du 08 février 2018
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Décès de John Perry Barlow, l'homme « venu du cyberespace »

Il y a très exactement 22 ans, il publiait sa déclaration d'indépendance du cyberespace. Il était également l'un des cofondateurs de l'Electronic Frontier Foundation. Nous en parlons au passé car il est « décédé tranquillement dans son sommeil » hier, selon l'EFF. Il avait 70 ans.

« Nous continuerons de travailler pour réaliser son rêve » annonce l'EFF en guise de conclusion. La fondation est encore aujourd'hui sur le front des combats juridiques et techniques pour la liberté du réseau. Elle avait bruyamment quitté le W3C en septembre, après la standardisation des EME par le consortium. Elle est aussi l'un des principaux avocats de la neutralité du Net, luttant contre son abandon outre-Atlantique.

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Partie en mai de la Terre pour se rendre sur Mars, la sonde est arrivée à destination fin novembre. Elle embarque avec elle l'instrument scientifique SEIS, équipé de trois sismomètres « capables de détecter un frémissement de l’ordre de 10^-11 mètre, c’est-à-dire de la taille d’un atome », précise le CNES.

Pour l'instant il est toujours sur la sonde et n'a pas encore été posé au sol, une opération qui sera réalisée autour de Noël si tout va bien. En attendant, les contrôles confirment la bonne santé de SEIS, comme l'indique le CNRS : « les courants et puissances mesurés sont parfaitement normaux et les positions de saturations sont conformes à celles attendues. Les capteurs sismiques à courtes périodes, de moindre sensibilité et qui peuvent eux fonctionner sur le pont, ont fonctionné nominalement lors des vérifications ».

« Une semaine après l’atterrissage, nous commençons déjà à caractériser le bruit sismique de l’atterrisseur pour choisir le site le plus calme pour le déploiement de SEIS. Cela nous permettra d’écouter au mieux l’intérieur de Mars », déclare Philippe Lognonné, le responsable scientifique de SEIS.

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Le président équatorien Lenín Moreno accentue la pression sur le fondateur de Wikileaks pour qu’il quitte son ambassade londonienne, qu’il occupe depuis 2012, rapporte Associated Press. Le Royaume-Uni lui aurait donné assez de garanties qu’Assange ne soit pas extradé et condamné à mort à sa sortie.

Il l’a révélé dans un entretien radio, hier, pointant des mois de travail diplomatique avec le Royaume-Uni. « La voie est libre pour M. Assange de décider de partir », a-t-il estimé, cité par AP. Il ne compte pas officiellement le forcer à sortir, même si les juristes d’Assange prépareraient déjà la suite.

Les relations se sont dégradées cette année avec l’Équateur. L’ambassade a coupé la connexion Internet d’Assange après des commentaires politiques, qui violeraient les termes de leur accord. Ce dernier, naturalisé équatorien l’an dernier, a porté plainte contre ses hôtes.

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Le but est toujours le même : vous proposer un tour d'horizon des actualités les plus importantes de la journée en fonction de vos centres d'intérêt.

Le géant du Net explique avoir travaillé avec The Associated Press, Hollywood Reporter, Universo Online et South China Morning Post (entre autres) pour adapter l'intelligence artificielle de Google Actualités au service de son assistant vocal.

La présentation commence par un résumé sur des sujets qui vous tiennent à cœur, puis continue avec un plus long format. Vous pouvez évidemment contrôler le déroulé des informations à la voix (suivant, précédent, stop).

Google précise avoir développé un format ouvert afin de laisser d'autres organismes proposer leurs actualités. Pour le moment, les actualités audio ne sont disponibles qu'en anglais et aux États-Unis.

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Damien Collins, le parlementaire en charge de l’enquête sur les « fake news » et l’affaire Cambridge Analytica outre-Manche, a tiré un boulet de canon. Le 5 décembre, il a mis en ligne un document compilant des communications internes à Facebook.

Face au refus de Mark Zuckerberg d’être auditionné, le Parlement a sauté sur une occasion fin novembre, la visite du patron de Six4Three, une société en conflit ouvert avec le réseau social. Une visite à son hôtel a permis de récupérer une masse de documents internes à Facebook versées au procès.

Facebook a immédiatement demandé aux parlementaires de lui restituer ces messages, sans les diffuser, estimant qu’ils sont protégés par une décision de la Cour supérieure de San Mateo, responsable du procès. Une demande ignorée ici.

Damien Collins relève six points principaux :

  • Après le siphonage abusif de données d’amis par des sociétés (en premier lieu Cambridge Analytica), Facebook avait restreint cet accès pour les applications… sauf une liste blanche de partenaires qui aurait encore pu se passer du consentement des internautes concernés, ce qui resterait à confirmer.
  • L’accès aux données des amis aurait été une motivation importante dans la « Platform 3.0 » de Facebook, qui l’aurait valorisé. « L’idée de lier l’accès aux données d’amis à la valeur financière des relations avec les développeurs est une constante de ces documents. »
  • Les échanges de données avec les développeurs auraient aussi été importants dans la « Platform 3.0 » de Facebook.
  • Sur Android, face au tollé causé par l’accès possible aux métadonnées d’appels et de SMS, le réseau social aurait voulu cacher cet accès à la mise à jour de son application.
  • Facebook aurait exploité son réseau privé virtuel (VPN) Onavo pour obtenir des statistiques d’utilisation des mobinautes, sans qu’ils ne le sachent forcément.
  • Facebook aurait refusé l’accès à des données à des applications concurrentes, contribuant à leur échec, selon Damien Collins.

Nous aurons sûrement l’occasion de revenir plus en détail sur ces documents.

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C'est en tout cas ce qu'affirme Brad Sams dans une vidéo consacrée au projet Scarlett, qui serait prévu pour un lancement en 2020.

Une période où l'avenir des médias physiques face à la montée en puissance du streaming sera une question cruciale pour les géants du secteur, qui devront faire les bons choix.

Microsoft continuerait de son côté à utiliser les puces d'AMD, notamment des processeurs basés sur la génération Zen 2 qui sera mise sur le marché PC cette année, et un GPU de prochaine génération (sans doute Navi). Le tout serait capable de faire tourner des jeux en 4K à 60 images par seconde, en attendant que le projet xCloud vienne prendre le relais.

Si la rumeur devait se confirmer, on pourrait notamment se pencher sur le nombre de cœurs CPU utilisés et l'organisation de la puce, en raison du design annoncé pour EPYC, à savoir des chiplets autour d'un die contenant toutes les E/S.

D'ici là, un modèle sans lecteur optique serait prévu, plutôt au début de l'année prochaine, misant sur l'achat dématérialisé qui serait simplifié.