du 06 octobre 2017
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On ne peut pas dire que les Stories sur Facebook rencontrent le même succès que celles sur Instagram. Les deux appartenant au même groupe, le réseau social a une idée pour essayer de doper son service : la publication croisée.

Ainsi, il devient possible de publier des Stories sur Facebook, directement depuis Instagram. Cette fonctionnalité a été repérée par nos confrères de TechCrunch, puis confirmée par un porte-parole de Facebook, qui ajoute qu’elle est en cours de déploiement, au moins aux États-Unis.

Depuis Instagram, publiez vos Stories directement sur Facebook
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Dans un communiqué, le groupe déclare avoir supprimé des comptes, groupes et pages sur Facebook et Instagram, à l'activité considérée comme trompeuse. Deux campagnes attribuées à la Russie sont en cause, l’une dans plusieurs pays (en Asie centrale, dans les pays baltes, le Caucase, en Europe centrale et de l’Est), l’autre spécifique à l’Ukraine.

Aucun lien direct n’a été trouvé entre ces opérations même si elles exploitent des tactiques proches, à savoir « créer des réseaux de comptes ou tromper d’autres à propos de leur identité ou ce qu’ils faisaient ».

Dans la première campagne, l’entreprise a découvert 289 pages et 75 comptes Facebook, comptant 790 000 abonnés. 135 000 dollars ont été dépensés en publicité pour promouvoir ces contenus.

Ces comptes, groupes et pages cachaient leur identité, prétendant partager leurs passions. Facebook a découvert que certains comptes étaient créés par des employés du média russe Sputnik. « Certaines pages publiaient fréquemment sur des sujets comme le sentiment anti-OTAN, les manifestations et l’anti-corruption », posant une loupe des défauts de démocraties.

En réaction, Sputnik dénonce l’action de Facebook, sans nier cette activité. L’organe parle d’une « décision clairement politique », parlant même de censure pour la suppression de sept pages destinées à des pays limitrophes. Il assure que les employés ont ouvert ces pages en leur nom et en ont parlé en public. Il considère que ce comportement n’est pas « trompeur » mais une promotion classique de leurs contenus.

Sur la seconde campagne, les autorités américaines ont signalé une seconde campagne, comprenant 107 pages, groupes et comptes Facebook, ainsi que 41 comptes Instagram. Ils comptaient 180 000 abonnés sur Facebook et 55 000 sur Instagram. L’opération serait menée par des individus mentant sur leur identité, avec des caractéristiques proches des campagnes de l’Agence de recherche Internet (IRA), considérée comme une « ferme à trolls » de l’État russe.

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TSMC a présenté ses résultats pour le dernier quart de 2018. Le fondeur y apparaît en bonne forme avec un chiffre d'affaires en hausse de 4,4  % sur un an, à 290 milliards de dollars taïwanais (environ 8,25 milliards d'euros), accompagné d'un bénéfice stable à 100 milliards de dollars taïwanais (2,85 milliards d'euros).

Ces bons chiffres sont, selon l'entreprise, le fruit d'importantes commandes pour des puces gravées en 7nm, celles-ci comptant pour 23 % de ses revenus, contre 6 % pour le 10 nm et 21 % pour le 16/20 nm.

Le fondeur n'est pas en reste sur les technologies plus anciennes, puisqu'un tiers de son chiffre d'affaires provient de la fourniture de puces gravées en plus de 28 nm. Des techniques peu coûteuses encore largement utilisées pour des composants bon marché.

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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que sa suite d'outils s'est développée avec de nouvelles fonctionnalités au cours des dernières années, une manière de justifier l'augmentation qui sera effective le 2 avril 2019.

Le palier Basic passera de 5 à 6 dollars, tandis que Business augmentera de 2 dollars pour arriver à 12 dollars. Pour rappel, en France il est actuellement question de 4 et 8 euros respectivement, la hausse devrait donc être de 1 et 2 euros sauf surprise.

Google précise que son offre G Suite Enterprise ne bouge pas et reste donc à 25 dollars/23 euros.

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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.