du 09 novembre 2018
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De nouveaux détails sur la prochaine Radeon RX 590

Cette carte, bénéficiant d'un GPU gravé en 12 nm, sera lancée le 15 novembre prochain. Elle commence à livrer ses premiers secrets, comme la fréquence GPU qui serait de près de 1 600/1 700 MHz.

Cette valeur devrait bien entendu varier selon les constructeurs qui proposeront ce « nouveau » GPU. En effet, il ne s'agit que d'un modèle de la génération Polaris légèrement amélioré pour booster un peu les ventes des fêtes de fin d'année.

L'architecture devrait rester à 2304 unités, il ne faut donc pas s'attendre à une révolution. Cela montre néanmoins qu'AMD a un véritable problème avec sa division graphique.

Incapable de proposer une alternative viable pour le cœur de gamme des RX Vega, la société en est donc à améliorer la fréquence des RX 580, qui n'était déjà qu'une version renommée des RX 480. Son GPU était alors cadencé à 1 257/1 340 MHz, contre 1 126/1 266 MHz pour la RX 480 lancée en… juin 2016 à 259 euros.

Son tarif en France sera d'ailleurs intéressant à analyser, puisqu'elle devra faire le lien entre des RX 580 aux alentours de 240 euros et des RX Vega 56 à 380 euros. AMD résistera-t-elle à la tentation de trop s'approcher des 300 euros ? La réponse d'ici jeudi prochain.

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« RT est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement russe ». Cette petite mention en bas de toutes les vidéos de Russian Today France sur YouTube a provoqué une certaine colère de la chaîne. Non qu’elle conteste ce financement mais parce que France 24 par exemple est qualifiée de « chaîne de service publique ». Or, elle est financée par la France (via la contribution à l’audiovisuel public et une subvention).

Pour Xenia Fedorova, la présidente de RT France, « nous sommes plus préoccupés par le deux poids, deux mesures qu'induit cette procédure. Nous avons constaté une inéquité dans l'application de ces bandeaux. Certains médias étant ainsi labellisés, tandis que d'autres, avec le même mode de financement, ne le sont pas. De plus, même parmi ceux qui sont labellisés, une hiérarchie persiste ».

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Les deux entreprises annoncent avoir signé un accord « définitif ». Cray a été fondée en 1972 et est spécialisée dans la conception de supercalculateurs.

Hewlett Packard Entreprise veut ainsi se renforcer dans le calcul intensif, utilisé dans de nombreux domaines (surveillance, intelligence artificielle, etc.). Pour rappel, plusieurs sociétés et même l'Europe se sont lancées dans la course à l'exascale, c'est-à-dire une machine avec une puissance d'au moins un exaflops, soit 10^18 ou un milliard de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde.

HPE propose 35 dollars par action, soit environ 1,3 milliard de dollars pour Cray. En bourse, l'annonce a été accueillie avec joie puisque le titre a grimpé de plus de 20 % pour dépasser les 36 dollars. De son côté, l'action de HPE reste stable.

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C'est une mauvaise nouvelle de plus, mais finalement pas si surprenante étant donnée la propension du fabricant à brûler du cash.

Les 2,7 milliards de dollars levés récemment, ne donneraient à Tesla que 10 mois pour atteindre l'équilibre si les dépenses suivent le rythme du premier trimestre, c'est du moins ce qu'affirme son dirigeant dans un courrier interne consulté par Reuters.

« C’est la raison pour laquelle, à l’avenir, toute dépense quelle qu’elle soit dans le monde, notamment les pièces détachées, les salaires, les frais de déplacement, le loyer, littéralement tout paiement qui sort de notre compte bancaire doit [être] examiné », explique-t-il.

Nos confrères rappellent qu'en avril 2018 déjà, Elon Musk avait demandé à sa direction de « passer au crible toutes les dépenses effectuées dans le monde ». Le constructeur avait ensuite réduit ses effectifs de 9 % en juin dernier et de 7 % en janvier.

En mars, Elon Musk annonçait la fermeture des boutiques physiques en affirmant qu'il n'y avait « pas d'autre moyen de réaliser les économies nécessaire à la production de cette voiture [la Model 3, ndlr] tout en restant rentable ». Finalement, une alternative était trouvée quelques jours plus tard : augmenter les tarifs de 3 % pour garder environ 50 % des magasins.

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« Ça va nous permettre d’avoir un Qwant encore plus performant et de meilleure qualité alors qu’il reçoit de plus en plus de demandes ». Tristan Nitot revient sur la migration de Qwant sur Microsoft Azure.

Dans un billet de blog, le « Vice-Président Advocacy » de Qwant justifie le choix de l’entreprise américaine : « Nous avons tout d’abord essayé de travailler avec d’autres acteurs français et européens, mais Microsoft, avec son Cloud Azure, nous permet de faire des calculs de type FPGA et supporte aussi Kubernetes, ce qui est important pour nous et n’est pas encore suffisamment au point chez d’autres acteurs ».

Ce choix de passer par les serveurs Microsoft, entreprise déjà partenaire en particulier sur l’indexation des images (via Bing) et comme régie publicitaire, est donc assumé. « Nous indexons déjà 20 milliards de pages sur notre infrastructure, et donc nous voulons en indexer 80 milliards de plus sur des machines Azure. Nous conserverons de la capacité d’indexation sur notre infra et nous la ferons même grandir car il est essentiel de ne pas être trop dépendant d’un fournisseur, quel qu’il soit ».

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Cet accord, signé une première fois en 2011 puis prolongé en 2016, prévoit que les séries du groupe arrivent automatiquement sur la plateforme de streaming après leur diffusion à la télévision. C'est par exemple le cas de Riverdale, Supernatural, The Flash et Arrow.

Comme l'affirme The Verge, l'accord expire ce printemps et CW ne prévoit pas de le renouveler. Les nouvelles séries comme Batwoman, Nancy Drew et Katy Keen n'arriveront donc pas automatiquement sur Netflix. Néanmoins, des accords individuels peuvent toujours être mis en place.

Rien ne change pour le moment pour les anciennes séries : les nouvelles saisons continueront d'arriver sur la plateforme de streaming, c'est du moins ce qu'affirment nos confrères.

Dans tous les cas, ce changement de stratégie ne concerne pas que Warner Bros et CBS. Disney aussi a rapatrié ses contenus afin de les proposer sur sa propre plateforme : Disney+, qui sera lancée le 12 novembre.