du 17 octobre 2018
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Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2019, le député Éric Bothorel (LREM) propose de mettre en place « un tarif réduit de taxe intérieure de consommation d’électricité au bénéfice des centres de stockage de données numériques » installés sur le territoire national.

Le parlementaire LREM, suivi par une vingtaine d’élus de la majorité, craint en effet que « la hausse du coût complet de l’électricité en France depuis 2012 (+12 % pour les très gros consommateurs) » ne nuise au développement de la filière. Selon lui, il en va de « l’indépendance nationale en matière d’hébergement de données » et de « la sécurité juridique des données hébergées ».

Dans le détail, l’amendement d’Éric Bothorel prévoit l’application d’un « tarif réduit de 12 euros/MWh (contre 22,5 euros/MWh pour le tarif plein) », pour les « grosses consommations (la part excédant 1 GWh annuel) » et « aux seuls sites pour lesquels la charge fiscale de l’électricité serait, sans l’application du tarif réduit, supérieure à 2,25 % de la valeur ajoutée créée ».

Des députés souhaitent accorder un coup de pouce fiscal aux datacenters français
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À découvrir dans #LeBrief
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Suite à la découverte de deux failles d'envergure, le géant du Net avait décidé de fermer son réseau social pour le grand public. La date du 2 avril a été officiellement annoncée fin janvier.

Alors que la date fatidique approche, l'équipe ArchiveTeam d'Internet Archive est sur la brèche pour sauvegarder les publications publiques. Elle demande ainsi aux personnes ne souhaitant pas que leurs publications soient enregistrées de supprimer leur compte. Dans tous les cas, il existe une procédure permettant de demander le retrait d'une page sur Internet Archive.

Il existe certaines limitations au travail de fourmis entrepris : les images et vidéos ne seront peut-être pas dans leur résolution d'origine, et tous les commentaires ne seront peut-être pas sauvegardés.

De plus amples informations sont données sur Reddit, tandis qu'une page permet de suivre l'avancement de la sauvegarde de Google+

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L’application Twitter pour Windows 10 a reçu ce week-end plusieurs changements d’interface, destinés à mieux répartir les contrôles et en finir avec l’impression d’espaces vides trop nombreux.

Les boutons Accueil, Explorer, Notifications et Messages basculent ainsi sur la gauche, faisant remonter d’autant la colonne principale. Dans cette même zone verticale, on retrouve le bouton du profil et celui pour créer un nouveau tweet.

À droite, les sections Suggestions et Tendances ont été légèrement retravaillées graphiquement et sont surmontées désormais de la barre de recherche.

Globalement, l’application ressemble davantage à une application, et moins à une page web. La version Windows 10 ne faisait en effet jusqu’à présent qu’encapsuler la PWA, que tout le monde n’a pas encore par défaut en se rendant sur l’adresse classique twitter.com.

Même situation pour l’application Windows 10. Certains l’auront immédiatement (après un redémarrage de l’application), d’autres attendront, comme toujours avec un déploiement progressif. La nouvelle interface n'est pas conditionnée à une mise à jour.

Nous signalerons de notre côté deux soucis gênants. D’abord, cette version ne gère plus le bouton latéral de la souris pour Précédent, obligeant à aller cliquer sur un bouton pour revenir en arrière.

Ensuite, cliquer sur un contrôle n’est parfois pas pris en compte, Twitter l’interprétant comme le début d’une sélection. Résultat, lorsque l’on bouge la souris, la sélection se déplace. Rien de bloquant en somme, mais de petits détails faisant perdre du temps.

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L'ancien dirigeant de la plateforme d'échange de bitcoins Mt.Gox avait été arrêté au Japon durant l'été 2015.

Le jugement vient de tomber. Il est condamné pour manipulations de données à deux ans et demi de prison avec sursis. Il est par contre acquitté des charges de détournements de fonds et d'abus de confiance, comme l'explique Les Echos.

« Pour le parquet, ce verdict, qui innocente largement Mark Karpelès, sonne comme une rare défaite, dans un système judiciaire nippon où les mis en examen sont condamnés dans 99,97 % des procès », expliquent nos confrères.

« Humiliés », les procureurs pourraient décider de faire appel.

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Jamais deux sans trois ? Après une amende record de 2,42 milliards d'euros en juin 2017 (Google Shopping) et une autre de 4,34 milliards d’euros (Android) en juillet 2018, la CE se préparerait à prononcer une troisième amende pour abus de position dominante, sur AdSense cette fois.

C'est en tout cas ce que pense savoir le Financial Times, repris par Le Figaro. Les griefs concernent là encore la mise en avant de ses propres services vis-à-vis de ceux de la concurrence.

La sanction pourrait tomber cette semaine.

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Google prépare pour le 1er mai une nouvelle obligation pour son Play Store : la fin des formes libres pour les icônes. Sur Android et Chrome OS, l’éditeur veut unifier le style sur la base d’un classique carré aux angles arrondis.

La boutique est actuellement peuplée d’icônes très différentes, allant du carré aux angles droits aux cercles, en passant pas d’autres formes, permises par les fonds transparents. Dans moins de six semaines, ce ne sera plus possible.

Tout changement d’icône devra obéir aux nouvelles règles. On reste sur du 512 x 512 pixels, mais les développeurs ne pourront proposer qu’un carré, sur lequel le système appliquera ensuite un style, le carré aux angles arrondis assorti d’une légère ombre.

À compter du 24 juin cependant, ce nouveau modèle sera obligatoire pour tous. Si Google Play détecte une icône non compatible, il appliquera un mode « legacy », la plaçant sur un fond circulaire blanc.

Google explique chercher une uniformité de présentation dans sa boutique, sans toucher aux icônes du launcher. L’extension au launcher aurait d’ailleurs été surprenante, après avoir encouragé les développeurs à passer sur des icônes rondes.