du 22 janvier 2018
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Après Samsung, c'est donc au tour de SK Hynix de se lancer dans la GDDR6 et d'annoncer la disponibilité de puces de 8 Gb.

Le fabricant monte un peu moins haut que son concurrent puisque son débit n'est « que » de 14 Gb/s au maximum (contre 16 Gb/s pour Samsung). La tension est la même dans les deux cas : 1,35 volt.

SK Hynix suit également Samsung sur un autre domaine : la mémoire HBM2. Le fabricant indique qu'il proposera durant le premier trimestre de l'année des puces de 8 Go à 2,4 Gb/s par broche (soit 307 Go/s) sous 1,2 volt, exactement comme son concurrent.

De la GDDR6 à 14 Gb/s et de la HBM2 à 2,4 Gb/s chez SK Hynix
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À découvrir dans #LeBrief
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Le 20 octobre 2008, l'opérateur devenait aussi fournisseur d'accès à Internet et lançait sa première Bbox.

Arrivée après ses trois principaux concurrents Orange, Free et SFR (qui a racheté Neuf Cegetel en avril 2008), la Bbox est toujours dans l'ombre de ses concurrents (lire notre analyse de 10 ans de recrutements). Fin juin, le FAI revendiquait 3,5 millions de clients sur le fixe.

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Au travers d’une question écrite adressée la semaine dernière au Premier ministre, le sénateur Éric Gold interpelle l’exécutif sur les « dysfonctionnements aux conséquences parfois dramatiques » de certains dispositifs d’assistances GPS.

« Des maires et des riverains se plaignent en effet que des camions, étrangers mais pas uniquement, viennent se « perdre » dans les centres-villes, ou empruntent des voies non dimensionnées avec un tonnage non adapté. Cela occasionne, au mieux de la gêne, au pire de réels dangers, voire des accidents mortels », avance l’élu RDSE.

Selon lui, les conducteurs doivent certes « faire preuve de discernement » dans l’utilisation de leurs assistants de navigation. Mais « il semble que les informations données par les GPS soient régulièrement mises en cause ». Il invite ainsi Matignon à lui présenter les obligations des fabricants « en matière de cartographie de navigation », s’agissant notamment de la mise à jour de leurs données.

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Robert Angelini, propriétaire de huit sites pornographiques a eu une drôle de surprise ce week-end. Nos confrères d'Ars Technica l'ont contacté après avoir mis la main sur une base de données comprenant les adresses IP, les mots de passe, les noms et les adresses e-mail d'environ 1,2 million d'utilisateurs de ces sites.

Si les mots de passe étaient chiffrés et salés, réduisant théoriquement le risque de découvrir les véritables clés, ils l'étaient à l'aide de Descrypt, une méthode créée en 1979, dont l'usage est fortement déconseillé depuis plus de vingt ans.

La fuite a bien évidemment été répertoriée sur Have I Been Pwned, permettant ainsi de vérifier discrètement que des données n'ont pas été compromises…

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L'Autorité des marchés financiers a publié une alerte sur son site pour informer les acteurs régulés qu'une campagne de phishing était en cours.

Un email, prétendument envoyé par un chargé de relation de l'AMF, demande au destinataire de télécharger un document Word de cinq pages à propos de « plusieurs modules de recherches récemment mis à disposition des institutions financières par l’AMF conjointement avec l’ACPR ».

Le fichier est à récupérer sur un faux site se faisant passer pour celui de l'AMF. Il renferme « un contenu malveillant sophistiqué, visant à prendre le contrôle du poste de travail de la personne l’ayant ouvert ».

Bien évidemment, l'Autorité appelle à la prudence et demande aux destinataires de contacter son équipe (01 53 45 62 00, du lundi au vendredi de 9h à 17h). Les éléments dont elle dispose ont été transmis au Centre Opérationnel de la Sécurité des Systèmes d'Information de l’ANSSI.

L'AMF « entend également transmettre ces éléments au procureur de la République ».

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La désinformation se déverse sur les réseaux sociaux, à l'approche du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, le 28 octobre, selon le New York Times et Reuters. Des millions de messages seraient diffusés, et la lutte difficile.

Le NYT prend l'exemple d'une photo diffusée sur WhatsApp, donnant les mauvais numéros de candidat. Elle associait le numéro 17 au candidat Luiz Inácio Lula da Silva. En fait, ce numéro est celui du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Da Silva n'était même plus dans la course à ce moment.

La messagerie instantanée, propriété de Facebook, poserait deux problèmes : la diffusion de messages dans des groupes d'au plus 256 personnes (donnant un sentiment d'intimité) et le chiffrement de bout en bout des discussions, empêchant tout contrôle automatique.

44 % des électeurs brésiliens seraient utilisateurs de WhatsApp, en partie grâce à des forfaits téléphoniques dédiés à Facebook et au service. Son impact serait le plus important de tous les réseaux sociaux dans le pays.

Les autorités préviennent depuis des mois de tentatives de manipulation. Il y a quelques jours, le journal Folha de São Paulo a révélé le plan d'entreprises d'investir des millions de dollars pour envoyer des messages texte, qui seraient destinés à tromper les électeurs. WhatsApp assure que la manoeuvre est illégale et qu'il compte attaquer et bannir les entreprises responsables.

Le Brésil fait figure de test pour le dispositif anti-désinformation électoral de Facebook, attendu de pied ferme pour l'élection américaine de mi-mandat, début novembre.

La société a fait de sa war room une véritable attraction touristique pour journalistes. Elle est devenue le symbole de ses efforts contre les « fake news », inexistants lors de l'élection présidentielle fin 2016.

Toutes les semaines, elle annonce une nouvelle brique à sa lutte contre ces messages, dernièrement en visant ceux trompant les internautes sur les méthodes de vote.

Facebook assure que ses efforts paient, en brandissant plusieurs études récentes qui montrent un recul de la diffusion de « fake news ». Cela comprend un article des Décodeurs du Monde, qui note un recul de sites marqués comme peu fiables.

La société a aussi étudié le cas d'une vidéo détournée, accompagnée d'un message islamophobe sur des réseaux sociaux

Enfin, le Journalism Project de Facebook s'associe à Storiful pour entraîner des journalistes à distinguer les vrais messages d'internautes de ceux contrefaits.