du 24 octobre 2017
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Dans un communiqué, plusieurs organisations de la presse française (la FNPS, le SEPM, le SPHR, le SPQN et l’UPREG) demandent au gouvernement français d’intervenir contre le futur règlement européen, visant à imposer un consentement explicite des internautes lors de la collecte de leurs données.

Le texte pose que l’utilisateur doit accepter ou refuser les cookies et autres traceurs via un réglage navigateur ou via un compte en ligne. Pour ces groupes de presse, qui voient dans la data le futur de leurs revenus publicitaires, cela favoriserait les géants du Net, qui proposent des comptes unifiés pour de nombreux services.

Il faudrait donc défendre ces médias français, dont certains se regroupent déjà en alliances publicitaires pour créer des pots communs de données, au moment où ePrivacy passera l’étape du Conseil européen... après le vote d’une position par le Parlement dans les prochaines semaines.

Pour mémoire, il doit s’appliquer en mai 2018, en même temps que le Règlement général de protection des données (RGPD).

Des éditeurs de presse s’inquiètent d’ePrivacy
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À découvrir dans #LeBrief
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La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.

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Après la récupération de Seinfield par Netflix, le mercato des séries continue de plus belle. WarnerMedia met donc la main sur The Big Bang Theory pour son service de SVOD, pour cinq ans.  

Le montant de la transaction varie suivant les sources : de 600 millions à 1 milliard de dollars environ. WarnerMedia a refusé de confirmer.

L'accord ne porterait que sur le marché intérieur américain, en d'autres termes « d'autres plateformes pourraient diffuser la série sur les marchés mondiaux », précise The Verge. En France par exemple, The Big Bang Theory est disponible sur Netflix.

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Chose promise, chose due : Valve a publié hier soir dans le canal bêta de Steam la nouvelle bibliothèque, pensée pour mettre l’accent sur les informations qu’un joueur est censé vouloir en priorité.

Sont donc mis en avant les dernières actualités des titres, plus particulièrement les mises à jour, un onglet pour les évènements à venir, la diffusion sur Twitch, la révision des pages des éditeurs et de la présentation des DLC, une liste de souhaits plus complète ou encore un programme séparé pour des fonctions expérimentales.

Le plus gros changement au lancement du nouveau client est la vue principale sur la bibliothèque, résumant les jeux récemment joués, leurs informations et tout ce qui va avec. Une grande partie de cette grille est composée d’Étagères personnalisables.

Les jeux non installés font apparaître une flèche en bas à gauche de leur vignette pour déclencher l’opération. En revanche, ceux installés n’affichent pas tous le gros bouton vert de lancement, uniquement le dernier titre joué. Étrangement, il faut se rendre soit dans la fiche pour le lancer, soit l’exécuter via un clic droit sur la vignette.

Le client présente également deux nouvelles options dédiées aux performances. La première permet de déclarer sa connexion comme lente, auquel cas Steam ne charge plus automatiquement certains contenus, notamment ceux créés par la communauté et visibles depuis la page d’un jeu. L’autre coupe certains effets visuels dans le client, notamment les flous et reflets.

La recherche fait un vrai bond en avant, avec l’ajout de nombreux filtres auparavant inexistants. On peut ainsi trier par nombre de joueurs, fonctions particulières, compatibilité matérielle, catégorie, etc.

Globalement, la nouvelle interface sera une affaire de goût. Ceux qui espéraient cependant une modernisation et une clarification seront sans doute déçus. La concentration d’informations est encore plus importante et l’esthétique globale n’évolue guère. Certains risquent de se sentir un peu à l’étroit, surtout s’ils possèdent de nombreux titres.

Pour tester la bêta, il faut se rendre dans les options du client (Afficher > Paramètres) puis, dans l’onglet Compte (le premier), changer pour « Steam Beta Update » dans le menu correspondant. Le programme peut être quitté à tout moment.

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La société l'a officiellement annoncé mardi. Elles circuleront dans le centre-ville, mais pas en mode autonome. C'est bien le chauffeur qui aura la main le temps pour le système de collecter des données. 

« Les données que nous collectons guideront nos prochaines étapes. Nous ne testerons peut-être pas notre système de conduite autonome à Dallas immédiatement après cette première collecte de données », explique Austin Geidt, responsable du programme des véhicules autonomes.

Le VTC marche sur des oeufs depuis l'accident mortel de Tempe en mars 2018 impliquant une de ses voitures autonomes. Les tests avaient été suspendus dans la foulée, avant de reprendre plusieurs mois plus tard. 

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La valse des annonces des conférences continue avec OnePlus qui dévoilera la prochaine évolution de son smartphone jeudi 26 septembre, comme l'indique The Verge.

Dans le même temps, le patron de la société Pete Lau a dévoilé une photo de l'arrière du smartphone, qui dispose désormais d'un rond noir à l'intérieur duquel se trouvent trois capteurs. Ils seraient de 16 Mpixels (17 mm), 48 Mpixels (26 mm) et 12 Mpixels (51 mm) selon le compte Twitter Ishan Agarwal.

Pour le reste, les rumeurs indiquent un écran à 90 Hz et un SoC Snapdragon 855+.