du 23 octobre 2017
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Le ministère de l’Éducation nationale a publié au Journal officiel du samedi 21 octobre un arrêté relatif aux espaces numériques de travail (ENT).

Ce texte, qui modifie un précédent arrêté, étend notamment le champ d'application des ENT, aujourd'hui déployés dans les seuls écoles, établissements publics locaux d'enseignement (EPLE) et établissements d'enseignement supérieur, aux « établissements d'enseignement privés sous contrat » ainsi qu'aux « centres de formation d'apprentis de l'éducation nationale ».

L’avis rendu par la CNIL sur cet arrêté a également été publié au JO (voir ici).

L’Éducation nationale étend l’usage des environnements numériques de travail (ENT)
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La commissaire à la concurrence, Margrethe Vestager, déclare que les concurrents de Google gagnent en visibilité dans les encarts en tête des résultats de recherche. Une amélioration bienvenue, après une amende record de 2,42 milliards d'euros et une mise en demeure d'ouvrir son système aux concurrents.

Pourtant, ces derniers appelleraient toujours à des mesures plus drastiques. En janvier, Kelkoo nous disait percevoir une amélioration timide de la situation, 99 % de la visibilité restant aux réclames de Google, selon le comparateur européen. L'entreprise déclarait que l'ouverture aux enchères de ces encarts publicitaires (la solution proposée par Google) ne suffisait pas.

Selon Vestager, un concurrent s'affiche désormais sur un tiers des nouveaux encarts, contre 15 % en mars. Le nombre de clics sur les annonces des concurrents de Google sont passées de 2,5 % en février à 6,1 % ce mois-ci. L'augmentation est continue, selon la responsable, qui se veut optimiste.

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Cette année, le géant de Santa Clara fête ses 50 ans. L'occasion d'organiser quelques évènements, mais pas de faire de grandes annonces.

C'est également le 40ème anniversaire du 8086. Pour fêter cela, le Core i7-8086K a été mis sur le marché et un concours organisé. Ce modèle n'a rien de très intéressant, surtout vu son prix, mais sert d'emblème... qu'AMD veut faire tomber de son piédestal. 

La société propose à ceux ayant gagné ce processeur de le remplacer par… un Ryzen Threadripper 1950X. Une manière de montrer que sa gamme de produits est plus attractive.

Intel n'a pas tardé à réagir, déclarant à AMD que si « elle voulait aussi un Core i7-8086K, il suffisait de demander. Merci de nous aider à fêter le 8086 ! ». Bref, quelques enfantillages entre deux lancements de nouvelles gammes.

On s'amusera néanmoins de voir AMD préférer se focaliser sur les 40 ans à venir, plutôt que sur le passé. Ce, quelques jours après avoir organisé une conférence pour fêter… le premier anniversaire de ses processeurs pour serveurs, EPYC.

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À l'occasion de la conférence Computer Vision and Pattern Recognition (CVPR) de Salt Lake City, le constructeur va dévoiler de nouvelles avancées en matière de traitement vidéo grâce à ses GPU.

Mais pas question de rapidité de compression/décompression ou même d'intégration d'un nouveau moteur améliorant la qualité. Plutôt de recherches concernant le slow motion.

La société se dit ainsi capable de reconstruire cet effet depuis une prise de vue à seulement 30 images par secondes. Une présentation détaillée se tiendra le 21 juin prochain.

Pour parvenir à ce résultat, les équipes de NVIDIA ont utilisé la bibliothèque CUDA Deep Neural Network (cuDNN) et PyTorch pour entraîner un réseau neuronal avec des Tesla V100 en analysant onze vidéos prises à 240 ips.

Le constructeur ne dit pas quelle puissance est nécessaire à la reconstruction d'une vidéo. Mais un tel dispositif pourrait intéresser certains acteurs dans le domaine professionnel, ou des services de stockage de vidéos en ligne qui voudraient le proposer à leurs clients, même s'ils n'ont pas un smartphone avec gestion du slow motion.

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La semaine dernière, le groupe a publié son bilan annuel pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, avec une baisse sur plusieurs indicateurs. Le chiffre d'affaires est ainsi de 472,1 millions d'euros pour un bénéfice net de 5,4 millions, contre respectivement 479,9 et 8,1 millions un an auparavant.

Seul indicateur en hausse : la marge brute passe de 77,4 à 80,3 millions d'euros. « Les synergies "Achats" mises en place avec Materiel.net ont permis de gagner 0,9 point de marge, elle représente 17 % du chiffre d’affaires contre 16,1 % en n-1 » explique LDLC.

Le groupe ajoute que son « activité BtoB est en hausse à 120,7 millions d'euros et représente désormais 25,5 % du chiffre d’affaires total ». Il revendique un panier moyen de 344 euros HT, contre 321 euros HT l'année précédente. De son côté, le déploiement du réseau de boutiques continue avec 29 magasins au 31 mars 2018, pour un chiffre d’affaires de 53 millions d'euros.

LDLC reste confiant pour l’exercice 2018-2019 à venir. Il devrait bénéficier de l’intégration du Groupe OLYS (14 agences dont 7 boutiques Apple Premium Reseller) et « récolter les premiers fruits des investissements de croissance importants engagés en 2017-2018 avec une croissance organique à deux chiffres ».

L'objectif d'atteindre un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros en 2021 avec une centaine de boutiques est maintenu. En bourse, ces résultats ont légèrement fait grimper le titre. Il est désormais à 18,62 euros… contre près de 30 euros en juin 2017.

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ContentID, le système de reconnaissance des contenus piratés sur YouTube, fait des siennes selon TorrentFreak. La chaine MIT OpenCourseWare et celle de la fondation Blender sont deux des victimes du blocage.

Le lecteur indique que les vidéos contiennent du contenu du MIT et de Blender, donc qu'elles sont indisponibles dans le pays de l'internaute. Quand bien même celui-ci est le président de la fondation Blender lui-même. Des dizaines d'autres comptes sont concernés par ce problème, rapporte TorrentFreak.

Selon YouTube, ces blocages sont dus à la mise à jour du contrat de son programme partenaires. La plateforme promet une solution. La fondation Blender recommande de passer par sa plateforme en attendant.