du 13 septembre 2018
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Des films achetés sur iTunes peuvent disparaître du catalogue

Mauvaise surprise pour Anders da Silva, un client brésilien : trois films achetés sur iTunes ont tout simplement disparu de son catalogue.

Le support client, contacté, lui répond simplement que la boutique n’est qu’une « devanture » et que les fournisseurs des films, quels qu’ils soient, ne travaillent plus avec Apple. Les films ont donc été supprimés de la boutique.

Certes « l’achat » d’un film n’a jamais été ce qu’il semblait être : le client n'acquiert qu'une licence de visionnage, l’œuvre ne lui appartient pas. Mais l’histoire met en évidence un kill switch, car personne n’avait l’air de savoir qu’Apple pouvait supprimer à distance les films achetés.

En outre, le problème serait différent si le client était dûment prévenu d’une telle possibilité. Le client s’est vu offrir quelques crédits pour louer des films, mais le geste lui semble très insuffisant.

Pour Anders da Silva, la solution est simple : les films, une fois achetés, doivent rester dans le catalogue du client, même s’ils sont retirés par la suite de la boutique. L’utilisateur ne paye certes qu’une licence, mais ne risque pas de voir débarquer Disney pour récupérer un Blu-ray d’Avengers.

Une différence majeure qu’il est bon de rappeler. La médiatisation de cette mésaventure pourrait amener l’éditeur à communiquer et à tenter de faire bouger les lignes, car il y a de quoi saper la confiance de la clientèle, pourtant cruciale pour le cloud.

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À découvrir dans #LeBrief
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Nouveau tournant dans la relation entre Microsoft et Verizon Media (anciennement Oath), la première étant désormais la seule plateforme publicitaire liée à la recherche de la seconde.

Cet accord étend donc les termes de celui de 2015, où Bing Ads devenait le seul prestataire d’AOL, propriété de Verizon Media. Pour Yahoo, 51 % des publicités transitaient par Bing. Avec le nouvel accord, le taux grimpe à 100 %.

Selon Microsoft, ce rapprochement devrait permettre une hausse des clics de 10 à 15 % pour Bing Ads aux États-Unis. La bascule doit progressivement se faire dans les deux mois.

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Depuis qu’Android Police a vu le commentaire d’un développeur Google, on sait qu’Android Q se prépare à recevoir un mode sombre. XDA Developers a pu se procurer une préversion du système, et confirme ainsi son étendue.

Le mode sombre se déclenche pour l’instant depuis les paramètres d’affichage. Les Paramètres, le Launcher et Fichiers basculent alors en gris foncé. Les panneaux de notifications, de paramètres rapides et de volume deviennent noirs. Cette bascule peut être permanente ou dépendre de l’heure.

Il existe même une option pour forcer le mode sombre, avec un impact sur les applications qui ne le prennent normalement pas en charge. Nos confrères ont pu le faire fonctionner sur une version bêta de Chrome, en plus des moutures AOSP de Téléphone et Messages.

Après Android 7 et sa grosse révision des permissions, la version Q prépare un nouveau tour de vis. L’utilisateur pourra plus facilement voir « qui se sert de quoi », tout en pouvant restreindre des permissions au seul statut actif d’une application. Par exemple, la géolocalisation à Google Maps si elle se tient en premier plan. Dans le cas contraire, l’autorisation est coupée. Un fonctionnement que connaît déjà iOS depuis quelques années.

Tout aussi intéressant, la préversion permet de tirer la barre de statut vers le bas pour aller appuyer sur l’icône de géolocalisation. L’utilisateur obtient alors la liste des applications en train de l’utiliser. Si l’icone de géolocalisation n’apparait pas, c’est que rien ne l’utilise.

Une fonction « Force desktop mode » a également été trouvée par XDA Developers, les écrans secondaires étant clairement mentionnées. Nos confrères pensent donc que Google prépare un équivalent à DeX de Samsung. Ils n’ont cependant pas été en mesure de le faire fonctionner.

Nul doute que les informations continueront de pleuvoir dans les prochains mois.

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Sur son blog, la société explique avoir détecté une activité anormalement élevée d'un groupe de pirates qu'elle surveille. Dans le même temps, elle identifie du code malveillant dans pas moins de 277 sites de vente en ligne. 78,6 % des attaques se sont déroulées en France.

Après des recherches approfondies, Trend Micro affirme que la source du problème ne se trouvait pas directement sur les sites, mais dans une bibliothèque JavaScript tierce provenant d'Averline. Il s'agit d'une régie publicitaire appartenant à Médiapost, une filiale de La Poste. Une fois cette dernière contactée, la brèche a été rapidement colmatée.

Le code en question surveillait l'URL des pages à la recherche de certains mots clés comme checkout, billing, purchase et panier. Ensuite, un script essayait de récupérer les informations de paiement (numéro de carte bancaire et code CCV).

Comme pour l'attaque de Newegg, de la British Airways et de TicketMaster, le groupe de pirates Magecart serait derrière cette attaque.

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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.

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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.