du 30 mars 2018
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Installé au Royaume-Uni depuis 2010, la société est ensuite passée dans la besace de Google en janvier 2014. Elle s'est largement fait connaître avec son programme AlphaGo en venant à bout des meilleurs joueurs de Go au niveau mondial.

Hier, lors de la conférence AI for Humanity au Collège de France à Paris pour la remise du rapport de Cédric Villani (lire notre compte rendu), Demis Hassabis a annoncé l'ouverture d'un laboratoire de recherche fondamentale sur l'intelligence artificielle en France. 

« Je me réjouis d’autant plus que Rémi Munos, l’un des principaux chercheurs de DeepMind et auteur de 150 articles scientifiques, fera son retour dans son pays, la France, où il dirigera ce nouveau laboratoire » ajoute Demis Hassabi, co-fondateur de DeepMind. Une quinzaine de personnes sont attendues dans le laboratoire parisien, à partir de septembre.

DeepMind va ouvrir un laboratoire à Paris, dirigé par le français Rémi Munos
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À découvrir dans #LeBrief
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Pour rappel, les annonces de routes BGP permettent de diriger le trafic Internet vers un serveur ou un autre, par exemple vers ceux à proximité. Problème, des tables de routages internes sont parfois diffusées sur Internet, et reprises sans vérification par certains gros acteurs. La conséquence ne se fait pas attendre : la redirection massive du trafic surcharge le réseau (voir ici et par exemple).

Cloudflare explique que, hier, « une petite entreprise du nord de la Pennsylvanie est devenue le chemin privilégié de nombreuses routes Internet pour Verizon (AS701) ». La société ajoute que « cela n'aurait jamais dû arriver, Verizon n'aurait jamais dû transmettre ces itinéraires au reste d'Internet ».

Matthew Prince, cofondateur et PDG de Cloudflare, en rajoute une couche sur Twitter, affirmant que les équipes de Verizon et de Noction « devraient avoir honte » : « C’est absurde, BGP est si fragile. C’est plus absurde que Verizon accepte aveuglément des routes sans filtres basiques ».

Cette situation a « provoqué des pannes pour de nombreux réseaux, notamment Cloudflare et Facebook, Amazon et bien d'autres », explique Andree Toonk (fondateur de BGPmon) sur Twitter. Chez Cloudflare, l'incident a débuté à 13h02 pour se terminer à 15h02.

Une solution existe pourtant avec « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer. Elle est notamment poussée par Cloudflare.

Jérôme Fleury, directeur réseau chez Cloudflare, distribue de son côté un bon point à AT&T pour avoir déployé RPKI : « C'est une situation gagnant-gagnant pour nos deux réseaux »  puisque la fuite BGP n'a eu aucun effet sur le trafic Cloudflare sur AT&T.

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Inutile de tourner autour du pot, cette mise à jour pour de la partie multimédia ne comporte aucune nouveauté.

Dans les corrections de bug, « le mode Malentendant est maintenant sauvegardé et conservé au redémarrage », « les télévisions s’allument et s’éteignent de manière plus consistante (sic) via HDMI CEC » et « le rendu visuel sur la télévision pouvait être trop sombre dans certaines conditions, cela devrait maintenant être corrigé ».

Enfin, une amélioration est présente : « Vous pouvez maintenant contrôler votre musique avec la télécommande lorsque le Freebox Player est en veille ». Rien de plus.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour installer cette mise à jour.

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Placer Huawei sur liste noire ne serait qu'une étape parmi d'autres dans la guerre que livrent les États-Unis à la Chine. 

Selon le Wall Street Journal repris par Reuters, « Donald Trump envisage d’exiger que les équipements destinés à la nouvelle génération de téléphonie mobile (5G) aux États-Unis soient conçus et fabriqués hors de Chine ».

Les dirigeants ont ainsi demandé aux équipementiers s'ils pouvaient suivre cette injonction si elle devenait une réalité. 

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Spotify est en guerre ouverte contre Apple depuis plusieurs mois. La plateforme de streaming a porté plainte devant la Commission européenne pour concurrence déloyale. S'en est ensuite suivi un échange d'arguments par communiqués de presse interposés. 

L'histoire s'était plus ou moins tassée, jusqu'à une nouvelle déclaration d'Apple à l'AFP affirmant ne « percevoir en tout et pour tout que 15 % de frais sur 680 000 usagers qui se sont abonnés en 2014 et 2016 via l'App Store et son système de paiement direct ».

Depuis 2016 en effet, Spotify ne propose plus d'abonnement via l'App Store. Pour rappel, la marque à la Pomme ponctionne 30 % sur la première année, puis 15 % les années suivantes.  

Nos confrères rappellent que Spotify revendique 200 millions d'usagers actifs, dont la moitié sont des clients Premium. 

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Mise en ligne sous Android et iOS, elle promet une « ergonomie repensée pour vous ainsi que de nouvelles fonctionnalités » et une co-construction avec ses utilisateurs, l'équipe se disant à l'écoute.

Côté fonctionnalités, elle doit permettre d'« optimiser vos trajets en visualisant la rame dans laquelle monter » mais aussi un accès plus direct aux favoris, aux différents services, et une carte interactive. Les plans sont accessibles hors-ligne.