le téléchargement pair-à-pair ». En somme, pas de remplacement, mais un empilement. 

« Nous généraliserons les technologies de reconnaissance de contenus » indique-t-il, sans doute par référence à l’article 17 de la directive sur le droit d’auteur

Ces technologies sont la première marche avant le filtrage, auquel seront astreintes la plupart des grandes plateformes ou celles de plus de 3 ans d’âge. 

Contre les sites miroirs, le ministre va s’inspirer directement de la loi Avia contre la haine en ligne, comme déjà révélé dans nos colonnes. Il reviendra à la nouvelle autorité de caractériser les sites pirates et de publier des listes noires de sites. 

Ces listes « permettront aux annonceurs, aux services de paiement ou encore aux moteurs de recherche de connaître les sites illicites et de cesser toute relation avec eux ».

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Mardi dernier, Apple tenait une conférence de presse pour présenter ses nouveaux iPhone 11, iPad et Apple Watch, ainsi que les services par abonnement Arcade et tv+ (lire notre compte rendu).

Le même jour, Robert Allen Iger (alias Bob Iger) quittait le conseil d'administration de la Pomme. Il était pour rappel arrivé en 2011, quand Arthur D. Levinson prenait la tête du conseil d'administration. 

« Sa vision stratégique pour Disney repose sur trois principes fondamentaux : générer le meilleur contenu créatif possible ; favoriser l'innovation et exploiter les toutes dernières technologies ; enfin, gagner de nouveaux marchés dans le monde entier, ce qui en fait un collaborateur idéal pour Apple », expliquait alors Tim Cook

Le départ de Bob Iger a été notifié à la SEC (gendarme boursier américain) dans un courrier daté du 10 septembre, le jour de la conférence Apple. Pour rappel, Disney se prépare lui aussi à lancer son propre service de streaming, Disney+, au mois de novembre.

« C’est un privilège extraordinaire d’avoir siégé au conseil d’administration d’Apple pendant 8 ans et j’ai le plus grand respect pour Tim Cook, son équipe chez Apple et les autres membres du conseil d’administration », indique enfin Bob Iger dans un communiqué repris par plusieurs de nos confrères.

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« Les robots sont-ils ou seront-ils capables de nous remplacer ? Pour quelles tâches ? L’intelligence artificielle va-t-elle dépasser l’intelligence humaine ? » Jean-Paul Laumond, directeur de recherche au CNRS, apporte quelques éléments de réponses à ces vastes questions.

Le chercheur part d'abord d'un constat général : « Nous sommes conscients que ces logiciels ne sont pas parfaitement fiables et nous nous en accommodons car finalement ils ne marchent pas si mal et leurs erreurs ne prêtent pas à conséquence ». Néanmoins, les conséquences peuvent être bien différentes sur d'autres systèmes.

« Confondre une autruche et tante Adèle n’a pas le même niveau de gravité que confondre sur une radiographie du sein des microcalcifications et des tumeurs naissantes. C’est au médecin qu’il revient, in fine, d’établir le diagnostic et d’en endosser la responsabilité ».

Même problématique dans la robotique : « La moindre erreur de logiciel peut conduire un robot humanoïde à chuter [...] Les algorithmes, les logiciels qui en résultent et les informations qui découlent du calcul doivent être certifiés. C’est tout le défi de la robotique que de rendre compte du monde physique sous cet impératif ».

Au final, l'Homme « s’accommode bien dans la pratique des limitations de ces technologies logicielles. On ne cherche pas des logiciels fiables à coup sûr. Il suffit qu’ils soient corrects la plupart du temps »… mais ce n'est pas le cas dans bien d'autres domaines. 

Bref, « les progrès en robotique sont plus lents qu’il n’y paraît ».