du 13 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Des députés veulent des stages de sensibilisation pour les auteurs de cyber-harcèlement scolaire

Les députés Emmanuelle Anthoine, Bernard Perrut et Isabelle Valentin ont déposé la semaine dernière – deux jours après la diffusion sur TF1 d’un téléfilm consacré à la tentative de suicide de Jonathan Destin – une proposition de loi consacrée au harcèlement scolaire.

Leur idée : introduire au sein du Code pénal un article rendant obligatoire le suivi d’un « stage de sensibilisation » pour tous les élèves reconnus coupables de harcèlement (cyber ou non) envers leurs camarades. « Celui-ci serait aux frais du contrevenant si ce dernier est majeur ou de ses représentants légaux en cas de minorité » expliquent les parlementaires, suivis par une trentaine de leurs collègues du groupe LR.

Pour mémoire, le cyber-harcèlement est actuellement passible d’une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.

Avant d’être examiné par l’Assemblée nationale, cette proposition de loi devra être inscrite à l’ordre du jour – ce qui est loin d’être systématique, notamment pour les textes déposés par l’opposition.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

S'inspirant probablement de ce qui existe déjà dans les machines à café, le fabricant explique qu'il faut utiliser une capsule à usage unique (contenant malt, levure, houblon et arômes) pour « fabriquer » sa propre bière.

Vous assurez effectivement la partie « artisanale » : en appuyant sur un bouton pour lancer le mécanisme. Il faut ensuite attendre environ deux semaines pour obtenir 5 litres de breuvage. Une application mobile (Android et iOS) permet de suivre l'avancement du processus.

Pour rappel, ce n'est pas la première fois que nous croisons un produit du genre. Au CES 2016, PicoBrew présentait sa machine Pico pour « brasser votre propre bière artisanale personnalisée ».

Pour le moment, aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de HomeBrew de LG.

Copié dans le presse-papier !

Le moins que l'on puisse dire au sujet de la PlayStation Classic, c'est que Sony ne s'est franchement pas préoccupé des questions de sécurité. À un tel point qu'on se demande si la machine n'a pas été conçue dans le but d'être facilement bidouillée.

Comme le rapporte Ars Technica, deux hackers ont trouvé le moyen d'ajouter simplement de nouveaux contenus à la console grâce à un simple périphérique USB. En effet, si le kernel de la machine est bien protégé par un algorithme de chiffrement, sa clé est stockée localement sur la machine. Cela revient à fermer sa porte à clé, mais en laissant la clé sous le paillasson.

À ce rythme, la prochaine étape, l'installation d'émulateurs de consoles autres que la PlayStation, ne devrait être qu'une question de semaines.  

Copié dans le presse-papier !

Le quotidien a publié un long article, richement illustré, sur les applications mobiles et le partage de données de localisation. Il a notamment étudié les déplacements d’une personne sur quatre mois, son téléphone l’ayant localisée plus de 8 600 fois, « en moyenne une fois toutes les 21 minutes ».

Selon le NYT, au moins 75 entreprises reçoivent des données de localisation de diverses applications, par exemple d’actualité ou de météo. Certaines affirment détenir les données de 200 millions d’Américains, pour un marché qui atteindrait 21 milliards de dollars par an.

Le journal s’inquiète de ce que révèle cette localisation, comme le lieu de travail, les personnes croisées ou la participation à des événements politiques. Selon la société MightySignal, au moins 1 000 applications Android et 200 applications iOS contiennent de tels outils de partage de localisation.

En France, la CNIL a récemment sévi contre des entreprises vivant de cette localisation discrète, comme Singlespot et Vectaury, les mettant en demeure de se mettre en conformité ; une mesure rapidement prise par Singlespot.

Copié dans le presse-papier !

Selon Le Monde et le JDN, le lancement est prévu pour ce 11 décembre. Seule Boursorama, filiale de la Société Générale, aurait décidé de sauter le pas pour le moment.

Pour le reste il faudra compter sur les néobanques et autres services de paiements tels que Boon, Lydia, N26 ou Revolut. Ce, alors qu'Apple et Samsung ont déjà fait le travail d'évangélisation des clients et des différents maillons de la filière.

Il faudra bien entendu un appareil compatible afin de proposer sur service de paiement sans contact, notamment avec la gestion du NFC.

Copié dans le presse-papier !

Dans un communiqué, le concepteur de puces se réjouit de la décision d’un tribunal de Fuzhou (préfecture de la province de Fujian), interdisant la vente des iPhone 6s (Plus), 7 (Plus), 8 (Plus) et X dans le pays. Le coup est potentiellement dur pour Apple, la Chine étant son troisième plus grand marché, soit 20 % de ses revenus.

Le groupe est accusé depuis 2017 par Qualcomm d’enfreindre ses brevets. Selon Qualcomm, ils concernent l’ajustement et le formatage de la taille et de l’apparence des photos, ainsi que la gestion d’applications sur écran tactile.

Apple assure que les brevets concernés ne touchent que la version précédente du système iOS 11, donc que ses smartphones restent en vente. Les modèles les plus récents, les iPhone XR et XS (Max), ne sont pas inclus.

Elle dénonce « une autre tentative désespérée par une entreprise dont les pratiques illégales sont déjà sous le coup d'enquêtes par de régulateurs dans le monde ». Elle estime qu’un des trois brevets utilisés a déjà été invalidé et assure avoir fait appel de cette décision. Qualcomm affirme que les deux brevets utilisés pour l’interdiction sont bien valides.

Comme le relèvent Les Échos, la guerre judiciaire entre Apple et Qualcomm continue dans plusieurs pays. Le groupe avait échoué à faire interdire les iPhone aux États-Unis et attend de nouvelles décisions en Allemagne. Qualcomm estime qu’Apple lui doit 7 milliards de dollars, alors que ce dernier lui réclame un milliard.