du 20 mai 2019
Date

Choisir une autre édition

Les policiers de l’Essonne ont procédé la semaine dernière à plusieurs contrôles routiers par l’intermédiaire d’un drone. Le principe de cette expérimentation (qui n’est pas la première du genre) : un agent surveille les images retransmises en direct par l’appareil, et peut ainsi ordonner à des collègues d’intercepter un véhicule en infraction.

Plusieurs confrères, dont Le Parisien et France Info, ont pu assister à cette opération menée sur une bretelle de l'autoroute A126, considérée comme particulièrement accidentogène. Les forces de l’ordre se sont toutefois focalisées sur un type d’infraction : le franchissement de ligne continue (infraction passible d’un retrait de trois points du permis de conduire et de 135 euros d’amende). Plus d’une soixantaine de motards ont été verbalisés en deux heures.

« C'est un amplificateur pour les yeux de l'agent verbalisateur. On peut voir à plusieurs centaines de mètres, voire un kilomètre ou deux. En plus, à titre pédagogique, on peut faire voir au contrevenant les images pour faire taire toute contestation », a expliqué Jean-Marc Ruiz, commandant de la CRS autoroutière, à Europe 1.

Des drones pour contrôler les dépassements de lignes continues
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

En juin 2018, le régulateur tranchait en faveur de Free sur « les conditions dans lesquelles Free accède aux réseaux FTTH [d'Orange] en zones moins denses d'initiative privée », sur des réseaux cofinancés par Free. Orange avait fait appel, et a été débouté.

« Dans son arrêt en date du 26 septembre 2019, la Cour valide la décision de règlement de différend de l’Arcep et rejette les arguments d’Orange dans leur totalité », affirme l'Arcep. Les modalités définies par l'Arcep l'année dernière sont donc entérinées.

Il est notamment question de passer la durée des droits d'usage de 20 à 40 ans pour « disposer notamment de la visibilité adéquate au regard des investissements consentis ». 

Il est également « justifié et raisonnable pour Free d'obtenir des éléments de visibilité sur la formation des tarifs d'accès aux réseaux FTTH d'Orange en zones moins denses d'initiative privée ».

Enfin dernier point (qui n'a pas fait l'objet d'une contestation de la part d'Orange dans son recours) : « permettre à Free de raccorder les stations de base mobiles de Free Mobile via les fibres optiques surnuméraires du réseau FTTH déployé par Orange et cofinancé par Free, en zones moins denses d'initiative privée dans la limite de leur disponibilité ». 

Copié dans le presse-papier !

Comme l’a noté Techdows, une recherche Google sur « Microsoft Edge stable » renvoie un lien dans les premiers résultats. Cliquer dessus n’ouvre pas le site, mais lance directement un téléchargement.

Si vous choisissez d’installer cette version, l’ancien Edge sera supprimé et la nouvelle ne pourra plus l’être. La mouture installée est la 78.0.276.19, soit la dernière disponible de la branche Beta.

Il semble bien qu’il s’agisse de la version finale. L'annonce officielle pourrait donc avoir lieu très prochainement, potentiellement dans les heures qui viennent.

Copié dans le presse-papier !

Depuis son annonce en juin 2019, la cryptomonnaie de Facebook cristallise les attentions. Tour à tour, des régulateurs et institutions ont émis de sérieux doutes/craintes, à tel point que lors de la première réunion officielle de ses membres, ils n'étaient plus que 21 sur 28.

David Marcus (responsable du portefeuille Calibra et membre du Conseil de direction de Libra) met (beaucoup) d'eau dans son vin en lâchant que l'association « pourrait faire les choses différemment ». 

« Au lieu d'une cryptomonnaie unique... nous pourrions avoir une série de stablecoins, un stablecoin sur le dollar, un stablecoin sur l'euro, un stablecoin sur la livre sterling, etc. Nous pourrions certainement aborder ce sujet avec de multiples stablecoins représentant les devises nationales ». 

Pour rappel, Libra dans sa forme actuelle serait basée à 50 % sur le dollar américain, 18 % sur l'euro, 14 % sur le yen, 11 % sur la livre sterling et 7 % sur le dollar singapourien.

Il précise que ce n'est qu'une hypothèse pour le moment, aucun changement de direction n'étant officiellement acté pour l'instant. Il s'agit probablement de prendre la température auprès des officiels. « Ce qui nous intéresse, c’est notre mission et il existe plusieurs façons d’y parvenir », indique-t-il.

Copié dans le presse-papier !

Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.

Copié dans le presse-papier !

Le groupe a publié ses résultats pour le troisième trimestre de l'année, avec une « forte progression de 16,7 % du chiffre d’affaires [et une] croissance organique de 7,2 % ». L'ensemble des métiers progresse… à l'exception de Canal+.

Avec 1,285 milliard d'euros, la chaîne semble progresser par rapport à l'année dernière (1,247 milliard), mais les revenus baissent en fait de 0,9 % à taux de change et périmètre constants, c'est-à-dire principalement en excluant le groupe M7 racheté plus d'un milliard de dollars. Sur les neuf premiers mois de l'année, la baisse est de 1,8 %.

Vivendi explique que « le chiffre d’affaires de la télévision en France métropolitaine est en léger repli par rapport aux neuf premiers mois de l’exercice 2018, en raison de la baisse du portefeuille global d’abonnés individuels (7,9 millions, contre 8,1 millions à fin septembre 2018 proforma) ».

Le groupe annonce au passage que « le portefeuille d’abonnés individuels à la chaîne Canal+ continue de croître avec un gain net de 99 000 abonnés sur un an ». Le groupe ne donne aucun détail supplémentaire sur son calcul. 

Comme cela a été confirmé à Univers Freebox, les 7,9 millions comprennent les clients wholesales (vendus indirectement) dont « l’impact en France est de 300 000 abonnés supplémentaires ». Les résultats annuels seront sans aucun doute intéressants à analyser.