du 10 octobre 2018
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Afin « d’encourager la consommation de produits plus responsables issus de l’économie circulaire », la commission des finances de l’Assemblée nationale pourrait prochainement décider de soumettre à un taux de TVA de 5,5 % « les produits électriques et électroniques reconditionnés » (smartphones, etc.).

Plusieurs amendements ont été déposés en ce sens par des élus de la majorité (voir ici, et ), dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2019. Nous y reviendrons lorsque ceux-ci auront été examinés.

Des députés veulent une TVA à taux réduit pour les appareils reconditionnés
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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a remporté un procès contre le créateur d'une pyramide de Ponzi promettant monts et merveilles à quiconque lui confierait quelques bitcoins. Le système aurait fait 80 victimes pour un préjudice total de 600 000 dollars.

Le principe de l'arnaque était vieux comme le monde. Nicholas Gelfman, PDG de Gelfman Blueprint, proposait à ses clients d'investir dans le bitcoin et de faire confiance à ses algorithmes de trading pour réaliser de gros bénéfices. Problème, l'argent des nouveaux clients servait à payer les profits des anciens…

La CFTC a reconnu l'homme et son entreprise coupables d'escroquerie. Ils ont été condamnés conjointement à rembourser 2,8 millions de dollars aux clients lésés. L'agence américaine précise cependant qu'il y a peu d'espoir que les victimes touchent bien cette somme au vu des liquidités dont dispose le coupable.

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Cet été, les deux protagonistes annonçaient leur divorce après la seconde génération de puces 3D XPoint prévue pour le premier semestre 2019. Ensuite, le développement se fera « indépendamment par les deux sociétés afin d'optimiser la technologie pour leurs produits et besoins commerciaux respectifs ».

Aujourd'hui, Micron fait part de son intention de prendre le contrôle de la co-entreprise IM Flash Technologies (IMFT). La société explique qu'elle a jusqu'au 1er janvier 2019 pour exercer son option d'achat.  

Le montant de la transaction est de 1,5 milliard de dollars en cash, ainsi que la reprise des dettes pour 1 milliard de dollars. Une fois la procédure lancée, la transaction devrait être définitivement conclue dans les six à douze mois suivants.

Si le rachat arrive à son terme, « IMFT deviendra une filiale à 100 % de Micron et tous ses employés feront partie de l’équipe » de la société. L'accord prévoit que Micron continuera à vendre à Intel des Wafers de 3D Xpoint jusqu'à un an après la clôture du rachat.

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Les deux nouvelles machines ont été annoncées au début du mois, avec peu de changements, si ce n'est des processeurs Intel Core de 8ème génération. Fidèle à ses habitudes, iFixit a entièrement démonté les deux nouveaux ordinateurs… non sans mal.

En effet, ouvrir le Surface Laptop 2 nécessite toujours de le détruire en partie, empêchant toute réparation. Il obtient donc 0 sur 10, comme le premier Surface Laptop. De son côté, le Surface Pro 6 obtient 1 sur 10. C'est (un peu) mieux, mais toujours compliqué de procéder à la moindre réparation, car il faut d'abord enlever l'écran.

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Gmail compte limiter le besoin de chercher des documents ou références de dossier pour les intégrer dans un email.

Avec ses Compose Actions, la fenêtre de rédaction d'email intègre des boutons dédiés à Atlassian (Bitbucket et Jira), Box, Dropbox et Egnyte, pour naviguer dans ses données personnelles. Elles peuvent être liées dans le message, et affichées dans un format dédié.

Ces fonctions sont intégrées dans les Add-ons Gmail et réservées aux clients G Suite.