du 16 avril 2018
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Gravée en 10 nm, cette nouvelle famille de processeurs Xeon sera l'occasion pour le constructeur d'introduire un nouveau socket, encore plus gros (LGA 3647 actuellement).

Selon les dernières informations, issues de documents de partenaires d'Intel, ces CPU pourraient afficher un TDP allant jusqu'à 230 watts, huit canaux pour de la DDR4 étant inclus.

On sait pour le moment peu de choses sur cette nouvelle génération, Intel ayant prévu de tirer la corde du 14 nm au moins jusqu'à la fin de l'année.

De premières fuites concernant Ice Lake d'Intel : LGA 4189 et jusqu'à huit canaux mémoire
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Microsoft s’octroie encore un peu de temps pour peaufiner le code de son .NET Core 3.0, version particulièrement importante de son environnement de développement. Il est pourtant considéré comme prêt pour la production depuis la Preview 7, les 8 et 9 étant sorties depuis.

.NET Core est pour rappel le « reboot » complet de l’environnement .NET. Entièrement open source (licence MIT), il en est une version modulaire distribuée via NuGet. Il devient graduellement le point de jonction des technologies de Microsoft, se veut nettement plus performant que l’ancienne génération et est disponible sur Linux, macOS et Windows.

.NET Core 3.0 prend en charge C# 8.0 et la bibliothèque .NET Standard 2.1, génère des exécutables dépendant du framework, supporte l’empaquetage en exécutable unique, peut supprimer les assemblys inutilisés, se sert par défaut de la compilation hiérarchisée, peut déployer en MSIX

Mais l’une des plus grosses nouveautés est la prise en charge des applications de bureau Windows. Via le composant Windows Desktop du SDK, les développeurs peuvent porter leurs applications Windows Forms et WPF. La transition permet au passage d’appeler les éléments modernes d’interface (WinUI) via les îles XAML.

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La vulnérabilité a été découverte par Tavis Ormandy, chercheur en sécurité membre du programme Project Zero de Google.

Elle résidait dans l’extension pour les navigateurs. Celle-ci, plutôt que d’utiliser la méthode do_popupregister(), se servait de la dernière valeur en cache, via ftd_get_frameparenturl().

Il devenait en théorie possible pour un site frauduleux de créer un iframe lié au fichier popupfilltab.html de LastPass et d’y afficher le dernier mot de passe utilisé. La faille a été signalée confidentiellement à LastPass, qui l’a rapidement corrigée.

Dans un billet publié vendredi, l’éditeur explique qu’il fallait un lot de circonstances bien particulier pour exploiter la brèche, limitant son impact potentiel. Il dit ne pas être au courant d’une quelconque exploitation. Les détails, eux, ont été publiés dimanche par Ormandy.

Une nouvelle version 4.33 de LastPass a été distribuée à l’ensemble des boutiques d’extensions pour les navigateurs. Mieux vaut donc contrôler que vous êtes à jour, même si les extensions sont en théorie automatiquement remplacées quand une nouvelle version est publiée. Les applications mobiles ne sont pas concernées.

Rappelons que les gestionnaires de mots de passe sont des outils pratiques, mais ne représentent pas l’alpha et l’oméga de la sécurité. Ils permettent de stocker des centaines ou milliers de mots de passe, de créer de longues séquences aléatoires de caractères, tout en les rendant disponibles sur presque toutes les plateformes.

Mais en cas de problème de sécurité, cette base de données est en danger. Les mots de passe ne suffisent plus depuis longtemps. Sans remettre en cause ces outils bien pratiques, nous vous conseillons d’activer une protection supplémentaire comme l’authentification à deux facteurs, partout où c’est possible.

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Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

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Lancé en 2016, ce projet permet aux communes de profiter d'un coupon de 15 000 euros pour financer l'achat du matériel afin de proposer du Wi-Fi gratuit pendant au moins 3 ans.

2 800 coupons ont été distribués en novembre 2018, puis 3 400 en avril 2019. Comme prévu, un troisième appel à candidatures arrivera d'ici la fin de l'année. La Commission européenne précise qu'il ouvrira ses portes le 19 septembre à 13h (CEST). 

Pour rappel, le principe d'attribution est « premier arrivé, premier servi », avec « une répartition géographique équilibrée entre les pays ». Depuis le second appel, les conditions ont été légèrement revues, avec 15 % maximum des coupons par pays (au lieu de 8 % auparavant).

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La fonction permet pour rappel de « sortir » une vidéo de sa page pour la déplacer ailleurs dans l’écran. Dans le cas de Firefox, elle est redimensionnable et reste toujours au premier plan.

Le mode est actuellement disponible dans le canal Nightly de Firefox pour Windows, et devrait être disponible dans la version finale 71 du navigateur. 

Son maniement ressemble largement à celui choisi par Opera depuis un bon moment déjà. Au survol de la souris, la vidéo affiche un petit encart (bleu pour Firefox) qui, si l’on clique dessus, coupe la vidéo sur le site et la fait apparaitre dans un cadre dédié.

Les versions Mac et Linux devraient suivre prochainement.