du 13 février 2018
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Les mois se suivent et se ressemblent sur l'index ISP de la plateforme de streaming. Il s'agit pour rappel du « débit moyen aux heures de grande écoute du contenu Netflix regardé en streaming par ses utilisateurs au cours d'un mois donné ».

De 1,71 Mb/s en moyenne, Free est passé à 1,39 Mb/s seulement sur le mois de janvier. Pour rappel, en août dernier, la moyenne était de 2,62 Mb/s, après plusieurs mois de hausse. Depuis, c'est par contre une chute continue. Les scores des autres FAI sont également en baisse, mais de 0,02 Mb/s à 0,16 Mb/s seulement.

Le trublion est désormais « confortablement » installé à la dernière place du classement européen. Au niveau mondial, c'est le 9e plus mauvais score enregistré par Netflix sur son dernier relevé.

Rappelons enfin que Free a attaqué en justice Netflix en juin 2017 à cause de cet indice des performances. Le FAI aurait demandé à en être retiré, ce qui n'est visiblement toujours pas fait.

Débits moyens sur Netflix : Free chute encore lourdement
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L'opérateur s'appuie sur l'infrastructure de Kosc, en partie constituée d'un leg de l'hébergeur roubaisien. Ces trois offres proposent un débit descendant jusqu'à 1 Gb/s et montant jusqu'à 250 Mb/s, avec un engagement de 12 à 36 mois.

Les offres se distinguent par les services. Connect n'intègre qu'une connexion Internet, Express ajoute la téléphonie illimitée et Entreprise des comptes Exchange, une ligne fax et un nom de domaine.

Il est possible de s'inscrire à une newsletter et de tester son éligibilité. Aucune date ni prix ne sont annoncés.

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Début août, le PDG de la société annonçait sur Twitter qu'il réfléchissait à sortir la société de la bourse, assurant que « le financement est assuré ». Moins de trois semaines plus tard, il faisait machine arrière.

La SEC (Securities and Exchange Commission) a déjà ouvert une enquête des vendeurs à découvert mécontents ont déposés une plainte contre Elon Musk. Aujourd'hui, c'est au tour du département de la Justice d'entrer dans la danse.

Ce dernier a en effet réclamé des documents à Tesla concernant l'annonce de son PDG, comme l'indique Reuters. « Nous n’avons pas reçu de convocation, de demande de témoignage ni aucune autre procédure officielle » affirme un porte-parole de la société. Ce dernier ajoute « respecter la volonté du DoJ d’obtenir des informations » et pense que cette histoire « sera rapidement réglée ». Selon Bloomberg, le parquet fédéral américain aurait ouvert une enquête officielle.

En bourse, le cours de l'action de Tesla joue de nouveau au yo-yo avec une baisse de 8 % environ sur la journée d'hier, passant de plus de 300 dollars à moins de 280 dollars.

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Via sa régie M6 Publicités, le groupe audiovisuel vient d'annoncer avoir pris une participation majoritaire dans la société française qui compte 15 000 influenceurs.

Elle « met en place et pilote des campagnes d’influence au niveau international, et compte parmi ses clients des grands groupes de l’univers du luxe, de la beauté, de la mode, des vins et spiritueux, de la high-tech ou encore de l’automobile » précise le communiqué.

Elle compte aussi une plateforme technologique : Sociaddict. Propriétaire, elle permet de « combiner l’analyse quantitative mais aussi qualitative de la base de données d’influenceurs de Ctzar, afin de piloter en temps réel les résultats des campagnes ».  

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Le « plan santé » présenté hier par Emmanuel Macron (PDF) ne fait pas l’impasse sur le numérique. L’exécutif souhaite notamment que chaque Français puisse « prendre rendez‑vous en ligne avec tous les professionnels de santé (ville et hôpital) » d’ici 2022.

À cet horizon 2022, le gouvernement promet que « tout usager du système de santé » disposera à cet effet, « sauf refus explicite de sa part », d’un « espace numérique de santé individuel » qui offrira notamment « un accès sécurisé à ses données de santé » et qui « donnera toutes les informations pour s’orienter dans le système de santé ». Cet outil reposera manifestement sur le dossier médical partagé (DMP) du patient, ainsi que sur son compte Ameli.

Autre annonce : 500 millions d’euros seront dédiés à « la transformation numérique en ville et à l’hôpital » sur la période 2019-2022. La création, au sein de l’État, d’une « direction des services numériques du système de santé » est également prévue, dans une optique de pilotage entre Assurance maladie, agences régionales de santé, industriels, patients, etc.

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En écho au discours prononcé par Emmanuel Macron lors de la remise du rapport Villani, l’exécutif a annoncé hier le lancement d’un « appel à manifestation d’intérêt », destiné notamment aux entreprises qui souhaiteraient « partager et valoriser leurs données ».

« Nous soutiendrons les initiatives privées d’ouverture et d’échange de données pour que naisse en France, dans tous les secteurs, une économie ouverte de la data compétitive », a rappelé hier Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’État au Numérique, au travers d’un communiqué.

Cet appel à manifestation d’intérêt est ouvert jusqu’au 16 novembre, « afin de recueillir l’intérêt et l’avis des acteurs privés et publics sur les initiatives de mutualisation de données qui seraient les plus pertinentes et les modalités les plus adaptées à leur soutien ». À partir des réponses qui seront transmises aux pouvoirs publics, « un appel à projets sera lancé début 2019 ».