du 14 janvier 2019
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Selon la société de sécurité Netcraft, plus de 80 sites de l’administration américaine sont inaccessibles de manière sécurisée. Les certificats TLS n’ont pas été renouvelés, faute d’employés disponibles. Le « shutdown » de l’administration, soit l’arrêt des activités non essentielles, en est la cause. Il dure depuis plus de 20 jours.

Les sites concernés comprennent des sous-domaines du ministère de la Justice et de la NASA. Quelques sites sont inaccessibles, leurs mesures de sécurité (HSTS) empêchant la connexion sans le bon certificat.

TechCrunch rappelle que la plupart des sites gouvernementaux ne sont pas affectés, leur certificat expirant dans plusieurs mois, et que certains larges sous-domaines (comme cloud.gov, search.gov ou federalist.18f.gov) exploitent des certificats gratuits de Let’s Encrypt, renouvelés automatiquement chaque trimestre.

Des certificats TLS de sites officiels américains expirent en plein « shutdown »
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À découvrir dans #LeBrief
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Fondée à l’initiative de Xavier Niel en 2013, l'école 42 s'était déjà internationalisée avec Fremont (dans la Silicon Valley) et des partenariats avec la Belgique, le Maroc, la Finlande, les Pays-Bas et la Russie.

L'école ne compte pas en rester là et annonce 11 nouveaux campus d'ici 2020 : Angoulême en France, Rio et São Paulo au Brésil, Jakarta en Indonésie, Yerevan en Arménie, Tokyo au Japon, Bogota en Colombie, Madrid en Espagne, Québec au Canada et deux School 21 en Russie (Novossibirsk et Kazan).

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Cette brèche a été dévoilée par The Wire Cutter. Le cœur du problème réside dans la fonctionnalité Works with Nest qui permet aux applications tierces de se connecter à la caméra.

Lors d'une remise à zéro, ces liens n'étaient pas réinitialisés. Résultats, l'ancien propriétaire d'une caméra Nest pouvait voir les images provenant du nouveau propriétaire en passant par une application tierce auparavant autorisée.

Google indique avoir déployé automatiquement un correctif. Nos confrères confirment qu'il fonctionne correctement.

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Mozilla avertit à nouveau ses utilisateurs qu’une autre faille critique 0-day doit être corrigée au plus vite. Toutes les branches supportées ont été mises à jour et il est recommandé de vérifier dans l’à propos et de redémarrer le navigateur si ce n’est pas encore fait.

La deuxième faille (CVE-2019-11708) a été trouvée quand l’éditeur a été informé que des attaques étaient en cours autour de la première faille signalée la semaine dernière, notamment contre Coinbase.

Elle permet de s’échapper de la sandbox, la zone du navigateur dans lequel un code est en temps normal contraint de résider, sans impact sur le reste du système. Utilisées en conjonction, les brèches permettaient l’exécution d’un code arbitraire sur n’importe quelle configuration (Linux, macOS, Windows…) en amenant simplement l’internaute sur un site malveillant.

Les nouvelles moutures corrigées sont donc la 67.0.4 pour la branche classique et la 60.7.2 pour la branche ESR (support long). Comme la semaine dernière, Tor Browser a lui aussi reçu le correctif, dans sa nouvelle version 8.5.3.

Notez que ce bug concerne également Thunderbird, qui passe lui aussi en version 60.7.2 (il se base sur le code de la branche ESR de Firefox).

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.

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VideoLAN a publié un bulletin de sécurité pour des failles dans VLC 3.0.6 et versions antérieures. Il est indiqué qu'un « utilisateur distant peut créer des fichiers avi ou mkv spécialement conçus qui, lorsqu'ils sont chargés par l'utilisateur cible, vont provoquer un débordement de la mémoire tampon ».

Leur exploitation nécessite qu'un utilisateur « ouvre explicitement un fichier ou un flux spécialement conçu ». Dans la première version du bulletin, il était indiqué qu' « ASLR et DEP aident à réduire les risques, mais peuvent être contournés », mention qui a disparu. 

Le bulletin affirme que VLC 3.0.7 corrige ces failles, mais ce n'est pas tout. Lors de la mise à jour, une précision a été ajoutée : « Cette version corrige également un problème de sécurité important pouvant entraîner l'exécution de code lors de la lecture d'un fichier AAC ».

Il est, comme toujours, recommandé de mettre à jour le lecteur multimédia avec la dernière version disponible, la 3.0.7 en l'occurrence. Pour rappel, celle-ci corrige pas moins de 33 failles