du 08 février 2018
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Décès de John Perry Barlow, l'homme « venu du cyberespace »

Il y a très exactement 22 ans, il publiait sa déclaration d'indépendance du cyberespace. Il était également l'un des cofondateurs de l'Electronic Frontier Foundation. Nous en parlons au passé car il est « décédé tranquillement dans son sommeil » hier, selon l'EFF. Il avait 70 ans.

« Nous continuerons de travailler pour réaliser son rêve » annonce l'EFF en guise de conclusion. La fondation est encore aujourd'hui sur le front des combats juridiques et techniques pour la liberté du réseau. Elle avait bruyamment quitté le W3C en septembre, après la standardisation des EME par le consortium. Elle est aussi l'un des principaux avocats de la neutralité du Net, luttant contre son abandon outre-Atlantique.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après Huawei, c'est au tour d'un autre constructeur chinois d'être pénalisé. En cause, des méthodes visant à maximiser les scores, qui contreviennent aux règles du géant de la mesure de performances.

Dans un communiqué, on apprend que suite à des tests effectués par Tech2 et confirmés par les équipes d'UL, les Find X et F7 d'Oppo ont été retirés des résultats accessibles en ligne.

Le constructeur a donné la version habituelle dans de tels cas : pour une liste d'applications qui nécessitent un maximum de performances, le SoC fonctionne à pleine vitesse. C'est le cas des jeux, mais aussi des outils de mesure de performances.

Si une application n'est pas dans la liste, un bridage est mis en place au bout de quelques secondes si l'utilisateur n'interagit pas avec l'appareil. Une façon de faire qui ne se base pas sur les besoins de l'application, et contrevient donc aux règles d'UL.

Oppo dit travailler sur une solution. Dans le cas d'Huawei, cela avait été relativement rapide. Gageons que cela sera aussi le cas ici.

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L'Autorité des marchés financiers a publié une alerte sur son site pour informer les acteurs régulés qu'une campagne de phishing était en cours.

Un email, prétendument envoyé par un chargé de relation de l'AMF, demande au destinataire de télécharger un document Word de cinq pages à propos de « plusieurs modules de recherches récemment mis à disposition des institutions financières par l’AMF conjointement avec l’ACPR ».

Le fichier est à récupérer sur un faux site se faisant passer pour celui de l'AMF. Il renferme « un contenu malveillant sophistiqué, visant à prendre le contrôle du poste de travail de la personne l’ayant ouvert ».

Bien évidemment, l'Autorité appelle à la prudence et demande aux destinataires de contacter son équipe (01 53 45 62 00, du lundi au vendredi de 9h à 17h). Les éléments dont elle dispose ont été transmis au Centre Opérationnel de la Sécurité des Systèmes d'Information de l’ANSSI.

L'AMF « entend également transmettre ces éléments au procureur de la République ».

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« Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même ». C'est la conclusion à laquelle sont arrivés six chercheurs de plusieurs universités, dont quatre de Buffalo. Ils ont baptisé leur découverte PrinTracker.

Ils expliquent que « le modèle de l’imprimante, le filament, la taille de la buse et d’autres facteurs provoquent de légères imperfections dans les motifs ». Par exemple, lors de l'impression d'un objet, les motifs peuvent varier de 5 à 10 % par rapport au plan original et, comme avec les empreintes digitales, « ces motifs sont uniques et reproductibles ».

Afin de tester PrinTracker, les scientifiques ont imprimé cinq porte-clés sur 14 imprimantes 3D différentes (dix FDM et quatre SLA). Ils ont ensuite créé des images numériques de chaque objet et comparé le résultat avec une base de données des empreintes de chaque imprimante 3D. Une correspondance entre l'imprimante et le porte-clés a pu être établie dans 99,8 % des cas.

Un des chercheurs, Wenyao Xu, affirme que « PrinTracker est un moyen efficace, robuste et fiable permettant aux forces de l'ordre, ainsi qu'aux entreprises soucieuses de protéger leur propriété intellectuelle, de retracer l'origine des produits imprimés en 3D ». La technique pourrait par exemple s'appliquer pour retrouver ou prouver l'origine d'une arme imprimée.

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Samedi, à 16h54, Free-reseau publiait un message sur Twitter annonçant la fermeture de son site. Géré et administré par des bénévoles (indépendant d'Iliad), il permet d'avoir un état des lieux des DSLAM du fournisseur d'accès à Internet.

Une information précieuse alors que la communication officielle de l'opérateur en cas d'incident est presque inexistante. Nous avions pour rappel étudié la question en 2014 et elle n'a depuis pas changé pour Free (Mobile).

L'auteur du message détaille la principale raison de cette fermeture abrupte :

« Notre trublion souhaite récupérer le nom de domaine "Free-reseau.fr". Ayant reçu une mise en demeure ce jour, je n'ai pas d'autre choix que leur céder. La raison pour résumer : le nom de domaine est trop proche de la marque Free. Ce n'est pas nouveau mais ce n'est pas faux ! Le site se retrouve amputé de son nom tout simplement. Ne sachant pas si ce problème de nom est la raison fondamentale de leur demande, il est très peu probable que Free-reseau renaisse de ses cendres sous un autre nom ».

Sont également évoqués le manque de temps, « une certaine lassitude » et le passage progressif en IPV6 qui engendrerait de toute façon « la fin du site à moyen terme ». Bref, « l'histoire se termine, c'est tout. La vie continue » dit l'auteur en guise de conclusion.

Une fin définitive ? Pas vraiment puisque trois heures plus tard un nouveau message était mis en ligne : « Bon, je dois vous dire que cette histoire prend une tournure inattendue. Je viens d'échanger des mails avec Xavier Niel et il s'avère que c'est une erreur, le site peut continuer d'exister sous cette forme. Du coup, je peux relancer la machine ».

Effectivement, Free-reseau est de nouveau accessible, à son adresse habituelle.

Sur Twitter, Muzikals explique avoir également reçu une mise en demeure de Free par « le biais d'un avocat parisien » pour le site Ma-freebox.fr. Angélique Gérard (directrice de la relation abonnés) a visiblement demandé des informations supplémentaires. Suite à cet échange, il semblerait que la résolution de ce problème soit en bonne voie.

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Une semaine après Iron Fist, c'est donc un autre superhéros du groupe The Defenders qui ne sera pas renouvelé sur Netflix pour une troisième saison. De leur côté, Daredevil et Jessica Jones restent en piste pour le moment.

Sur Twitter, le compte officiel d'Iron Fist indiquait que « l'histoire ne se termine jamais », tandis que celui de Luke Cage affirme qu'il faut « toujours aller de l'avant ». Dans les deux cas, certains y voient le possible retour des superhéros sur une autre plateforme et ont les yeux sont tournés vers Disney (propriétaire de Marvel).