du 11 septembre 2018
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« Comme d'habitude » ont chanté Claude François, puis M. Pokora. Le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) constate encore la montée du numérique au premier semestre 2018, passant de 55 à 62 % du chiffre d'affaires français en un an.

Le streaming confirme sa prise de poids, comptant pour 55 % des revenus à lui seul, contre 46 % un an plus tôt. Une tendance constatée depuis quelques années, qui inquiète le Snep sur l'importance de YouTube, jugé trop peu rémunérateur (voir notre analyse).

Le marché a progressé de 3,3 % sur le semestre, passant de 248 millions d'euros en 2017 à 256 millions cette année. À lui seul, le streaming a grimpé de 21 millions d'euros sur la période.

Début 2018, le streaming musical continue sa progression
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Le but officiel : limiter l'authentification de chaque internaute à chaque application, avec un couple identifiant et mot de passe.

Le projet Verify permet de reconnaître l'utilisateur à son numéro de téléphone, sa carte SIM, le type de compte téléphonique, son adresse IP ou encore la durée de son contrat. Le service se présente comme une application, exploitable par d'autres pour s'identifier.

Les quatre principaux opérateurs américains sont de la partie : AT&T, Sprint, T-Mobile et Verizon. À The Verge, un porte-parole déclare que certaines applications nécessiteront un code PIN supplémentaire. Toutes devront être validées manuellement par l'utilisateur.

Les entreprises promettent une gestion transparente des données, se remettant au passage au centre de l'identité numérique de leurs abonnés. Un point essentiel pour qui veut être indispensable aux internautes et aux services qui veulent accéder à leurs données.

Le système s'inspire clairement des identifications sur des applications tierces (single sign-on) de Facebook, Google ou Twitter, très répandues.

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Ces derniers mois, le service avait mis en place de nouvelles fonctionnalités mettant en avant des messages à côté desquels vous auriez pu passer.

Une manière de faire ressortir des éléments publiés pendant la nuit ou après une absence de plusieurs heures/jours, pouvant vous intéresser. Selon Twitter, le dispositif a montré une certaine efficacité.

Néanmoins, il a aussi irrité de nombreux utilisateurs qui n'en voulaient pas. Ainsi, un paramètre sera désormais proposé depuis la page du profil sur les applications mobiles. Son déploiement va se dérouler sur plusieurs semaines.

Dans le même temps, l'équipe précise que si vous désactivez la fonctionnalité « Montrer les meilleurs tweets en premier », il ne vous sera plus imposé la section « Au cas où vous l'auriez manqué » comprenant des tweets de personnes que vous ne suivez pas forcément.

Le tout doit permettre une meilleure cohérence des paramètres et un choix accru offert aux utilisateurs. On pourrait presque se demander comment Twitter n'a pas pu y penser plus tôt.

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C'est en tout cas ce qu'affirment nos confrères de CNBC en se basant sur des « sources proches du dossier ». Certains seraient simplement compatibles avec Alexa, tandis que d'autres intégreraient également des micros afin d'échanger directement avec l'assistant.

Si confirmés, ces nouveaux produits s'inscriront parfaitement dans la politique du géant du Net de faire entrer son intelligence artificielle « dans toutes les pièces de votre maison ».

Selon un document interne consulté par nos confrères, Amazon devrait présenter certains produits avant la fin du mois. Ils arriveraient ensuite d'ici la fin de l'année.

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Le réseau social n'en finit plus d'annoncer des mesures pour lutter contre les ingérences étrangères dans les élections, et la désinformation.

Hier, il a dévoilé un programme pilote destiné aux candidats des élections législatives de mi-mandat aux États-Unis, qui se tiennent en novembre. Eux et les responsables de partis (locaux et nationaux) seront invités à installer la double authentification sur leurs comptes, et disposeront d'une surveillance des tentatives d'intrusion.

La société multiplie les promesses et les communiqués à chaque pas de ses outils pour protéger les élections des manipulations. Dernièrement, il a étendu le fact-checking aux photos et vidéos, en revenant (longuement) sur ses efforts des derniers mois.

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Dans la liste des signataires, nous retrouvons quinze régulateurs européens (Lettonie, République Tchèque, Ile de Man, France, Espagne, Malte, Jersey, Gibraltar, Irlande, Portugal, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Pologne et Autriche) ainsi l’État de Washington.

L'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et ses équivalents locaux constatent « que l’introduction de la dimension monétaire dans les jeux dits sociaux ou gratuits et dans les jeux vidéo, peut porter atteinte aux principes communs qui fondent la régulation des jeux d’argent et en particulier la protection des consommateurs et l’interdiction du jeu des mineurs ».

Dans une déclaration commune, les autorités s'engagent donc à « analyser minutieusement les caractéristiques des jeux vidéo et des jeux sociaux ». Elles appellent aussi à « l’ouverture d’un dialogue constructif avec l’industrie et les plateformes de jeux et à une sensibilisation des consommateurs et des parents ».

Un groupe de travail planchera sur la question le 28 septembre, lors du prochain Forum Européen des Régulateurs de Jeux d’argent. Le sénateur Jérôme Durain (qui s'est emparé du sujet en novembre dernier) présidera ensuite un séminaire sur « Les jeux à la lisière des jeux d’argent : le cas pratique des micro-transactions dans les jeux vidéo » le 23 novembre prochain, au palais du Luxembourg. Ensuite, en mars 2019, se tiendra à Bordeaux un colloque sur la notion des jeux d'argent et ses frontières.

Les signataires veulent arriver à trouver « un équilibre » entre la protection des joueurs et le développement du secteur des jeux vidéo, parfois porté par les micro-transactions. Pour rappel, la question a déjà été tranchée en Belgique. En avril dernier, la Commission des jeux de hasard belge était « arrivée à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ».