du 08 décembre 2017
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De nouveaux détails sur les pirates d'Uber

Il y a un peu plus de deux semaines, Uber faisait les gros titres : la société s'était fait pirater en 2016 et 57 millions de comptes étaient concernés. Les réactions étaient nombreuses suite à cette tentative de cacher sous le tapis cette importante fuite. Uber avait en effet payé 100 000 dollars au pirate pour effacer les données et tenter d'étouffer l'affaire. L'identité de ce dernier n'avait par contre pas été dévoilée.

Citant des sources proches du dossier, Reuters affirme qu'il s'agit d'un jeune homme d'une vingtaine d'années habitant en Floride. Il aurait également eu de l'aide d'un complice, mais l'identité précise des deux protagonistes n'est toujours pas connue. La société se refuse à tout commentaire.

Les sources de Reuters ajoutent que « le paiement de l'année dernière a été réalisé via un programme conçu pour récompenser les chercheurs en sécurité signalant des failles dans les logiciels d'une entreprise ». Ce bug bounty est hébergé par HackerOne, mais ce dernier se refuse à commenter les programmes de ses clients.

Nos confrères ajoutent que l'ancien PDG, Travis Kalanick, était au courant de la faille et du paiement de 100 000 dollars en novembre 2016, mais il refuse lui aussi de commenter. Enfin, Reuters indique qu'Uber a décidé de payer « pour confirmer l'identité du pirate et lui faire signer un accord de non-divulgation pour dissuader d'autres actes répréhensibles » par la suite.

Selon une source de nos confrères « l'équipe de sécurité d'Uber ne voulait pas poursuivre une personne qui ne semblait plus constituer une menace ».

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À découvrir dans #LeBrief
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La structure derrière le réseau d'anonymisation de la navigation, Tor, a publié un appel à candidatures pour remplacer la directrice actuelle, Shari Steele. Cette dernière, qui avait travaillé 15 ans à l'Electronic Frontier Foundation (EFF), quittera ses fonctions dans le projet Tor à la fin de l'année.

35 personnes travaillent actuellement pour l'organisation. Leur nouveau directeur doit afficher un soutien public sans faille à la vie privée, être au fait de la culture du développement open source et être à la fois capable de construire une communauté et de lever des fonds.

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Le premier dispose d'un écran de 5 pouces, contre 5,3 pouces pour le second, mais avec une définition HD (1280 x 720 pixels) seulement dans les deux cas.

LG explique que le K10 dispose du capteur optique arrière que l'on retrouve sur son G6, avec une caméra frontale de 8 Mpixels disposant d'une fonction bokeh, dont on attendra de voir les résultats.

De son côté, le K8 renforce également sa caméra, dont la qualité devrait être meilleure, notamment en faible luminosité.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Aucun prix ou date de disponibilité pour le moment.

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Samsung annonce un investissement de 6 milliards de dollars d'ici 2020 pour développer sa technologie Extreme Ultraviolet (EUV) dans son usine de Hwaseong en Corée. Elle permet de créer des motifs plus fins et denses qu'avec les autres méthodes de gravure, grâce à une longueur d'onde plus courte.

Le fabricant compte utiliser cette technologie avec son procédé de gravure Low Power Plus (LPP) de 7 nm au cours de la seconde moitié de 2018, un calendrier déjà annoncé durant l'été 2017. Les lignes de production de l'usine de Hwaseong devraient être prêtes en 2020.

Cette annonce intéresse Qualcomm qui « prévoit que ses prochains chipsets mobiles Snapdragon 5G utiliseront la technologie 7nm LPP EUV de Samsung ». Les puces seront ainsi plus petites, avec une meilleure efficacité énergétique, mais le constructeur ne donne pas beaucoup plus de détails pour le moment.

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L'Autorité des marchés financiers publie la synthèse des 82 réponses à sa consultation publique sur les ICO, des levées de fonds en crypto-monnaies (voir notre explication). Selon elle, une majorité se dégage en faveur d'un cadre légal spécifique à ces opérations, qui se multiplient ces derniers mois, avec plus ou moins de sérieux.

Les deux tiers des réponses ont privilégié la piste d'une régulation propre aux ICO, face à des actions à droit constant. La publication d'informations par chaque créateur de levée de fonds fait, elle, l'unanimité. De même, une majorité souhaite voir apparaître des règles pour « assurer le séquestre des fonds levés et à la mise en place d’un dispositif de prévention du blanchiment et du financement du terrorisme ».

Autrement dit, la consultation de l'AMF pourrait rapidement déboucher sur de nouvelles règles et des garanties de transparence dans la constitution de ces ICO. Une autorisation par l'AMF (ou une institution dédiée) est aussi envisagée, même s'il ne s'agit pour le moment que d'une idée.

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Le Palais Bourbon a lancé hier une plateforme qui permet de suivre l’avancement des différentes réformes décidées au fil des derniers mois par le Bureau et le président de l’Assemblée nationale, notamment en matière de transparence et de dématérialisation des amendements.

Y figurent les actions réalisées (à l’image du remplacement de l’indemnité de frais de mandat, la fameuse « IRFM »), celles en cours de mise en œuvre, de même que les propositions encore soumises à arbitrage.